Répondu par Bakounine le 18 novembre 2011 à 08:33 :
Confondez pas Picasso avec de la BD. C’est comme comparer Stravinsky avec les Stones. Dans les deux cas, c’est de la musique mais la première s’adresse a des oreilles éduquées et l’autre, à un public populaire qui se contente d’un rythme bianaire pour se remuer.. La BD s’adresse a un public populaire, la plupart de ceux qui se disent avant-gardistes ne font que reprendre des principes qui existent depuis des lustres en littérature ou en peinture. Ils n’inventent rien de fondamentalement nouveau. Faut arrêter les prétentions. Ce qui fait qu’une BD reste, c’est son tirage. C’est méchant mais c’est la stricte vérité. Depuis plusieurs années, Angoulème prime des bouquins qui n’intéressent qu’une poignée de poseurs. Menu, L’Association, la Nouvelle BD, c’est du blabla pour bobos qui se prennent pour des intellos. Des lecteurs des inrocks, ce torchon de modistes. Le dessin de Menu est maladroit, celui d’un adolescent attardé, pas cultivé, pas sensible, pas intelligent, incapable de régler ses problèmes et d’aller plus loin. Son dessin n’apporte rien de nouveau, strictement rien. Menu n’est qu’un graphiste qui voudrait se faire passer pour un auteur. Il a fait carnet de phamille, mais relisez-le , c’est ringard, démodé.
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Répondu le 18 novembre 2011 à 14:10 :
Bakounine,
Personne n’a dit que Menu avait apporté quoi que ce soit à la bande dessinée, si ce n’est l’Association dont il fut un des membres, et à un moment un tôlier un peu stalinien.
ça reste un petit auteur sympa à découvrir, au même titre que les autres auteurs de l’association. plus le temps passe, et plus on se rend compte que c’est pas extraordinaire, mais c’était rafraichissant.
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