Nirvana – T1 : Première Génération – Par Arnaud Boudoiron et Jean-luc Istin - Soleil

6 août 2011 0 commentaire
  • Mais où est donc passée Mya ? C’est la question que se pose Hurley Judd un matin de 2046. Elle a disparu après son dernier shoot de Nirvana, une drogue révolutionnaire, la première drogue quantique. Hurley n’a plus qu’une idée en tête, retrouver celle qu’il aime tant, quel que soit le chemin qu’il doit emprunter.

Londres, 2046. Hurley Judd vie sa petite vie d’archiviste introverti hanté par la peur de perdre sa femme. On dit que les opposés s’attirent. À voir Mya, peu de doute là-dessus. Elle est aussi belle et provocatrice qu’il est engoncé dans son carcan de normalité. Un shoot pour maintenir le lien tenu qui les unit encore, un shoot de Nirvana à deux.

Nirvana – T1 : Première Génération – Par Arnaud Boudoiron et Jean-luc Istin - Soleil
Nirvana - T1 : "Le Première génération" - Par Arnaud Boudoiron et Jean-luc Istin
© Soleil

Le Nirvana, le trip ultime, la première drogue quantique qui ne se contente pas de faire planer les junkies, elle les disperse pour les recomposer ensuite à l’identique ou presque. Prendre cette drogue, rend accro. Prendre cette drogue c’est jouer à la roulette russe. Prendre cette drogue est passible de peine de mort.

Nirvana - T1 : "Le Première génération" - Par Arnaud Boudoiron et Jean-luc Istin
© Soleil

Mais voila, Mya n’a pas été altérée par son dernier shoot, elle a disparu. Hurley va alors prendre la seule voie qui lui semble à même de lui fournir les clés pour le retrouver. Hurley Judd devient narco-flic. Et peu importe les méthodes et les raccourcis pour devenir un cogne digne de ce nom, seul le résultat compte : trouver celui qui détient les réponses, retrouver le créateur du Nirvana.

Pour le début de cette série d’anticipation en trois volets, Jean-luc Istin, plutôt adepte de Fantasy, nous plonge dans un univers étrange et troublant. Après une première partie, intéressant mélange de Blade Runner et de I-robot, l’histoire prend une tournure résolument plus comics qui n’est pas sans rappeler Iron Man. Le trait d’Arnaud Boudoiron sert à merveille ce récit, notamment dans sa partie plus SF. Le récit peut surprendre par l’accumulation des genres et par ses transitions parfois un peu rapides mais s’avère plaisant à lire.

(par Arnaud Houel)

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