René Goscinny, une révolution dans la bande dessinée

8 janvier 2018 4 commentaires

C’est le titre d’une rencontre au Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme autour de l’exposition « René Goscinny. Au-delà du rire » qui a lieu ce mercredi.

Le sujet central est bien entendu la création du Journal de Pilote en 1959, celui qui s’appellera un peu plus tard "le journal d’Astérix et Obélix".

Avec un plateau prestigieux : Jean-Pierre Mercier, historien de la bande dessinée, commissaire de l’exposition « Goscinny et le cinéma » à La Cinémathèque française ; Jean-Pierre Dionnet, éditeur ; Alain David, éditeur chez Futuropolis, Laurent Martin, historien, coauteur de L’Art de la bande dessinée (Citadelles et Mazenod, 2012) ; et les dessinateurs Jul, Emmanuel Guibert, Philippe Druillet.

Table ronde modérée par Antoine Guillot, journaliste, critique de cinéma et de bande dessinée, producteur à France Culture

Projection du court métrage « Goscinny l’irréductible » de Vincent Barrot.

Mercredi 10 janvier 2018, 19h30-22h00

Plus d’infos sur le site du Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme

René Goscinny, une révolution dans la bande dessinée
La rédaction de Pilote à la fin des années 1960. De g. à dr. Albert Uderzo, Gérard Pradal, Marcel Gotlib, Jean-Claude Mézières, Fred, Nikita Mandryka, Jean Tabary, Christian Godard (caché), Philippe Druillet, Jean-Michel Charlier, Claire Bretécher, René Goscinny, Jean Giraud.
Photo DR

Cet article reste la propriété de son auteur et ne peut être reproduit sans son autorisation.

 
Participez à la discussion
4 Messages :
  • René Goscinny, une révolution dans la bande dessinée
    8 janvier 17:22, par Laurent Colonnier

    C’est incroyable cette photo, un tel concentré de talent, voire de génie.

    Répondre à ce message

    • Répondu par Henri Khanan le 8 janvier à  19:20 :

      Alors, oui comme vous dites !
      Une époque bénie, malheureusement révolue, où d’excellents artistes-artisans (on était loin des errances des "hauteurs" d’aujourd’hui), travaillaient avec enthousiasme et talent à fabriquer une BD de qualité, tout public ou presque (même si je dois reconnaître qu’ après 1968, Pilote s’adressait plutôt aux ados évolués et aux adultes).
      A l’époque, quelques rares séances de dédicaces, pas de galeries pour vendre ses originaux à prix éhontés, pas de réseaux sociaux. Juste l’aiguillon de la publication en hebdo, vendu à un prix dérisoire dans des dizaines de milliers de kiosques et de maisons de la Presse en France, avec éventuellement la reprise en albums pour les heureux élus (quelques oublis significatifs chez le Dargaud de l’époque).
      Quelle merveilleuse époque ! Et comment avons nous pu tomber si bas ? Les revues de BD (hebdos pour les jeunes ou mensuels pour les adultes) n’ont pas été décimées (10% de pertes au sens littéral), elles ont été réduites de 75% !! Certains éditeurs BD vérifient sur le web le nombre de visites des auteurs avant de leur signer un contrat... pour justement la reprise en livre de leur blog.

      Répondre à ce message

      • Répondu par Laurent Colonnier le 8 janvier à  22:55 :

        N’importe quoi vos fantasmes...

        Répondre à ce message

    • Répondu par Richard Foin le 13 janvier à  07:33 :

      Cette photo, bien connue, nous illustre bien la situation chez Dargaud post-68 : Goscinny impérial soutenu par le très politique Giraud ; Charlier, déjà un pied dehors, mais la main sur l’épaule de son poulain qu’il ne contrôle plus. Derrière Tabary, c’est Guy Vidal, et non Godard, qui, toujours très discrètement, tente d’équilibrer l’influence de Pradal, rédacteur sous-marinier..

      Répondre à ce message