Né à Rouen en 1970, Antoine Ozanam a été illustrateur de presse et directeur artistique dans le multimédia. Il signe le scénario de nombreuses BD (Éclipse chez Vents d’Ouest, Le Roi banal et Les Âmes sèches chez KSTR ou We are the Night chez Ankama. Il a lu le billet "Pourquoi je n’irai pas à Angoulême" sur le blog d’Erik Arnoux. Il a voulu réagir...
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L’album de Bastien Vivès, « Les Melons de la colère », a suscité dans nos colonnes bien des commentaires. Violents, insultants même, et ce qui me frappe, toujours injustes. Sous des prétextes divers, s’exprime ici ce qui n’est rien d’autre qu’une manifestation de la bien-pensante hypocrisie bourgeoise.
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Certaines manifestations de soutien à Charlie Hebdo laissaient entendre que le journal satirique « y est allé un peu fort », qu’il diffuse un discours « islamophobe » et « antichrétien ». On veut oublier le combat qu’il mène : celui de la liberté d’opinion, et le fait que la censure qui le frappe est désormais mondialisée.
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Retour sur quelques excès du "Tintin" de Spielberg, par l’un de nos collaborateurs, également chroniqueur cinéma dans une émission radio.
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Humeur d’un tintinophile à propos de la présentation à Bruxelles du film le plus attendu de l’année : Le Secret de la Licorne.
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Ce n’était pas une star. Ce n’était plus une star. Pourtant ce fut un personnage. Un flambeur aussi. La mort vient nous rappeler son aura et son importance en ces périodes troublées. Lui, il a vécu une époque héroïque puis a quitté le monde de la bande dessinée quand sa création s’est arrêtée de vivre.
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Nous reprenons dans cette tribune, avec son accord, un texte que Laurent Galandon, a publié sur son mur Facebook. Le scénariste parle d’une tendance profonde la part des lecteurs qui boudent les tomes 1 d’une série par crainte de ne pas voir sa suite publiée. Cette opinion reflète, il nous semble, pas mal des préoccupations du métier de la bande dessinée aujourd’hui. Le débat est ouvert...
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Nous reprenons dans cette tribune, avec son accord, un texte que Jacques Terpant vient de publier sur son blog. Ses opinions reflètent, il nous semble, pas mal des préoccupations du métier de la bande dessinée aujourd’hui. Nous vous invitions à en débattre à sa suite.
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Né en 1984, Damien Boone réalise actuellement une thèse en science politique à Lille sur la socialisation politique des enfants. Il a travaillé sur les Schtroumpfs lors de son année de Master 2 (2006-2007), au cours de laquelle il lui fallait réaliser un mémoire de recherche. Pour ce faire, son mémoire était centré sur, d’une part, les conditions de production de l’œuvre et, d’autre part, sur les multiples réceptions qu’elle connait, avec une étude approfondie des rapports entre contextes social et politique de production et de réception, biographies des scénaristes et de lecteurs, et mêlait divers entretiens réalisés avec les producteurs (archives d’interviews de Peyo et réalisation d’un long entretien avec son fils Thierry Culliford en 2007) et des lecteurs aux profils sociaux variés. Il a lu le livre d’Antoine Buéno et nous en livre sa critique.
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Alors que dans quelques jours s’ouvre la 38e édition du Festival d’Angoulême, "la plus grande librairie du monde" accueillera des centaines de dessinateurs professionnels qui dédicaceront pour des milliers de festivaliers. Si le système de la dédicace commence à devenir de plus en plus contesté, celui des festivals ne suscite pas moins de questions, surtout de la part des auteurs sur qui repose toute l’économie du système. Jacques Terpant pose le problème...
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