EXCLUSIF : Glénat rachète les actifs des éditions 12 bis

6 septembre 2013 45 commentaires
  • On l'apprend aujourd'hui : quelques jours après le rachat de MAD Fabrik, Glénat reprend les actifs des éditions 12bis, en redressement judiciaire depuis quelques semaines. Jacques Glénat nous explique les dessous de ces deux acquisitions.

EXCLUSIF : Glénat rachète les actifs des éditions 12 bisFondées fin 2007 par deux cadres des éditions Glénat, Dominique Burdot et Laurent Muller, les éditions 12bis avaient réussi à bâtir un catalogue très fort autour des œuvres de François Bourgeon ou, par exemple, en donnant une suite à La Face kärchée de Nicolas Sarkozy.

Las, au bout de six ans d’activité, la situation du marché laisse peu de place aux petites structures et cet éditeur a été contraint de se mettre sous le régime du Redressement Judiciaire. Dans ces cas-là, c’est un administrateur judiciaire qui décide de l’affectation des actifs.

Deux candidats s’étaient mis sur les rangs pour les acquérir : assez logiquement Jacques Glénat qui retrouvait là un bon nombre de ses auteurs et, plus étonnamment, on a vu apparaître une proposition de Fabrice Giger, le patron des Humanoïdes Associés qui, il y a quelques années, étaient également passés sous ce régime et dont l’activité est plutôt réduite ces temps-ci. Le tribunal a décidé de suivre la proposition de Jacques Glénat, sous réserve de l’accord des auteurs, en particulier du plus important d’entre eux, François Bourgeon.

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Que fera François Bourgeon ? Son intérêt est sans doute de rejoindre celui qui fut à l’origine de son succès

Soulagement

Les auteurs sont plutôt soulagés. Fabien Nury, à la fois auteur Humanos et Glénat, est ravi que ses projets prennent le chemin de Grenoble. Il ne croyait pas du tout à la solution proposée par Giger :"Deux unijambistes n’ont jamais fait un bon coureur de fond", nous lâche-t-il avec son sens bien connu de la formule.

La réactivité de Glénat surprend, cependant : racheter deux catalogues en une semaine, voilà qui n’est pas banal ! "Le hasard du calendrier fait que cela se passe en même temps, mais ce n’était pas calculé, nous dit Jacques Glénat. Aujourd’hui, le marché de la bande dessinée me semble toujours florissant. C’est bien un des secteurs de l’édition qui va le moins mal, je crois.

Ces deux acquisitions sont deux choses différentes : pour Mad Fabrik, ce sont les auteurs qui cherchaient, après avoir créé eux-mêmes leur maison d’édition, à se retrouver abrités par une autre maison d’édition et on les a accueillis bien volontiers puisque Kid Paddle est un personnage fort, passionnant, plein d’avenir, plein de renouveau et plein d’invention... Cela nous allait parfaitement.

En ce qui concerne 12bis, c’était un petit peu le contraire. C’était une structure créée par des anciens cadres de chez Glénat et donc il y avait une culture Glénat assez forte dans le catalogue. Nous sommes très contents qu’il revienne à la maison...

Tout cela fait une activité nouvelle. Je crois que dans notre métier, il faut sans arrêt chercher de nouvelles idées, des nouveaux personnages, pas racheter des catalogues en perdition, pas du tout. Il y avait chez 12bis des projets qui nous intéressaient et on est très contents de les terminer. Je pense que les auteurs aussi..."

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Fabien Nury est soulagé de rejoindre l’éditeur grenoblois

"Bétail..."

Justement, les auteurs. Sur ActuaBD.com, on s’en souvient, un auteur de 12bis, Jean-Yves Delitte, nous avait fait part d’une situation qu’il considérait comme traumatisante. Les auteurs vont-ils se retrouver vendus "comme du bétail" ? "Je ne sais pas pourquoi certains réagissent comme cela, nous dit l’éditeur grenoblois. Beaucoup, depuis ce matin [jeudi 5 septembre. NDLR.],se disent très contents de savoir qu’ils vont toucher leurs droits en bonne et due forme. Je pense qu’on est là la main tendue pour travailler avec eux. Ils ont fait un choix qui est le leur. Si, aujourd’hui, ils le regrettent, je n’en suis pas responsable et s’ils veulent que l’on continue ensemble, la main qui leur est tendue est très amicale."

Est-ce que les opérateurs de ces maisons d’édition, à savoir Dimitri Kennes pour Mad Fabrik et Dominique Burdot et Laurent Muller pour 12bis, restent dans l’aventure ? "C’est le choix des personnes. Dimitri souhaite vivre d’autres aventures et les anciens de chez Glénat aussi. De toutes façons, nous allons reprendre cela en main de notre mieux, en étant le plus attentif au souhait des auteurs."

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Le catalogue de 12bis avait un bon nombre de points communs avec Glénat...

L’ambition des "Glénat boys"

Quel est le sens de cette succession d’acquisitions ? Cache-t-elle une course à l’échalote pour devenir le plus gros des éditeurs de la place ? "Non, je ne le pense pas, nous répond l’éditeur. Cela fait longtemps que je pense que la solution est de faire de la qualité avec les auteurs, dans la joie et la bonne humeur. Il n’y a pas la volonté d’une croissance pharamineuse qui, d’ailleurs, serait difficile par les temps qui courent..."

Si le marché s’éclaircit avec ces deux catalogues qui rejoignent la galaxie Glénat, il reste que de nouveaux entrepreneurs arrivent encore sur le marché, comme Rue de Sèvres, le label de Louis Delas, tiens, lui-aussi un ancien "Glénat boy" qui démarre avec un album de Zep, qui plus est... "Oui, il a fait ses armes chez Glénat-Vents d’Ouest et chez Casterman, et je lui souhaite bonne chance dans ces nouvelles aventures" nous dit l’éditeur de Titeuf.

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12bis aimait publier des ouvrages qui défrayaient la chronique

En médaillon : Jacques Glénat à Bruxelles, hier. Photo : D. Pasamonik (L’Agence BD)

(par Didier Pasamonik (L’Agence BD))

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  45 Messages : Participez à la discussion
  • « dans la joie et la bonne humeur ». C’est bien ce que l’on ressent de tout ce qui ce dit en ce moment de la profession.

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    • Répondu le 6 septembre 2013 à  09:21 :

      éditeur et langue de bois sont des lapalissades

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  • EXCLUSIF : Glénat rachète les actifs des éditions 12 bis
    6 septembre 2013 09:36, par David Chauvel

    Décision du tribunal "sous réserve de l’accord des auteurs" ?
    Auteurs consultés quand, par qui, et pour décider de quoi ?
    Si vous pouvez développer cette information pour le moins étonnante, merci d’avance...

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    • Répondu par Didier Pasamonik (L’Agence BD) le 6 septembre 2013 à  09:42 :

      Selon ce que nous a dit Jacques Glénat, Bourgeon, qui a plus que probablement une clause d’Intuitu Personæ dans son contrat, doit encore entériner l’accord. Je ne connais pas le contenu des contrats avec les autres auteurs. Mais Fabien Nury nous a confirmé qu’il était ravi de ce transfert.

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      • Répondu par David Chauvel le 6 septembre 2013 à  10:03 :

        Merci. Donc François Bourgeon "aurait" sont mot à dire selon cette clause qui le liait à son ancien éditeur, mais le reste des auteurs non. Et nous sommes bien d’accord que le tribunal n’a jamais songé un seul instant à leur demander leur avis (ce serait une grande première !!) et s’en tamponne royalement...

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      • Répondu le 6 septembre 2013 à  12:26 :

        L’acquéreur est tenu aux engagements du cédant. Chaque Auteur a qui de l’argent est dû, et cela ne se limite pas à François Bourgeon, à son mot à dire car dans l’offre de rachat, il est stipulé que les créances des auteurs ne sont pas reprises et que, en conséquence, des arrangements devront intervenir avec les auteurs créanciers pour entériner le rachat de leurs contrats ! Par contre, pour les autres Auteurs, à défaut de critiquer, ils peuvent niaisement se satisfaire de la situation !

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  • EXCLUSIF : Glénat rachète les actifs des éditions 12 bis
    6 septembre 2013 12:53, par Guillaume

    Qu’en est il de l’équipe de 12 BIS ? Ils passent tous chez Glénat ?

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    • Répondu le 6 septembre 2013 à  13:47 :

      Non, c’est écrit dans l’article :

      Dimitri Kennes pour Mad Fabrik et Dominique Burdot et Laurent Muller pour 12bis, restent dans l’aventure ? "C’est le choix des personnes. Dimitri souhaite vivre d’autres aventures et les anciens de chez Glénat aussi.

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  • EXCLUSIF : Glénat rachète les actifs des éditions 12 bis
    6 septembre 2013 13:59, par Jean-François Miniac

    J’interviens sur un sujet cousin, en l’absence de nouvelles de mon mandataire : quelqu’un aurait-t-il des nouvelles d’un autre redressement judiciaire en cours, celui de la société d’Emmanuel Proust ? Y aurait-il aussi du rachat dans l’air ?

    Cordialement,

    Jean-François Miniac

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    • Répondu par Jérôme le 6 septembre 2013 à  23:36 :

      Vous n’avez pas de nouvelles de votre éditeur ? Ni de votre mandataire ? C’est inquiétant, je trouve. Les limiers d’ActuaBD en savent peut-être plus... Je l’espère pour vous et vos collègues auteurs de cette maison d’édition, qui a un fort beau catalogue.

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  • Peut-on espérer avec ce rachat la reprise de certains mangas publiés puis abandonnés comme la corde d’or ou Arakure Princesse Yakuza ?

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  • François Bourgeon dit que ses contrats d’édition étaient résiliés depuis le mois de juillet.

    « En ce qui me concerne, mes contrats ont été résiliés en juillet ». François Bourgeon avait un échéancier de règlement qui n’a pas été respecté par l’administrateur judiciaire : « J’ai écrit au mandataire pour lui demander le règlement des sommes dues, à échéance. Celles ci ne m’étant pas parvenues, le contrat s’est donc trouvé résilié de plein droit ; ce que j’ai signifié par lettre recommandée avec accusé de réception. Je me sens donc totalement libre par rapport à ça. »

    source bdzoom

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    • Répondu par David Chauvel le 7 septembre 2013 à  20:02 :

      Aucun auteur n’a donc rien à dire dans cette affaire. Le tribunal ne va pas leur demander leur avis et n’en a jamais eu la moindre intention (et sans doute même pas l’idée). Cet article laissant croire le contraire, on serait en droit d’attendre un erratum ou une correction...

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      • Répondu par Didier Pasamonik (L’Agence BD) le 7 septembre 2013 à  20:32 :

        Nous avons recueilli les propos de M. Glénat qui dit cei :

        Beaucoup, depuis ce matin [jeudi 5 septembre. NDLR.],se disent très contents de savoir qu’ils vont toucher leurs droits en bonne et due forme.

        Nous attendons donc votre position officielle ou celle du SNAC, Monsieur Chauvel, directeur de collection chez Delcourt.

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        • Répondu par David Chauvel le 7 septembre 2013 à  23:07 :

          Si la phrase concernant l’accord des auteurs est une citation, pourquoi ne pas la présenter comme telle ? (Et je ne vois pas ce que le SNAC ou mes activités éditoriales viennent faire dans cette discussion.)

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          • Répondu par Didier Pasamonik (L’Agence BD) le 8 septembre 2013 à  00:22 :

            Si la phrase concernant l’accord des auteurs est une citation, pourquoi ne pas la présenter comme telle ?

            C’est une affirmation d’ordre général, pas un axiome. Tout dépend du contrat avec l’auteur. Le cas Bourgeon montre bien que chacun n’est pas logé à la même enseigne. Si Glénat dans cet entretien tartine autant sur la main tendue aux auteurs, c’est qu’il a clairement besoin de leur adhésion. Vous vous appuyez sur quels cas pour prétendre que les auteurs sont "vendus" contre leur gré ? Qu’ont-ils à perdre à travailler pour un grand éditeur comme Glénat s’il est intéressé par la publication de leur travail ? Tous les auteurs que j’ai rencontrés jusqu’ici sont plutôt contents de cette issue.

            (Et je ne vois pas ce que le SNAC ou mes activités éditoriales viennent faire dans cette discussion.)

            Je trouve en revanche que les lecteurs qui lisent notre échange doivent savoir que vous n’êtes pas un intervenant lambda, mais un acteur engagé dans l’activité éditoriale.

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            • Répondu par ;-) le 8 septembre 2013 à  00:51 :

              Bravo Monsieur Pasamonik de souligner le rôle parfois schizophrène de l’auteur syndicaliste VS directeur de collection dans une maison d’édition qui ne fait pas dans la dentelles.

              Le SNAC, dans sa structure même, a beaucoup trop d’auteurs/éditeurs qui ont un rôle, à mon sens, incompatible avec une lutte.

              Comment croire qu’ils vont avoir un rapport de force avec ceux qui leur versent un salaire tout les mois ?
              Je pense même que ça doit drôlement arranger les éditeurs d’avoir leurs auteurs-éditeurs dans ce genre de syndicat : ça évite que la mayonnaise ne monte de trop...Pourtant faudrait qu’elle monte !

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              • Répondu le 8 septembre 2013 à  01:23 :

                Comment croire qu’ils vont avoir un rapport de force avec ceux qui leur versent un salaire tout les mois ?

                Je ne suis pas sûr du tout que Chauvel ou Trondheim reçoivent un salaire tous les mois pour leur titre d’éditeur.

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                • Répondu le 8 septembre 2013 à  10:29 :

                  Bonne question : un directeur de collection est-il un salarié ?

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                  • Répondu par ;-) le 8 septembre 2013 à  14:19 :

                    Je ne pense pas qu’il fasse ça pour la beauté du geste, où bien il faut être sacrement débile.
                    Salaire ou pourcentage d’un ouvrage, ça reste une rétribution, un intérêt qui peut-être bien incompatible pour venir défendre ses petits camarades.
                    De plus quand on a autant d’ouvrages dans le catalogue des éditeurs...

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              • Répondu le 8 septembre 2013 à  14:29 :

                le syndicat est ouvert à tout auteur qui a envie de faire bouger les lignes. Si le syndicat tel qu’il est vous parait trop à la solde des éditeurs, il suffit d’y venir et de faire entendre votre voix.

                Les deux ou trois auteurs du snac qui ont par ailleurs des responsabilités dans l’éditorial seraient heureux de voir arriver de la relève.

                à bon entendeur...

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                • Répondu par mat le 8 septembre 2013 à  20:15 :

                  Il faut voir comment on est reçu quand on n’est pas d’accord avec la ligne du syndicat. A bon entendeur...

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                  • Répondu le 9 septembre 2013 à  10:59 :

                    Apprenez à convaincre !

                    C’est la seule façon d’avancer des idées nouvelles dans n’importe quel groupe partout et dans toutes les sociétés du monde.

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                • Répondu par ;-) le 8 septembre 2013 à  22:42 :

                  Un syndicat dont les acteurs dépendent d’une manière si rapprochée d’éditeurs qui leurs disent quelle politique éditoriale il faut appliquer, c’est pas un syndicat sérieux.
                  Pour être crédible, il est nécessaire d’être indépendant.

                  C’est un peu comme si un DRH avec un brassard CGT, se faisait le porte-voix de la centaine d’ouvriers à qui on demande d’aller bosser en pologne pour 150 euros/mois...
                  C’est une caricature mais je trouve ça aussi grotesque.

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                  • Répondu par Jules Desmarets (le frère de Clémence) le 9 septembre 2013 à  01:24 :

                    Un syndicat dont les acteurs dépendent d’une manière si rapprochée d’éditeurs

                    Quelle bonne idée ! Il faudrait un syndicat uniquement composé de chomeurs en rupture de ban qui n’aient aucun contact avec les éditeurs, aucun moyen de discuter ou de faire pression, bref un syndicat inutile, un rêve de patron ça !

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                    • Répondu par ;-) le 9 septembre 2013 à  09:24 :

                      C’est profondément stupide votre remarque.

                      Je vous ferai remarquer que dans beaucoup de strates de notre société, on essaye d’éviter la confusion des genres et les conflits d’intérêts.
                      On veille à ce que les magistrats par exemple, n’aient pas un lien avec les prévenus, on organise des appels d’offres dans la fonction publique pour éviter de faire bosser le beau-frère de l’élu...Bref tout un tas de chose pour veiller à une impartialité et une transparence...

                      Fort heureusement la majorité des auteurs n’ont pas la double casquette "auteur-éditeur" et ne nagent pas dans une ambiguïté permanente.
                      Bon, après tout, si elle est assumée et cautionnée, tant mieux ! ... Personnellement je trouve ça grotesque.
                      Chaque fois que j’ai entendu qu’un litige entre un auteur et un éditeur s’arrangeait c’était souvent suite au coup de fil d’un auteur "qui pèse lourd dans le catalogue"...pas grâce au SNAC et aux auteurs/éditeurs qui s’agitent dans tout les sens.
                      Les mêmes d’ailleurs qui viennent devant la caméra pour parler de la précarité des auteurs alors qu’ils participent allègrement à la surproduction en sortant des livres en flot constant (alors que d’autres peinent à voir leurs séries se poursuivre...).

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                      • Répondu par OW le 9 septembre 2013 à  12:29 :

                        Chaque fois que j’ai entendu qu’un litige entre un auteur et un éditeur s’arrangeait c’était souvent suite au coup de fil d’un auteur "qui pèse lourd dans le catalogue"...pas grâce au SNAC

                        Avant de la ramener vous deviez vous renseigner, car ces "auteurs qui pèsent lourd dans le catalogue" sont justement les correspondants du SNAC. Ils interviennent quand on saisit le snac, pas seulement si on est copain avec eux.

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            • Répondu par David Chauvel le 9 septembre 2013 à  11:24 :

              C’est incroyable comme il est difficile de se faire par vous comprendre, même en écrivant des phrases simples. Je n’ai jamais parlé de Glénat, mais du tribunal. Et je dis et redis que ce dernier n’a que faire de l’avis des auteurs et faire croire le contraire est malhonnête ou mensonger.

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              • Répondu par la plume occulte le 9 septembre 2013 à  22:37 :

                Bon courage aux gars du SNAC et, qu’ils gardent la fibre intacte, pour tenter de construire une action collective à "Neuneuland",le joli pays où on fait des bulles,avec sa célèbre capitale"J’metiruneballdanl’pied".Avec globalement à ma gauche l’autisme et à ma droite le nombrilisme et les perspectives qui en découlent :c’est pas gagné !Si pour bon nombre la planche ne fourni plus le pain:vous vous en avez du pain....sur la planche !

                Courage on vous disait.

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                • Répondu par Tanatos le 9 septembre 2013 à  23:58 :

                  Voilà la plume aigrie, l’auteur raté qui revient donner des leçons, non mais de quoi j’me mèle ? Vous savez ce qu’il vous dit Neuneuland ?

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                  • Répondu par la plume occulte le 10 septembre 2013 à  10:35 :

                    courage on leur disait....

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                • Répondu le 10 septembre 2013 à  09:31 :

                  J’avais juste une question, mais je ne suis pas certain que mon message passe et que David Chauvel y réponde.
                  Mais bon, je tente :
                  Si son travail d’éditeur a des côtés enthousiasmant à mettre sur pied un projet et de le voir vivre, qu’en est-il de sa "fibre syndicaliste" quand il propose aux auteurs des prix de pages en baisse( directives de Guy Delcourt) qui tirent l’auteur dans la précarité ???
                  Le vit-on bien ?

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                  • Répondu le 10 septembre 2013 à  12:55 :

                    Vous lui donnez la réplique facile en lui demandant son sentiment. Évidemment que cela l’attriste va-t-il vous répondre.

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                    • Répondu par David Chauvel le 10 septembre 2013 à  21:52 :

                      Je ne réponds rien car je ne parle pas aux anonymes.
                      Si vous avez des questions à me poser, j’ai un blog, un compte facebook, un compte tweeter, une adresse email, une carte de fidélité périmée chez Mamouth et j’en passe, bref vous pouvez facilement me trouver et je répondrai à toutes les questions que vous vous posez et même à celles que vous ne vous posez pas, sans surcoût par rapport au devis initial.

                      Répondre à ce message

                      • Répondu le 11 septembre 2013 à  00:51 :

                        Vous avez raison d’esquiver une réponse.
                        Ca pourrait être incompatible avec la casquette de l’éditeur ou bien celle du syndicaliste...

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                        • Répondu le 11 septembre 2013 à  10:09 :

                          C’est effrayant cette manie de vouloir faire taire son interlocuteur. Il faut être bien peu sûr de soi pour agir pareillement.

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          • Répondu le 8 septembre 2013 à  00:23 :

            Si la phrase concernant l’accord des auteurs est une citation, pourquoi ne pas la présenter comme telle ?

            C’est en italique, entre guillemets et il y a marqué "nous dit l’éditeur grenoblois", je ne vois pas ce qu’il vous faut de plus.

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            • Répondu par Fabrice le 24 janvier 2014 à  18:51 :

              Auteur chez 12 bis,5 mois sont passés depuis le rachat par Glénat : Pas de nouvelles de Glénat ,nous avons été vendu comme du bétail et traité comme de la merde.

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  • Bonjour, est-ce que le Percy Jackson Tome 2 : La mer des monstres va sortir ? Il était annoncé pour juin (sur Facebook) mais il n’est jamais sorti. Il va être chez Glénat ? Quand ?

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    • Répondu le 8 septembre 2013 à  17:19 :

      Si les derniers albums annoncés ne sont pas sortis, c’est que simplement l’éditeur gravement défaillant a des dettes "un peu partout" (auteurs, imprimeurs, ...). Les imprimeurs, connaissant la situation précaire de l’éditeur (pour ne pas dire son insolvabilité), ont donc légitimement exigé un paiement à l’impression. Les caisses étant vides !...

      Quant à une suite et une reprise par Glénat, la situation est loin d’être évidente. Il serait souhaitable d’avoir connaissance de l’arrêt rendu par le tribunal de commerce de Paris le 04/09. Tous les auteurs qui ont des créances échues et impayées peuvent légalement s’opposer à la reprise de leur contrat ou à défaut exiger l’acquittement de leurs créances !

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  • Au risque de paraître insistante, je repose une seconde fois ma question :

    Peut-on espérer avec ce rachat la reprise de certains mangas publiés puis abandonnés comme la corde d’or ou Arakure Princesse Yakuza ?

    Merci

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    • Répondu le 9 septembre 2013 à  15:26 :

      Vous ne pensez pas que c’est un peu trop récent pour avoir des renseignements aussi précis ? Patientez quelques semaines, ou plutôt quelques mois

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  • 12bis aimait publier des ouvrages qui défrayaient la chronique, et ils avaient bon goût : Georges & Tchang de Colonnier vient de recevoir le Grand Prix Abracadabulles 2013. Une belle moisson pour cette magnifique et subtile biographie d’Hergé.

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    • Répondu par OW le 18 septembre 2013 à  16:30 :

      Récompense bien méritée, c’est un très bon album, un must pour tout amateur de bande dessinée.

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  • Bon alors, les bouquins restent disponibles ou on a une chance de les retrouver en solderie ?

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