Jacques Martin : « Hergé était un homme madré et rusé… »

31 octobre 2018 7 commentaires

Intéressante interview de Jacques Martin, l’auteur d’Alix et de Lefranc, parlant de sa relation avec Hergééoù l’on découvre quelques secrets de la création de Tintin et sur la relation entre Jacques Martin et le maître de l’École de Bruxelles. Un entretien réalisé le 6 Juin 2006 à Céroux-Mousty par Jérôme Ladousse et Jean-Baptiste Gallot.

Il montre la maison d’Hergé, son voisin à Céroux-Mousty, parle de son épouse Germaine, de son travail dans le studio, et de la confrontation de deux caractères assez entiers qui ont écrit la légende de l’École de Bruxelles.

Un document pour l’Histoire.

DP

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7 Messages :
  • Pas « vaniteux « , dit Martin de lui, ah ça non ! Sauf qu’il ramène tout à lui, comme d’habitude, s’attribuant le mérite de telle ou telle idée sans risque d’ être démenti puisque tous les autres, à commencer par Hergé, étaient morts au moment de ce « témoignage »...c’est ce qu’on doit appeler l’amour-vache !
    À propos, je serais curieux de voir ce fameux contrat de « dessinateur-scénariste » !

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    • Répondu par Pierre le 31 octobre à  18:12 :

      Jacques MARTIN, que j’ai eu la chance de rencontrer une fois (et je ne suis pas belge), ne péchait certes pas par excès de simplicité..
      Mais ce que je veux retenir de cette interview, c’est sa dernière phrase : "(...) et ça m’a beaucoup touché...... beaucoup".

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    • Répondu par Stéphane Jacquet le 31 octobre à  18:53 :

      Excellent film, et quel plaisir de revoir Jacques Martin !
      Rassurez vous, Mr Langlois, dans la monographie qu’écrit actuellement l’historien Patrick Gaumer sur Jacques Martin, vous verrez des documents inédits passionnants !
      Patience !

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      • Répondu par Langlois le 1er novembre à  11:01 :

        Je n’ai pas de raisons de m’inquiéter et je suis certain que l’ami Patrick nous sortira un livre passionnant.
        Je ne nie pas l’apport de Martin à Hergé, mais je continue de regretter le ton qui est le sien quand il parle de cette période et les exagérations qui vont avec...
        En clair, si avec Alix il se montra un spécialiste de l’Histoire antique, Martin quand il parle d’Hergé devient un colporteur d’histoires...en toc !

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        • Répondu par Didier Pasamonik (L’Agence BD) le 1er novembre à  11:44 :

          En même temps, cela nous change de la logorrhée moulinsarde qui nous sculpte un auteur sans peur et sans reproche...

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          • Répondu par Langlois le 1er novembre à  13:52 :

            Certes, ...mais fais-moi la grâce de reconnaître que je be suis pas non plus sur cette ligne-là. Je me suis par exemple gaussé sur FB du communiqué de presse des éditeurs Casterman/ Moulinsart qui, à propos du volume à paraître dans huit jours du Feuilleton intégral, fait du personnage de « Monsieur Bellum « « un résistant de la première heure » !

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  • Un immense merci pour cet entretien filmé de Jacques Martin que j’admire énormément.
    Je l’écouterais parler durant des heures. J’ai eu l’opportunité de l’accompagner en voiture vers un festival BD en 1999 durant une heure et demi.
    Il avait un bagou extraordinaire et ne pratiquait pas la langue de bois.
    L’entendre ici parler d’Hergé et surtout apporter des petites précisions à ce que je savais de leurs relations est formidable.

    Deux maîtres absolus de la BD classique. Deux fortes personnalités qui ont fait l’histoire de la bande dessinée.

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