La Poste timbrée de Goldorak

26 août 2021 4 commentaires BD d’Asie
Goldorak ✍ Gô Nagai ✏️ Gô Nagai 🛒 Acheter

MECHAS. Le 11 octobre 2021, La Poste émettra deux blocs de timbres dérivés d’une saga chargée en nostalgie : Goldorak ! Arrivée en France en 1978 sous le nom de « Grendizer Raids », la série nippone faisait la part belle à des combats épiques de méchas, dans un univers de SF iconique de 74 épisodes.

Goldorak, c’est un anime qui a marqué toute une génération de fans, en particulier de combats de robots géants pilotés par l’homme, ce qu’on appelle le genre fictionnel des « mechas ». On y suivait Actarus, jeune rescapé du génocide de son peuple, massacré par le terrible envahisseur Vega (devenue le label Manga de Dupuis, faut-il y lire un message subliminal...). Caché sur Terre, il combattait l’invasion, armé du robot de guerre Goldorak et d’un ami Terrien.

La série est diffusée en France de 1978 à 1980, sur trois saisons, et était l’un des fers de lance de RécréA2. L’auteur-source, Gō Nagai, profitait ainsi du succès retentissant du personnage – dont les jouets se sont vendus par millions – pour évoquer des thèmes sensibles au Japon, comme la course aux armes de destruction massive, la mort venue du ciel ou l’impérialisme.

L’hommage rendu par la Poste à la star japonaise qui a largement popularisé la culture manga dans l’Hexagone sortira sous la forme de deux timbres à 1,50 €.

AD

À lire également sur Goldorak et son auteur :

La Poste timbrée de Goldorak Goldorak en jeu vidéo chez Microïds.

- Goldorak, le retour en album en 2021 chez Kana

- Japan Expo 2019 : Gô Nagaï, chevalier des Arts et des Lettres

- Japan Expo 2019 : Gô Nagai, père de Goldorak et du mecha, mais pas que !

- Japan Expo 9e Impact : Go Nagaï et le miracle Goldorak

Cet article reste la propriété de son auteur et ne peut être reproduit sans son autorisation.

 
Participez à la discussion
4 Messages :
  • La Poste timbrée de Goldorak
    26 août 22:12, par Toledano

    « La série est diffusée en France de 1978 à 1980, sur trois saisons, et était l’un des fers de lance du Club Dorothée. »

    Pas du tout, c’était dans RécréA2, le sinistre Club Dorothée est arrivé plus tard sur TF1 et n’a jamais diffusé Goldorak. En revanche c’est repassé sur (feu) La 5 en 1987.

    Répondre à ce message

    • Répondu par Rédaction ActuaBD le 26 août à  22:24 :

      Vous avez raison. Le coupable sera condamné à revisionner les trois saisons en récitant le Confiteor. C’est corrigé.

      Répondre à ce message

    • Répondu par Albert Coralin le 26 août à  23:15 :

      Vous prenez un ton bien péremptoire pour dire n’importe quoi. Si Goldorak a bien évidemment fait sa première apparition française dans Récré A2 pendant l’été 1978, la série a été rediffusée plusieurs sur TF1 dans le Club Dorothée, à partir de 1987. Quand on a la mémoire qui flanche, ne pas hésiter à lui donner un petit coup de jeune en consultant le site de Planète Jeunesse : ce sont des gens qui savent de quoi ils parlent, eux.

      http://www.planete-jeunesse.com/fiche-9-goldorak.html

      Dans le même ordre d’idées, je me permets de relever cette formulation confuse, reprise directement d’un article Wikipédia aux éditeurs peu regardants : "Arrivée en France en 1978 sous le nom de « Grendizer Raids », la série nippone..."

      Ben non. Goldorak est arrivé en France sous le nom de Goldorak, c’est son nom français. Le titre original du manga et de la série est "UFO Robo Grendizer". Ce "Grendizer Raids" est un machin sorti d’on ne sait où, probablement surgi d’un dossier de presse de la Toei traduit avec les pieds, et qui persiste à encrasser tous les articles sur le sujet d’un bout à l’autre d’Internet. Mais ne vous fiez surtout pas à ce que je dis, essayez de trouver une source fiable... si possible ailleurs que dans Wikipédia.

      Répondre à ce message

      • Répondu le 27 août à  09:12 :

        Merci pour ces précisions. Vous pourriez peut-être prendre le temps de corriger vous-méme les erreurs que vous avez vu sur Wikipedia, car c’est là-bas que les gens s’informent en premier lieu.

        Répondre à ce message

Newsletter ActuaBD