Liège à l’heure du manga ce week-end !

1er novembre 2008 3 commentaires

La troisième édition du Festival Asianim se tient ce week-end au Palais des Congrès de Liège. Celui-ci est consacré au manga et à la culture asiatique. L’année dernière, ce festival a accueilli plus de 4.000 personnes. Trois espaces son accessibles durant les deux jours du festival :
Liège à l'heure du manga ce week-end !  Un espace ludique consacré aux jeux vidéo, à la gastronomie japonaise et aux sumotoris.
- Un espace boutique : plusieurs stands proposeront des mangas et des « toys » à la vente.
- Un espace culturel qui accueille différents ateliers découvertes, fanzines et expositions.

À noter la présence des mangakas Keiko Ichiguchi et Junko Kawakami, ainsi que Moonkey qui publie la série DYS chez Pika.

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3 Messages :
  • dans Le Monde il y a 15 jours " ...les ventes de mangas progressent encore de 10% et constituent à présent 40% du chiffre de vente BD en librairies spécialisées et grandes surfaces. Considéré par certain au début des années 90, comme une mode ou un phénomène culturel mineur, aujourd’hui, ce pan de la culture asiatique semble avoir gagner son pari. Alors que depuis 4 années les ventes des séries européennes stagnent dans des tirages désormais dérisoires, à l’exception d’une dizaines de séries bien connues, dont 5 d’entres elles ne connaissent plus de nouveauté, puis d’un top 20 des ventes qui permet encore de faire illusion, mais pour combien de temps encore ? à ce titre Johan sfar s’inquiète pour les rémunérations des auteurs et indique qu’à l’heure actuelle elles sont encore avantageuses "on se dirige vers une formule de payement forfaitaire ou pire les auteurs ne seront payés qu’en cas de ventes rentables, l’éditeur ne prenant plus le risque de faire des avances sur droits,vous savez dans le domaine du livre pour enfants, c’est comme ça depuis 20 ans"

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    • Répondu par Frank le 2 novembre 2008 à  20:46 :

      Parce que le (ou la pour les puristes)manga est peu cher(6 ou 7 euros de moyenne contre 10 ou 15 euros pour l’européenne)pour 200 pages au lieu des 46 de chez nous.Le public ado des mangas au faible pouvoir d’achat,a vite fait le calcul rapport qualité-prix.
      Et ça ne date pas d’hier !
      Quand j’étais petit,je préférais acheté les albums dits brochés,au couverture de carton souple plutôt que les beaux albums cartonnés,simplement parce que ceux-ci étaient moins chers que ceux-là.
      Depuis,la B.D. s’est embourgeoisée.Les auteurs veulent de beaux papiers,de belles impressions pour mettre en valeur leur oeuvre,ce qui est légitime mais plus cher.
      Et le lecteur-ado tombe à la renverse en voyant qu’un seul album franco-belge peut absorber la moitié de son argent de poche mensuel.Quand il se relève,il va au rayon manga où il s’aperçoit que pour le même prix,il pourra s’acheter 2 ou 3 bouquins.Et ça,je l’ai vu de mes yeux dans mon habituelle librairie B.D.!
      Doit-on revenir à des albums moins "luxueux",moins chers et plus fournis ?
      Plutôt que d’essayer de copier l’esprit manga,doit-on simplement en copier la forme ?
      C’est peut-être aussi mercantilement simple que ça.

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  • Liège à l’heure du manga ce week-end !
    3 novembre 2008 23:19, par Alex

    Beaucoup de signaux de détresse bien conventionnels dans les messages postés ici. Que "le Monde" fasse preuve de référence en matière de bd me laisse pour le moins perplexe... On peut effectivement tirer des chiffres relatifs aux parts de marché. Les statistiques font partie des services d’agence de presse.

    Avancer les chiffres que font les studios japonais comparé à la production nationale est absurde. Les systèmes de production ne sont pas les mêmes.

    En cela je me demande d’ailleurs si Sfar, venu de la bd "indépendante" et maintenant auteur jouissant d’un relatif succès n’a pas perdu son esprit d’analyse. Il y a aujourd’hui des tas de dessinateurs chefs-d’entreprise ayant pris en main leur destin en s’auto-publiant... Ils bénéficient d’un large réseau international et, non, ils n’arrivent pas à 100.000 exemplaires mais vivent de leur art ; en chefs de petite entreprise -c’est une contribution économique que je soupçonne être au moins équivalente à ces 5 fameuses séries.

    Je me demande d’ailleurs pourquoi la bd doit toujours rendre des comptes : pas assez éducative, pas assez littéraire, pas assez artistique, pas assez rentable...

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