La trajectoire existentielle de Zep

Rue de Sèvres ✏️ Zep Science-fiction 🛒 Acheter

UN THRILLER TRANSHUMANISTE. On s’en doutait, mais mieux vaut le répéter parfois ; Zep n’est pas seulement l’auteur de Titeuf. En quelques années, Rue de Sèvres l’aide à tracer le sillon d’une œuvre personnelle moins formatée. Après le thriller environnemental The End publié en 2018, Zep revient avec un nouveau roman graphique : Ce que nous sommes. L’album sera disponible en librairie dès le 16 mars.

Le Grand Prix d’Angoulême en 2004 continue son exploration des différents genres avec un vrai propos. Il revient cette année avec un récit d’anticipation, inspiré d’un véritable projet scientifique. Un sujet palpitant qui met en lumière les questions du progrès, son rapport à l’humain et ses conséquences.

L’histoire se déroule en 2113 : Constant est l’un des premiers à faire partie de la génération « augmentée ». Grâce à un implant, il possède un second cerveau relié complètement au DataBrain Center. Mais lorsqu’il est victime d’un piratage, il perd connaissance et, avec elle, son identité. Heureusement, il peut toujours compter sur son premier cerveau...

Zep sera en tournée dans toute la France pour présenter l’album.
Paris : du 10 au 17 mars inclus
Le Mans : le 18 mars
Festival d’Angoulême : le 19 mars
Festival du Livre de Paris : du 21 au 24 avril

TS

La trajectoire existentielle de Zep

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Code EAN : 9782810204984

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18 Messages :
  • La trajectoire existentielle de Zep
    2 mars 16:57, par Laurent Colonnier

    Zep revient avec un nouveau roman graphique

    Vous savez que quand c’est une bande dessinée on peut appeler ça bande dessinée, ce n’est pas un gros mot bande dessinée, une bande dessinée ce n’est pas moins bien qu’un roman graphique, ce n’est pas plus prestigieux roman graphique.
    C’est quand même bien moche qu’un site d’actu sur la bande dessinée déconsidère ce terme qui a pourtant toutes ses lettres de noblesse. C’est même particulièrement snob d’y substituer le terme roman graphique sans raison.

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  • La trajectoire existentielle de Zep
    4 mars 07:09, par jbh

    Bonjour
    En quoi est-ce un "roman graphique" et non une "bande dessinée" ?

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    • Répondu le 4 mars à  08:41 :

      Ça dépend du nombre de pages, tout bêtement.

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      • Répondu le 4 mars à  10:32 :

        Un manga peut faire des milliers de pages sans qu’on parle jamais de roman graphique...

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        • Répondu le 4 mars à  14:32 :

          C’est pourtant simple : BD : album de 48 pages. Roman graphique : petit format de 100 pages minimum. Manga : très petit format, centaines voire millier de pages et venu d’Asie.

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          • Répondu par CQFD le 4 mars à  16:46 :

            Flûte, les Tintin font 63 pages, ce n’est donc pas de la BD.

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            • Répondu le 5 mars à  06:14 :

              Vous êtes amusant. 62 pages exactement.

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              • Répondu par Milles Sabords le 5 mars à  09:36 :

                Il ne faut pas perdre de vue que le roman graphique n’est pas qu’une histoire de format ou de nombre de page. C’est aussi une nouvelle manière de raconter, en plus de l’éternel album cartonné de 46 pages. Le roman graphique permet justement de faire de la BD, sans que ce soit de la BD. On peut tout tenter, tout oser en matière de roman graphique en déstructurant complètement l’outil BD. Nombre de roman graphique sont plus proche de l’art pictural, du travail d’enluminure, du livre d’illustrations pleines pages, que d’une BD avec des séquences de cases. C’est cette liberté de ton qui séduit autant d’auteur(trices) dans cet exercice éditorial. Cela n’empêche pas les ratés sur des bouquins mal foutus comme tout, mais la diversité du genre permet toutes les audaces. Seul bémol, c’est son offre pléthorique depuis quelques années, qui finit par noyer la production tout en vampirisant le marché.

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                • Répondu le 5 mars à  11:17 :

                  Bla-bla-bla. Il était possible de tout faire dans une bande dessinée aussi. Et même dans une seule page. Et même dans un seul strip. Winsor McCay a déjà tout tenté dans Little Nemo il y a plus d’un siècle. Quand Hugo Pratt invente le roman graphique, il s’affranchit seulement des contraintes de pagination.

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                  • Répondu le 5 mars à  13:00 :

                    Et Fred avec Philémon.

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                    • Répondu le 5 mars à  16:35 :

                      Avant de parler de Winsor McCay, il y a eu Rodolphe Töpffer (l’inventeur de la BD), Richard Felton Outcault, ou encore Albéric Bourgeois qui signe la première BD en langue française au monde.

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                  • Répondu le 5 mars à  17:29 :

                    Winsor McCay n’a pas tout inventé, faut pas exagérer, il a posé certaines bases, quant à Pratt, vous connaissez mal son œuvre... dans quelle grotte viviez-vous jusqu’à maintenant ?

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                  • Répondu par Milles Sabords le 6 mars à  13:58 :

                    Relisez Pratt, il ne s’affranchit pas que de la pagination, mais aussi du dessin académique pour tendre vers le symbolisme, transcendant le souffle des espaces, la lenteur des sentiments, ou celui du silence, comme outils de narration. Contrairement à ce que vous pensez, c’est Arthur Burdett Frost qui est considéré comme un auteur majeur aux US. Parmis toutes ses trouvailles, McCay a su inventer ce qui n’existait pas alors dans la BD, la poésie.

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    • Répondu le 4 mars à  08:47 :

      Les romans graphiques sont des bandes dessinées. Mais il est difficile de lutter contre les mots à la mode. Autrefois on parlait de « sentiment » ou de « sensation », maintenant il n’est question que de « ressenti ». Ne parlons même pas de « présentiel » et « distanciel », venus bizarrement remplacer « sur place » et « à distance ». On pourrait aussi évoquer le destin du concept de « résilience », forgé par Boris Cyrulnik, et désormais employé à toutes les sauces, le plus souvent hors de propos.

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  • La trajectoire dessinée de Zep
    7 mars 15:32, par Jean-Paul

    Et si, au lieu de se prendre le chou sur des termes, l’on parlait du talent formidable de cet auteur, l’un de ceux (à l’instar de Larcenet et d’autres) à développer des styles graphiques différents avec talent. Formidable dessinateur du corps humain, une élégance de trait magnifique et des histoires profondément humaines.
    Na.

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    • Répondu le 7 mars à  21:01 :

      Oui enfin Zep et Larcenet c’est pas Winsor McCay et Hugo Pratt hein…

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    • Répondu par Milles Sabords le 8 mars à  06:05 :

      C’est vrai, Zep est aussi un artiste qui a parfaitement réussi sa mue, en passant du jeunesse à du plus réaliste. Ses incursions dans le Rock laissaient déjà présager de son talent de conteur pour des sujets plus adultes. Il a d’ailleurs bien fait de changer son fusil d’épaule, puisque son lectorat de base opère lui aussi sa mue, difficile de durer avec un public qui grandit et qui change de lecture.

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      • Répondu par Anne teuf le 3 avril à  21:00 :

        N’oublions pas que M. Zep officie aussi en tant que scénariste avec d’autres auteurs ( Stan et Vince, Bertail...).

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