Les Blagues de Toto, tome 9 : Le Sot à ski - Par Thierry Coppée - Delcourt

8 novembre 2012 23 commentaires

L’expression est devenue universelle dans le monde francophone et on s’attend donc dans ce cadre à un humour à la fois régressif et d’une simplicité absolue.

Pas de surprise donc à la lecture de ce neuvième volume d’une série qui vise le lectorat entre fin de primaire et début de collège. Le principe se répète à chaque planche : une situation quotidienne, souvent liée au milieu scolaire, et un gag final lié à un jeu de mots gentiment balourd.

Du divertissement en format court (32 pages seulement) qui ne ment pas sur la marchandise pour un album tiré à 250.000 exemplaires et une série vendue déjà à 2 millions d’ex., actuellement diffusée sur M6.

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Les Blagues de Toto, tome 9 : Le Sot à ski - Par Thierry Coppée - Delcourt

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23 Messages :
  • Ne se vend que sur le nom du personnage. Dessins médiocres, couleurs horribles. Blagues pas drôles et lourdingues. Affligeant à tous les niveaux. On ne le dira jamais assez mais ça n’empêchera pas à la marchandise de se vendre.

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    • Répondu par lebon le 8 novembre 2012 à  12:41 :

      Chaque nouvelle sortie de Toto entraîne son lot d’injures à l’égard de cette petite série sans prétention qui à le tort de bien se vendre. Que vous ne respectiez pas l’auteur c’est déjà injuste, mais avant lui vous insultez le public de cette série essentiellement composé d’enfants, et ça, ça commence vraiment à suffire, crapuleux médisant !

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      • Répondu le 8 novembre 2012 à  13:48 :

        Bien d’accord avec vous. Le dessin est bien, en plus. Sans compter que ce sont ces TOTO et autres PROFS et DUCOBU qui financent les autres séries.

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    • Répondu par je dessine toto le 8 novembre 2012 à  14:26 :

      bon, ben, je crois que le premier intervenant à cet article n’aime pas mon travail !
      Moi non plus je n’aime pas tout ce qui est publié.
      allez courage, ne perdez pas de temps à répondre , il y a certainement d’autres découvertes en librairie qui vous satisferont.
      Pour ma part, je retourne à la réalisation du tome 10.

      et comme le précisaient d’autres commentaires, je suis heureux que ma série contribue à publier des livres qui permettront à un auteur d’exister et d’être lu.
      bien à vous
      thierry coppée

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      • Répondu par P. le 8 novembre 2012 à  19:08 :

        Le tout premier commentaire est affligeant de haine et d’incorrection, nous sommes bien d’accord. Cependant, je trouve l’argument qui consiste à dire "mon travail permet à d’autres d’être publiés" assez spécieux. Votre travail peut se défendre sans cet argument, il n’est pas sans mérites... Ceci dit, bonne continuation ! Cordialement.

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        • Répondu par Polo le 8 novembre 2012 à  20:08 :

          "Le tout premier commentaire est affligeant de haine et d’incorrection, nous sommes bien d’accord."
          NON. Ni haine, ni incorrection. C’est simplement un commentaire franc et direct, dont on peut partager la teneur. Ou pas.

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          • Répondu par P. le 8 novembre 2012 à  22:34 :

            Ou pas, en effet... Je trouve que qualifier un travail de ’médiocre’ ou d’horrible’ ne favorise pas vraiment la discussion (au même titre que le qualifier de ’génial’, d’ailleurs). C’est très péremptoire et c’est assumer que son jugement est sans appel. Que l’on critique, en argumentant, le coté commercial de l’entreprise, je le comprends, mais il ne faut pas oublier qu’il y a des ’gens’ derrière tout ça, qui bossent, souvent, du mieux qu’ils peuvent... Iriez-vous alpaguer comme ça un employé chez Mac Donald ou un représentant de commerce parce qu’il vend des produits de grande consommation ?

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            • Répondu par Polo le 9 novembre 2012 à  09:35 :

              Vous assimilez le travail de cet auteur à celui d’"un employé chez Mac Donald" ? Eh bien...
              Avec un avocat pareil, Coppée n’a pas besoin de procureur. :-)

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        • Répondu par je dessine toto le 8 novembre 2012 à  20:43 :

          je vous remercie pour votre commentaire par rapport à ma réponse. mon travail a certainement des qualités et les défauts que le lecteur veut bien lui donner. pour ma part, ma démarche a toujours été honnête, avec une volonté de m’améliorer malgré les moyens mis à ma disposition. Je suis heureux de lire que certains, comme vous (et d’autres) le perçoivent. mais il est un fait aussi qu’une série qui a du "succès" puisse permettre à d’autres d’être lu. je n’en tire aucune gloire, j’en suis content , c’est tout ! bien à vous

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  • Pour ma part je trouve que, même si elle n’a pas le charisme et les qualités des plus grands classiques de nos jeunesses, cette série s’améliore d’album en album et qu’elle a aujourd’hui atteint un niveau de qualité très honorable qui n’a rien a envier a ses principaux concurrents dans cette niche (les ducobu ect...).

    Les charges de commentaires belliqueux qui accompagnent chaque news autour de Toto me laisse perplexe tant leur agressivité n’a d’égal que leur gratuité. Enfin, il y a des séries qui inexplicablement (et souvent pour de mauvaises raisons) attirent a elles de l’agressivité gratuite.

    Avec Sfar, ça le fait aussi. C’est un autre genre, mais c’est pareil : cet auteur que vous adorez lyncher.

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    • Répondu le 8 novembre 2012 à  21:06 :

      comparer Sfar à Coppée, faut le faire !

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      • Répondu par Hache le 8 novembre 2012 à  22:43 :

        Je ne me souviens pas avoir comparer Sfar et Coppé, juste les deux trois compulsifs qui ont tendance a flinguer d’abords.

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  • Heureusement qu’il y a des séries comme "Les blagues de Toto "pour tenir la baraque du franco-belge.C’est une véritable bénédiction !Mille merci à monsieur Thierry Coppée.

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    • Répondu par Oncle Francois le 10 novembre 2012 à  22:55 :

      Bonsoir ami occulte !

      Je ne partage pas votre enthousiasme (je n’ai aucun album de Coppée dans ma collection), mais j’ai rencontré l’auteur en séance de dédicaces. Effectivement, il est sympa, et même à mon avis un peu dépassé par le succès de ses albums. Ceci dit (ou plutôt écrit), personne n’oblige personne à acheter ses livres qui remportent un grand succès auprès du public réel, celui qui achète des livres et permet à l’éditeur (Delcourt) et aux libraires de survivre, en nous proposant des albums à tirage plus confidentiels.

      On retrouve là le vieux débat "albums vendus" et "albums primés par des nominateurs". A méditer avant que ne soit dévoilée la fameuse liste d’Angougou, désormais privée de ses sponsors les plus généreux...

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      • Répondu par la plume occulte le 11 novembre 2012 à  14:17 :

        Il y a surtout que "Les blagues de Toto" sont du 100% franco-belge pur jus ;un succès de ce genre n’est pas de trop pour appuyer la place de cette vision du 9 ième art qui est la notre dans l’imaginaire collectif.Surtout si c’est celui de la jeunesse ,par ailleurs fortement sollicité par un pressant marketing visuel orchestré par de grosses puissances du divertissement.

        Il y a un vrai enjeu dans ce succès et d’autres.Pas anodin.Donc il faut le répéter :cette série et sont succès sont une bénédiction.Et encore mille merci à monsieur Thierry Coppée. Qu’il soit fier de son succès, résultat de l’achat spontané et, qui n’est en rien un succès artificiellement créé par l’appareil culturel et médiatique.ça vaut toute les médailles......

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        • Répondu par Polo le 11 novembre 2012 à  17:14 :

          Aaaaaaahh... Oncle François et la plume occulte, merci ! Il y a longtemps que je n’avais pas autant ri à la lecture d’ActuaBD.

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          • Répondu par Oncle Francois le 11 novembre 2012 à  18:38 :

            Tant mieux pour vous si vous avez envie de rire. Je ne pense pas que les dizaines d’éditeurs indés, et les auteurs qu’ils publient soient de bonne humeur, avec une crise qui les frappe en premier. Par contre les auteurs populaires qui travaillent sans mépris pour le grand public n’ont pas de soucis, car là, le public achète en masse ! L’arrêt du sponsoring de la Fnac pour Angougou ne va rien arranger, il est clair qu’il va y avoir un sérieux recentrage... car il est vrai qu’au delà du snobisme intello de parisiannistes qui s’enthousiasment pour des titres qu’ils ont reçus en service de presse (et qu’il est évidemment plus valorisant de chroniquer dans les revues branchées pour bobos que vous connaissez), parfois tirés ou vendus à 5000, voire 2000 exemplaires, les séries facilement accessibles et sans prétention (Coppée, mais aussi Cauvin, Van Hamme, Desberg, Dufaux et autres)se vendent très bien, parfois sans la moindre reconnaissance honorifique... ce qui les décharge de bien des soucis d’ordre économiques !

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            • Répondu par Sergio SALMA le 11 novembre 2012 à  22:03 :

              Tonton, votre charge contre les "indés" a juste 15 ans de retard. Vous pouvez essayer de vous renseigner avant de parler ? Un gros éditeur aujourd’hui qui vend 5 ou 6000 exemplaires est déjà très content. Quand vous aurez pigé qu’un éditeur jeune , une structure dite indépendante( vous pensez sans doute à alternatif , actualiser vos connaissances ne serait pas un luxe) n’a pas pour vocation de ne pas vendre ses livres, chacun faisant de son mieux dans ses choix , dans sa politique éditoriale pour obtenir des bénéfices.

              Une grosse structure ( qu’on pourrait qualifier de dépendante donc, le contraire des indépendantes dans votre esprit binaire ) a une foule de titres dans son catalogue qui ne sont pas des best-sellers. De plus , un mini -structure qui vend 2000 exemplaires va sans doute gagner plus d’argent qu’une grosse boîte qui en vend 12000. Après, le côté "médailles" qui semble vous avoir traumatisé ( ancien mauvais élève ?) c’est encore autre chose. Vous n’avez pas encore assimilé le fait qu’Angoulême ainsi que les autres grands festivals récompensent des auteurs qui ne sont pas des worst-sellers. Si vous vous donniez la peine de consulter les listes .

              Et assimiler les gens que vous semblez défendre à des produits de consommation est encore plus méprisant que l’attaque frontale. Un Tintin ou un Eisner sont aussi des livres vendus en grande surface( la mort du petit commerce ? Encore un combat d’arrière-garde ? Et les achats et envois par internet ?), un Largo Winch ou un Gibrat , un Emile Bravo se vendent comme des petits pains sans être des produits marketés , ce sont toujours des ouvrages d’auteurs. Il y a des auteurs qui se vendent et des auteurs qui ne se vendent pas. C’est pourtant simple.

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            • Répondu le 12 novembre 2012 à  01:31 :

              Par contre les auteurs populaires qui travaillent sans mépris pour le grand public

              Car les auteurs non-populaires travaillent dans le mépris total du grand public... des misanthropes, des savants fous qui préparent une recette absolument infaillible : faire des livres qui montreront à quel point ils méprisent l’humanité qui ignore leur grandeur. Mm’ouais... Moi je crois que vous avez lu trop de bd !

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          • Répondu par la plume occulte le 11 novembre 2012 à  19:20 :

            C’est tout le charme de l’effet "blagues de Toto" !.Encore un bon point pour la série.

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  • Je me souviens, il y a quelques années, à Blois, avoir entendu discuter plusieurs auteurs de la collection Delcourt jeunesse dont les séries se vendaient médiocrement. G.Delcourt avait fait cette proposition à certains d’entre eux : une série avec un personnage connu dans toutes les cours de récré de l’hexagone et libre de droits ! Un filon ! C’était Toto. Les auteurs en question avaient fait des essais, visiblement pas concluants puisque c’est Coppée qui a hérité de l’astuce.
    On peut penser ce qu’on veut de Delcourt et de sa surproduction tous azimuts.
    Artistiquement, évidemment, cette gentillette série conforte tous les clichés et les préjugés qu’on peut avoir sur la bédé quand on la connaît mal.
    Mais, commercialement, sur ce coup-là, G.Delcourt a eu du nez. Tant mieux pour lui, tant mieux pour Coppée qui peut lui en être reconnaissant. Tant mieux pour la BD ?

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    • Répondu le 12 novembre 2012 à  17:32 :

      Ne se vend que sur le nom du personnage. Pas coûteux en droits de propriété. Pour un peu que la marque soit déposée, ça fleure l’escroquerie. Comme si on déposait "Les aventures du Père Noël". L’astuce commerciale de G.Delcourt est habile et respectable dans un monde ou seul le fric est devenu le critère de valeur. Ensuite, il fallait coller un dessin franco-belge banal peu importe qu’il soit habile ou non : une tête ronde avec un nez en patate, un peu de Petit Spirou (sans le trait de plume vivace de Janry), un peu de Calvin sans la gouaille de (Watterson). La recette du succès est là : populiste et vulgaire. On édulcore les influences en en répétant bêtement ses tics. Peu importe l’inventivité et la créativité puisque le but est de vendre et comme ça se vend, ils ont raison. Ce qui explique que conscient de son honnête travail d’imposteur, Monsieur Coppée se justifie en prétendant que son succès permet à d’autres auteurs (inventifs et créatifs) d’être rémunérés. On se leurre comme on peut mais difficile de leurrer tout le monde. Ensuite, prendre les enfants qui aiment comme argument de qualité, c’est du kidnapping et de la pire mauvaise foi.

      Pour ce qui est de la BD. À boire et à manger. Il y a tellement de titres sur le marché que c’est devenu illisible et impossible à suivre. Comment repérer un véritable nouveau talent ou un véritable petit bijou ? Quasi impossible et ce n’est pas la peine de compter sur la critique. Ou bien elle ne joue pas son rôle de filtre, ou bien elle le fait très mal. G.Delcourt et T.Coppée, la BD, ils en font et ne se posent pas la question de l’Art, du moment que ça rapporte, le reste, comme la plupart des épiciers, ils s’en fichent. Sinon, ils ne produiraient pas de tels albums.

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      • Répondu par Alex le 13 novembre 2012 à  01:06 :

        Comment repérer un véritable nouveau talent ou un véritable petit bijou ?

        Votre cerveau jeune homme, votre cerveau. Je comprends que cela puisse vous paraître "Mission Impossible", vu la teneur de votre commentaire dénué de tout respect pour le travail de cette personne. Ce commentaire non-étayé, rapide, subjectif et bien peu intéressant est une suite de lieux communs qui en disent bien plus sur vous que sur le créateur. Tout malotru que vous êtes vous avez eu toutefois bougrement raison de ne pas le signer !

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