Angoulême 2013 : Face à la bronca des étudiants des Beaux-Arts, la Ville d’Angoulême reporte à plus tard le baptême de "L’Atelier Uderzo"

13 décembre 2012 30 commentaires

Cela une surprise pour Gérard Desaphy, l’adjoint à la culture du maire d’Angoulême : alors qu’avait été mise à l’ordre du jour du Conseil municipal la décision de baptiser l’École Européenne Supérieure de l’Image (ÉESI) du nom d’Uderzo, une délégation d’une vingtaine d’étudiants de l’école est venue marquer sa désapprobation « entre autre parce qu’il s’agit d’une école des beaux-arts et de la bande dessinée, pas seulement de la bande dessinée », nous raconte La Charente Libre.

Du coup, dans un rétropédalage très dans l’air du temps, l’adjoint au maire a prudemment retiré cette décision de l’ordre du jour. « C’est prématuré, les discussions sont encore en cours », dit Desaphy au quotidien régional qui conclut que cette décision sera prise "plus tard".

Voire, Albert Uderzo est un homme fier et ce n’est pas le premier malentendu entre Angoulême et le grand homme : il avait dû attendre 2000 avant d’être distingué parmi les Grands Prix. À 85 ans, aura-t-il la patience d’attendre ?

Heureusement, la ministre de la culture Aurélie Filipetti a annoncé sa présence, le 31 janvier 2013, le premier jour de l’ouverture du Festival et a annoncé qu’elle y rencontrera Albert Uderzo.

On retrouve dans cette anecdote la défiance, sinon l’hostilité, d’une certaine catégorie de créateurs pour une forme de bande dessinée populaire qui serait incompatible, selon elle, avec une démarche artistique digne de ce nom.

DP

Angoulême 2013 : Face à la bronca des étudiants des Beaux-Arts, la Ville d'Angoulême reporte à plus tard le baptême de "L'Atelier Uderzo"
L’École Européenne Supérieure de l’Image (ÉESI) d’Angoulême
Photo : DR - Ville d’Angoulême

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30 Messages :
  • Les beaux arts de saint Etienne ont fourni à cette profession, de nombreux auteurs de BD ;Lax,Chaland et cornillon, Chantal Monteiller, nicole Claveloux ,(ils ont refusé Francis Vallès) jamais cette école n’a revendiqué une seule fois ces auteurs, Pour y avoir été, je me souviens que nous étions assez mal traité, des ouvriers du dessin...Il y a peu j’ai animé dans une autre école d’art, un atelier de 8 jours sur la Bande dessinée, je pensais que les choses aurait progressé. Rien de tout cela ,cela avait encore regressé,la plus simple approche du dessin avait disparu .Non seulement la BD n’a pas sa place dans les école d’art,mais le dessin n’a rien à y faire.Les écoles d’art,sont ailleurs dans d’autres moyens d’expression et ont abandonné depuis une trentaine d’années tout ce qui pouvait être Art appliqués. Du coup le dessin ,c’est refugié dans le privé, Emile cohl et autres...Les beaux arts d’Angoulême en ce sens ,n’échappe pas à la règle,Uderzo n’est pas leur monde...

    ps ,je précise que je ne connais rien au détail de ce qui peut se passer à Angoulême, ce propos est juste pour situer l’enseignement du dessin dans l’enseignement artistique universitaire.

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    • Répondu par Nico le 13 décembre 2012 à  12:42 :

      Quelle hypocrisie...
      Cette école n’est connue que pour sa section BD. D’ailleurs la section "Art" y est très moyenne.

      Citez moi un seul artiste confirmé non-BD sorti de cette école...

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      • Répondu par Benoît Hamet le 13 décembre 2012 à  17:04 :

        Que les étudiants soient bons ou mauvais... prestigieux ou non on s’en fiche. je suis moi même un ancien étudiant des beaux arts d’Angoulême... J’y ai étudié cinq ans la bd... ou plutôt une certaine bd... que Uderzo malgré tout son talent... ne représente pas ! Il n’y a ici qu’un choix politique... qu’un coup médiatique... quel est le lien entre le dessinateur et auteur d’Astérix et l’école... mis à part la bd bien sûr... aucun ! monsieur Uderzo n’a jamais eu aucun lien avec les beaux arts d’Angoulême... Il n’y a pas travaillé... il n’y a pas étudié (l’école est ouverte depuis les années 80) et la bd que les professeurs de cet école essayent d’inculquer à leurs élèves est aux antipodes de celle d’Uderzo. alors pourquoi la mairie veut appeler ce site atelier Uderzo ? de la même manière qu’ils ont décidé de rebaptiser l’ancienne partie du musée de la bd "vaisseau moebius" (pauvre moebius !) pour faire parler d’eux pendant le festival... au cours de cérémonies d’inauguration à l’économie (bah oui les bâtiments sont là... il n’y a qu’à acheter une plaque et hop !). et je ne fais ici aucun jugement de valeur au contraire de certains... que ce soit sur les élèves de cet établissement ou encore sur Albert Uderzo dont les albums ont été pour beaucoup dans ma vocation à devenir dessinateur de bd. mais si ces messieurs de la mairie voulaient baptiser cette école... ils n’avaient qu’à prendre le nom d’un type qui en est sorti.... et il n’en manque pas !

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        • Répondu le 13 décembre 2012 à  18:08 :

          Moi, on a baptisé ma rue Général dDe Gaulle alors que la mairie aurait mieux fait de la baptiser Auguste Raoul, un immense poète qui a fait toute sa scolarité dans la petite école du quartier, alors que De Gaulle, ben il a rien fait pour la rue !

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        • Répondu par Elève Chaprot le 13 décembre 2012 à  20:32 :

          Sauf erreur de ma part, il y a plus d’un établissement scolaire à s’appeler "Reiser" alors que cet auteur n’en est pas issu.
          Si toutes les rues Victor Hugo avaient de France avaient dues voir passer le grand auteur pour mériter leur nom...
          Bref votre argumentation me semble spécieuse.

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          • Répondu le 14 décembre 2012 à  00:58 :

            Sauf erreur de ma part, il y a plus d’un établissement scolaire à s’appeler "Reiser"

            Moi je n’en connais qu’un.

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        • Répondu par Stéphane le 15 janvier 2014 à  00:48 :

          Très juste. Je ne dirais pas mieux.

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  • A mon avis Uderzo ne devrait rien en avoir à faire que l’on donne - ou pas - son nom à cette superbe fabrique de chomeurs.

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    • Répondu le 13 décembre 2012 à  14:26 :

      C’est amusant ça. Avec la désindustrialisation galopante et la hausse de la démographie j’aimerais bien savoir qu’elle école ne fabrique pas une bonne part de chômeurs...

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    • Répondu par Benoit Hamet le 13 décembre 2012 à  17:46 :

      Laissez moi deviner... vous travaillez à pôle emploi non ? non parce que si pour vous la bande dessinée est un milieu de chomeurs pourquoi perdre votre temps à vous inquiéter de notre pauuuvre existeeeenceee... à moins que ce soit là votre fond de commerce, d’où la question sur pôpôle emploi !

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    • Répondu par Vincent le 15 décembre 2012 à  10:26 :

      Ah les écoles d’art vues comme une fabrique de chômeur, quelle vision progressiste, absolument dénuée de mépris, preuve d’un large connaissance du métier... Ça fait toujours plaisir de lire des propos pareils. Surtout qu’à peu près aucun auteur de BD n’a droit au chômage.

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    • Répondu par David le 15 janvier 2014 à  01:03 :

      En tant qu’ancien élève de cette école je peux vous affirmer que vous avez hélas raison. Cette école, la section BD en tout cas, n’a rien à offrir d’autre qu’une formidable perte de temps. Rien n’y est enseigné sur la BD. C’est une illusion. Une coquille vide.

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  • Cette école ne mérite pas de s’appeler Uderzo. Quelle bande de prétentieux !

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    • Répondu le 13 décembre 2012 à  14:20 :

      Uderzo mérite mieux que ça !!!!! Il aurait du décliner cette proposition. Angoulème l’a toujours pris de haut, qu’il en fasse autant et qu’il laisse ces pauvres étudiants boutonneux retourner à leur recherche de la "vérité-vraie" en BD.

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  • on peut toujours donner le nom de "Marcel Duchamps" à un autre atelier dans cette même école ?! ou on alterne : Duchamps et Uderzo... ! soyons simple au lieu de râler ! ils sont un brin ridicule les étudiants, surtout quand ils auront quitté l’école sans se soucier par la suite du nom de l’école ou de l’atelier. Si le maire et son conseil municipal pensent que UDERZO est un nom classe pour l’image de la ville, et plus parleur que Picass ou Duchamps ... tant mieux.

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  • Ceci dit sans chercher la polémique, je crois comprendre ce qui se passe : "l’Atelier Uderzo" doit paraître diminutif pour les étudiants des beaux-arts- et tant pis pour eux. L’atelier, le côté popotte... Peut-être qq chose comme "la Grande École Uderzo" aurait plus flatté leur égo (à ne jamais oublier quand on s’adresse à des créateurs) ? En fait je trouve aussi qu’Atelier est pas terrible pour se promouvoir : l’atelier c’est un endroit privé, un peu fouillis un peu secret, souvent de surface réduite... c’est en tout cas ainsi qu’on le représente dans l’inconscient collectif.

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  • Formidable !
    Ces étudiants (qui ne sont qu’une vingtaine, ceci dit) sont d’un rétrograde extraordinaire. Ils nous ramènent quarante ans en arrière, à l’époque où la BD n’était encore considérée que comme un divertissement pour les enfants.

    Pas un seul d’entre eux n’est capable de dessiner une case d’Astérix ou de Tanguy. Pas un seul ! Quant à composer une planche ou à réaliser un album...

    Il y a plus de talent et de professionalisme (et d’humilité) dans un orteil d’Albert Uderzo que dans la totalité de leurs vingt grosses têtes.

    Cette école ne mérite pas le nom d’un grand artiste français mondialement reconnu. J’espère qu’Uderzo va les envoyer paître et refuser que son nom soit attaché à ce sinistre établissement.

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    • Répondu par Oncle Francois le 14 décembre 2012 à  11:11 :

      Bien d’accord avec vous sur l’arrogance des ces étudiants. On verra combien d’entre eux atteindront le niveau du Maitre d’ici trente ans (enfin, la plupart de vous qui sont jeunes, moi je brouterai sans doute les pissenlits par la racine).
      Et bravo pour votre Michel Vaillant !

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      • Répondu par HAMET Benoit le 14 décembre 2012 à  17:19 :

        C’est vous l’arrogant ici, et non cette délégation... et quelle ignorance dans vos propos... je vous invite à faire un saut sur la page wikipedia de cet établissement, ne serait ce que pour voir la liste des anciens étudiants qui sont connus et reconnus dans le métier !

        Laurent Mignonneau (artiste nouveaux médias en association avec Christa Sommerer, primé plusieurs fois à Ars Electronica)
        Bruno Duhamel (auteur de bande dessinée)
        Claire Wendling (dessinatrice de bande dessinée)
        Fabrice Neaud (auteur de bande dessinée)
        Nicolas de Crécy (auteur de bande dessinée)
        Alain Ayroles (scénariste de bande dessinée)
        François Ayroles (auteur de bande dessinée)
        Fabrice Parme (illustrateur/auteur de bandes dessinées/auteur de dessins animés)
        Mazan (auteur de bande dessinée)
        Tiburce Oger (auteur de bande dessinée)
        Sylvain Chomet (auteur de bande dessinée)
        Jean-Luc Masbou (auteur de bande dessinée)
        Jean-Pierre Mourey (dessinateur de bande dessinée)
        Michaël Sterckeman (auteur de bande dessinée)
        Jean-Emmanuel Vermot-Desroches (auteur de bande dessinée)
        Aristophane Boulon (auteur de bande dessinée)
        Johanna Schipper (auteur de bande dessinée)
        Peggy Adam (auteur de bande dessinée)
        Blexbolex (illustrateur, auteur de bande dessinée, éditeur)
        David Prudhomme (auteur de bande dessinée)
        Dominique Bertail (auteur de bande dessinée)
        Guillaume Trouillard (éditeur (La Cerise)/auteur de bande dessinée)
        Olivier Grojnowski dit O’Grojl (auteur de bande dessinée)
        Jean-Philippe Bramanti (auteur de bande dessinée)
        Stéphane Servain (auteur de bande dessinée)
        Clément Baloup (auteur de bande dessinée)
        Natacha Sicaud (auteur de bande dessinée)
        Lucie Albon (auteur de bande dessinée)
        Christophe Bataillon (auteur de bande dessinée)
        Aude Samama (auteur de bande dessinée)
        Anne Simon (auteur de bande dessinée)
        Vincent Perriot (auteur de bande dessinée)
        Alex Clérisse (auteur de bande dessinée)

        Je peux rajouter à cette liste les noms de Sophie Awaad, Cédric Fortier, Alban Marilleau, Thomas Gosselin, François Henninger et j’en passe...

        décidément, je crois que vous mangez déjà les pissenlits par la racine dans votre tombe "anonyme" mon bon ami !

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        • Répondu le 14 décembre 2012 à  22:02 :

          Admirable amalgame entre les anciens élèves de l’école en général et la délégation dont il était question - car il ne s’agit pas des mêmes, pas vrai ?

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        • Répondu par Stéphane le 15 janvier 2014 à  01:19 :

          Oui. Très juste.
          Ceci dit, je tiens à préciser, pour les jeunes gens qui seraient motivés à suivre des études dans cette école, qu’aucun où presque de ces auteurs ne vivent de leur art. Et quand il en vive, ils en vivent très mal. C’est d’avantage une passion pour eux et pratiquent un autre métier pour gagner leur vie. (Graphiste le plus souvent, de l’animation pour certains et aussi vendeur, cantinier, homme aux foyer, prof...) Il faut savoir que c’est un métier très dur et que de plus les plus doués ne réussissent pas forcément.

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    • Répondu par m’enfin le 14 décembre 2012 à  13:49 :

      On se demande qui est rétrograde. Quand à dire que les étudiants sont incapable de dessiner des planches ou réaliser un album, ça devrait faire plaisir à tout ceux qui sont sortis d’Angoulême, qui sortent des albums, que je trouve souvent plus chouette que n’importe quel Astérix et Obelix.
      Aux Beaux-Arts d’Angoulême, y avait un "atelier BD"qui rassemblait un peu tout les genres et ça n’était pas plus mal.
      Euh sinon, ça sentirait pas le coup politico local ridicule ?

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      • Répondu par Marc Bourgne le 8 janvier 2013 à  10:51 :

        Je n’ai pas écrit que les étudiants d’Angoulême seraient incapables de dessiner une planche ou un album de BD ; ce serait odieux. J’ai écrit qu’aucun d’eux ne serait capable de dessiner une planche d’Astérix ou de Tanguy. Je maintiens cette affirmation et j’ajoute que j’en serais moi aussi incapable.

        Uderzo est un dessinateur génial et un très grand auteur de BD(ce sont deux choses différentes). Le malentendu vient du fait que son art a l’air facile alors que c’est tout le contraire. La preuve : il est très difficile à imiter et quasi-impossible à égaler, ce dont Uderzo ne se rend pas compte lui-même, d’ailleurs (il s’étonne d’avoir eu tant de mal à trouver un repreneur pour Astérix et a finalement opté pour Conrad, un virtuose qui épatait Franquin lui-même).

        Sinon, vous avez raison : cette histoire n’implique qu’une vingtaine d’étudiants (ce que je soulignais au début de mon premier commentaire) et est surtout un lamentable imbroglio politique.

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        • Répondu par HAMET Benoit le 8 avril 2013 à  16:34 :

          Je persiste donc à dire que vous êtes rétrograde... et que vous ne faites que ressasser le passé... "c’était le bon temps !"... imiter Uderzo... copier Uderzo, quel intérêt si ce n’est de faire du sous Uderzo... personne n’arrive à cette école en disant qu’il veut faire du sous Uderzo ! Savez vous ce qui se fait en bd ?! Ou bien êtes vous resté sur l’époque Uderzo, non parce qu’il existe fort heureusement des virtuoses encore de nos jours, et Uderzo malgré tout le mérite qu’il faut lui reconnaître fait désormais parti du passé... et la virtuosité n’est pas de son seul fait ! l’industrie de la bd fourmille encore aujourd’hui de splendides dessinateurs et d’excellents scénaristes qui explorent d’autres horizons qu’Uderzo n’a même pas effleuré, ce cher René n’est pas Dieu, alors cessez de le béatifier ! Et ne cherchez pas non plus à vous élevez comme son avocat, la qualité de son oeuvre tient déjà cet office et elle le défend fort bien !

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          • Répondu par Stéphane le 15 janvier 2014 à  01:11 :

            Encore une fois d’accord

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  • Cette histoire est vraiment dommage parce qu’elle devient un affront au talent et à la carrière d’Uderzo.
    Il ne faut s’en prendre, selon moi, ni aux étudiants de cette école, ni à Uderzo (aucun n’a rien demandé) mais effectivement aux politiciens qui ont peut-être vu un moyen facile de rendre hommage à un grand auteur de bande-dessinée.
    Les écoles d’arts ont toutes une dénomination commune (Pour Paris : ENSBA, Angoulême EESI, Nantes ESBANM, etc.) Ce sont donc des sigles qui définissent la spécialisation de l’école. Il y a donc une certaine logique pratique. Angoulême est donc l’Ecole Européenne Supérieure de l’Image (en lien avec celle de Poitier qui à le même nom.)
    Là ou il y a confusion c’est que la bande dessinée n’est qu’une option dans cette école qui regroupe d’autres formes d’expressions. La réduire au nom d’un auteur de BD serait un problème de cohérence et pourrait créer une véritable confusion.
    Si jamais une réforme voulais que cette école se spécialise uniquement dans la BD, alors oui, on pourrait penser à un auteur de BD pour donner son nom à la première école publique de France spécialisée dans la bande dessinée. Mais pourquoi Uderzo et pas un des pionniers ?(Töpffer, Wilhelm Busch ou un auteur passé par Angoulême qui a marqué la BD, Fabrice Neaud, Nicolas De Crécy ou bien d’autres.)

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    • Répondu le 13 février 2013 à  16:22 :

      Vu ce que Néaud raconte dans le "Journal"sur la réalité du (non)fonctionnement de cette école,je ne suis pas certain que beaucoup des directeurs et autres "profs" qui la font souhaiteraient la voir porter son nom.

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  • Tout à fait d’accord avec le 1 er message .Les écoles publiques d’art n’enseignent plus les arts appliqués .L’art du concept ,de la réthorique ,de l’esbroufe snobinarde,un académisme qui glorifie le vide et le morbide sont toujours à l’honneur en France .Heureusement il y a toujours des plasticiens qui aiment le dessin ,la couleur,beaucoup se retrouvent dans le 9 ème art .

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    • Répondu par Oncle Francois le 23 décembre 2012 à  17:31 :

      Bien d’accord avec vous. On retrouve malheureusement ce travers dans bien des domaines de la vie culturelle....

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  • Bien que je déteste l’art élitiste, destiné à épater le populo (le cinéma, par exemple), j’aurais manifesté contre aussi : Uderzo est d’abord un auteur commercial, qui donne de l’art populaire une image réductrice de divertissement pour les gosses.

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