Zoo 40 : Du soleil…

18 juin 2012 14 commentaires
  • Couverture très solaire pour ce numéro de juin Zoo. La revue a choisi de célébrer les dix ans de la collection Grand Angle en lui consacrant une large enquête.

Hervé Richez « le patron » de la collection réaliste des éditions Bamboo est appelé à commenter cette aventure éditoriale dont nous vous avons déjà beaucoup parlé. Ces pages s’accompagnent d’une présentation critique des nouveautés les plus récentes dont La Lignée (de Galandon et Berlion) et Une Nuit à Rome (un visuel de l’album de Jim étant placé en couverture du magazine).

Comme ses confrères, Zoo s’efforce de suivre au plus près une actualité toujours aussi riche et fournie. On ne sera donc pas étonné d’y retrouver des présentations souvent très complètes des dernières parutions de Schuiten (La Douce , Casterman) ou du couple Nury et Robin (le tome 2 de La Mort de Staline paru chez Dargaud) ou la première livraison de La Grande Évasion de Ricard et Thomas ( Delcourt).

Le lecteur exigeant s’arrêtera plus volontiers sur quelques articles documentés et érudits sur une actualité moins immédiate mais tout autant captivante.

Outre une révision pédagogique et historique proposée par Didier Pasamonik à l’occasion de la sortie de pas moins de quatre albums consacrés aux inoxydables Pieds Nickelés, le patrimoine est également éclairé avec l’excellente réédition de l’âge d’or de Mickey Mouse (Glénat) qui fournit à Jérôme Briot l’opportunité de nous faire le portrait du méconnu Floyd Gottfredson, l’un des dessinateurs de la souris la plus célèbre du monde.

On notera un coup d’œil exhaustif sur la BD israélienne particulièrement présente dans les bacs ces derniers temps.

Mais le sommaire ne s’arrête pas là : Robert Crumb, Jean Dufaux, Michel Weyland (Aria, Dupuis) et bien d’autres défilent dans une revue gratuite qui s’affirme de plus en plus indispensable pour le bédéphile.

(par Patrice Gentilhomme)

Cet article reste la propriété de son auteur et ne peut être reproduit sans son autorisation.

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14 Messages :
  • Zoo 40 : Du soleil…
    18 juin 2012 23:00, par Max

    Je fréquence les librairies bd et les cinémas et je n’ai jamais pu mettre la main sur la version papier de Zoo à part à Angoulème sur leur stand, il faudrait peut-être qu’ils revoient leur distribution ou qu’ils arrêtent de faire croire qu’on le trouve partout, car c’est plutot nulle part.

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    • Répondu le 19 juin 2012 à  09:25 :

      Pour ma part, je le trouve très facilement à la Fnac, dans l’allée centrale des rayons BD.

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    • Répondu par OT le 20 juin 2012 à  08:00 :

      Votre message me semble empreint de mauvaise foi ou de mauvaise volonté. Je me demande même s’il n’y a pas une motivation cachée derrière votre commentaire.
      Avez-vous songé à réclamer Zoo à votre libraire ? (Ou peut-être êtes-vous libraire vous-même ?)
      Je suis sceptique quant à votre commentaire : "Je fréquente les librairies BD", car généralement, les gens fréquentent "leur" librairie BD, et non plusieurs.

      Zoo est diffusé à plus de 100 000 exemplaires, dans plus de 1100 points de diffusion en France et quelques-uns en Belgique.
      Sa diffusion est auditée et certifiée par l’OJD (Office de Justification de la Diffusion). On ne peut pas en dire autant pour tout le monde.

      Pour vous le procurer, il suffit d’aller à la Fnac ou chez Virgin au rayon BD, ou dans les cinémas MK2 ou CGR, ou dans bien d’autres librairies, et certains restaurants, cafés, clubs de sport, etc.
      Nous vérifions sa bonne distribution nous-mêmes auprès des points les plus importants.

      Ah, ça, bien sûr, quand il n’y en a plus, il n’y en a plus. (Et le Zoo 40 étant paru mi-mai, il n’y en a plus beaucoup). Le prochain numéro sera mis en distribution à partir du 4 juillet et des dizaines de milliers d’exemplaires seront distribués sur Japan Expo et Comic Con’. Plus d’excuse pour ne pas vous le procurer.

      Enfin, signalons que quelques libraires à Paris, du réseau Canal BD, n’ont pas Zoo, lui préférant leur imprimé maison (et privant ainsi au pasage leurs clients d’un magazine de qualité). Si c’est le cas pour vous, un conseil : allez dans une autre librairie.

      OT

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      • Répondu par LC le 20 juin 2012 à  19:31 :

        Moi je suis fidèle à la librairie Super Héros rue St Martin et à la librairie d’occasion Le Petit Roi passage Jouffroy toutes 2 à Paris, et dans aucune des deux il n’y a ZOO. Alors non je ne fréquente pas les clubs de sport, les Fnac et les MK2, je préfère les librairies et mon cinéma de quartier, à croire que je ne suis pas la cible de ZOO (bien que j’y ai eu une bonne critique quand mon dernier bouquin est sorti).

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        • Répondu par KP le 21 juin 2012 à  13:23 :

          Super Héros fait parti du réseau Canal BD (qui ostracise Zoo) et Le Petit Roi est une librairie d’occasion et de collection.
          Demandez à Christian de SH de prendre Zoo et d’être en cohérence avec la soit disant "indépendance" dont il se veut le chantre... ou allez chez Fantasmagories (s’ils existent toujours) ou encore chez Univers BD boulevard St Martin (c’est à côté de chez vous).
          Enfin, il n’y a pas de cibles particulières dans Zoo. Nous parlons de tous les genres et de toutes sortes d’éditeurs.

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          • Répondu par LC le 22 juin 2012 à  00:35 :

            Je fréquente donc 2 librairies (même 3 je passe souvent à Fantasmagories c’est à côté de Super-héros, oui ils existent toujours et je n’y ai jamais eu ZOO) et je n’y trouve jamais ZOO. Je confirmais le premier message que vous avez qualifié de mauvaise foi, on ne vous trouve pas partout, et rêglez vous-même vos problèmes avec Super-héros, ce sont de très bons libraires et une très bonne librairie, j’y vais depuis 1984 et ça me convient parfaitement (et le canal bd mag est pas mal et je reçois le Avant-première de media-participation). Néanmoins mon fils doit aller à la Japan Expo, il pourra me ramener le prochain Zoo.

            allez chez Univers BD boulevard St Martin (c’est à côté de chez vous).

            Vous devez me confondre avec quelqu’un d’autre, j’habite en banlieue, jamais eu les moyens de vivre à Paris.

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            • Répondu par KP le 22 juin 2012 à  15:10 :

              Bon, OK... vous n’habitez pas le quartier. Mais si vous allez de temps en temps chez Fantasmagories demandez le magazine directement à Pierre ou à Bernard - quand j’habitais encore Paris, je vérifiais régulièrement leur achalandage. Quant à Super-héros, je ne critique pas du tout leurs compétences ni la qualité de leur service. J’attire l’attention sur une attitude qui ne me semble pas très cohérente. Comme vous je fréquentait depuis très longtemps la librairie et j’ai eu le temps d’entendre un discours qui prônait l’indépendance éditorial et la défense des petits éditeurs. Seulement la distance entre les paroles et les actes est parfois impossible à franchir pour certains. SH participe au financement de Canal BD et a décidé de nous ostraciser. Je vous défie au passage de trouver la moindre chronique négative ou article informatif (dossier, essai, etc.)dans Canal BD. Voilà...

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            • Répondu le 4 juillet 2012 à  17:12 :

              même 3 je passe souvent à Fantasmagories c’est à côté de Super-héros, oui ils existent toujours et je n’y ai jamais eu ZOO

              Le 22 juin ils existaient encore, mais la libraire a définitivement fermée le 28 juin.

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      • Répondu par Yo le 20 juin 2012 à  19:52 :

        "Enfin, signalons que quelques libraires à Paris, du réseau Canal BD, n’ont pas Zoo, lui préférant leur imprimé maison (et privant ainsi au passage leurs clients d’un magazine de qualité)."
        Magazine de qualité, faut pas pousser quand même. C’est une revue d’information remplit de pub, qui fait la part belle aux productions des grosses maisons.
        Je ne remet pas en cause son existence, puisqu’il est important d’avoir ce genre de support, mais ça reste un magazine gratuit avec tout ce que cela comporte de "sous-entendus".
        Ça reste un mag’ de promo comme il en existe trop à mon sens, qui sert la soupe (au sens métaphorique) des grands groupes. J’aimerais bien d’ailleurs connaître leurs financeurs...
        Mais j’ai peut être du mal à digérer la taille "honteuse" de l’article consacré au décès de Moebius (à peine 10 lignes)...

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        • Répondu par KP le 21 juin 2012 à  13:44 :

          Manifestement vous ne lisez pas Zoo puisque si c’était le cas vous auriez remarqué qu’il y a souvent des critiques négatives (Bilal en a fait les frais) à propos d’albums publiés par de gros éditeurs (nous ne le faisons pas pour les petits éditeurs pour ne pas les handicaper d’avantage).
          Ensuite il y a régulièrement des sujets informatifs qui ne reposent sur aucun album en particulier - c’est le cas pour la rubrique de Fremion. Dernièrement Didier Pasamonik et moi avons fait un article sur la BD Israélienne. Vous verrez qu’il n’y a pas de promo dedans...
          Enfin je vous invite à vous interroger sur vos propres contradictions : vous nous reprochez d’avoir fait 10 lignes au moment de la mort de Moebius. C’est vrai.
          Contrairement à quelques magazines nous avons jugé indécent de tirer parti du décès de Jean en rajoutant un article qui n’aurait rien apporté. Tout a été dit déjà mille fois... Par contre quand Raymond Macherot est décédé en 2008 nous fûmes parmi les rares à lui dédier un article.
          Vous avez le droit de ne pas aimer Zoo et ne pas vous sentir concerné par le contenu du mag. OK.
          Par contre épargnez-nous les procès d’intention et les sous-entendus vaseux. Nous ne servons pas la soupe et ne touchons pas de bakchich. Ce qui vous dérange en vérité, ce que nous ne servons pas votre soupe.

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          • Répondu par Yo le 21 juin 2012 à  20:20 :

            Il me semble avoir quelque peu touché votre égo, et j’en suis navré. Contrairement à ce que vous pensez, je lis chaque mois Zoo puisqu’il m’est facile de me le procurer, qu’il offre un panorama et une sélection des sorties intéressantes du mois. Relisez bien mon premier post avant de vous lancer dans une analyse fumeuse de mon propos : Je ne discrédite en rien votre mensuel. Je le répète, il est important d’avoir ce type de support. Ce qui semble vous déranger, c’est que je puisse questionner votre mode de financement, et excusez-moi du peu, la gratuité d’un magazine implique nécessairement des fonds qui proviennent de la publicité. Il n’y a aucun sous-entendus vaseux là dedans puisque légitimement on peut se poser la question d’une éventuelle complaisance envers ceux qui vous "donne à manger". Sur le fait de ne pas davantage tirer parti du décès de Moebieus "puisque tout à été dit mille fois", je m’interroge sur la finalité de votre revue qui me semble être de faire connaître la BD à des passionnés mais aussi à de potentiels lecteurs qui ne lisent pas d’albums. Qui lit Zoo aujourd’hui ? N’y a t il pas dans votre lectorat des jeunes ou des moins jeunes qui ne connaissent pas Moebius ? C’est comme si Première n’avait pas rédigé pas une rétro à la mort de Kubrick. Et puis mince, on parle quand même du plus grand artiste de BD français, un type qui a influencé des milliers d’auteurs. Pour finir, je ne vous fais pas un procès d’intention, mais par contre vous, vous ne vous en privez pas. J’accepte toutes les formes de BD, et celles que je n’aime pas, je ne les achète pas mais je les respecte. Je suis visiblement plus ouvert d’esprit puisque je ne suis pas en accord avec la totalité de votre contenu éditorial, mais je ne traite pas ce contenu de soupe, d’où l’emploi dans mon premier post de guillemets pour métaphorique ! Mon intervention au départ était simplement pour rappeler à l’internaute précédent qu’il faut arrêter de s’enflammer et de mettre le terme "qualité" avec des choses somme toute courante. Vous n’êtes qu’une revue d’information, et pas les cahiers du cinéma...

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            • Répondu par KP le 22 juin 2012 à  15:51 :

              En fait mon agacement vient du fait qu’un concurrent a colporté des rumeurs sur notre financement et que j’ai cru en vous lisant, que l’on retombait dans le procès d’intention qui nous fut fait (Mea Culpa).
              Oui, nous sommes financés par la publicité mais aussi grâce aux donations de mécènes variés tous passionnés par le neuvième art. Dès le départ nous avons dit à nos annonceurs que nous n’hésiterions pas à faire des articles négatifs si nous jugions un album mauvais. Je le répète, nous l’avons fait à de nombreuses reprises et dans l’ensemble tous les éditeurs ont joué le jeu (même si quelques dents ont parfois grincé).
              La question de l’opportunité de faire un article long au moment du décès de Moebius s’est posée. Nous avons estimé que d’autres confrères (radio, télé, magazines, net) avait déjà dit l’essentiel et que les délais impartis par notre bouclage ne nous aurait pas permis de creuser le sujet et d’apporter un plus… Pour ma part (cela n’engage que moi), j’ai considéré que certains hommages avaient une connotation très commerciale.
              Alors oui, vous avez raison, nous nous adressons à un lectorat assez large et nous aurions pu considérer que le décès de Moebius aurait pu apporter un éclairage supplémentaire. Mais d’un autre côté, nous avions parlé de Arzak peu de temps auparavant…
              Bon… vous avez mis des guillemets à « soupe » d’accord. N’empêche, vous admettrez j’espère que cela peut être mal interpréter et que la formule est un peu maladroite.
              Plusieurs rédacteurs de Zoo tentent de dégager des grilles de lectures et de sortir de la critique plan-plan. Certes nous ne sommes pas encore (et loin même) au niveau de Positif et ne souhaitons pas nous lancer dans un style trop universitaire, mais je préfère la diversité que nous défendons au snobisme éditorial des Cahiers du Cinéma (période 1980-2000). Au passage, c’est marrant que vous parliez des « Cahiers du Cinéma »… Je fus en effet l’un des créateurs de la revue « Simulacres » qui concurrença les Cahiers pendant 5 ans.

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        • Répondu par OT le 21 juin 2012 à  22:36 :

          Les financeurs de Zoo sont... moi-même en majorité, ainsi que quelques autres personnes indépendantes, non liées à des éditeurs ni à des distributeurs, mais tous fans de BD.
          Nous ne sommes inféodés à personne, nous ne servons la soupe à personne, et nous n’avons pas de leçon à recevoir sur notre indépendance éditoriale, qui est forte.

          Nous, au moins, ne disons pas que "tout il est beau, tout il est sublime". (Suivez mon regard).
          Nous aimons la bande dessinée mais nous avons un esprit critique, car "qui aime bien châtie bien". Le but de Zoo est de faire connaître et aimer davantage la bande dessinée, toutes tendances confondues et tous éditeurs confondus. Cela paraît philanthropique, et difficile à croire pour des personnes cyniques, mais c’est pourtant la réalité.

          Oui, il y a des publicités. Et alors ? Comment diffuser un magazine gratuit à plus de 100 000 exemplaires sinon ?
          Les éditeurs annoncent dans Zoo, quel que soit son contenu, car ils savent que le magazine est bien diffusé, lu et apprécié, voilà tout. Et si vous n’aimez pas la pub, vous pouvez toujours dépenser de l’argent pour d’autres supports, qui eux n’auront pas de pub, mais des articles qui "font office de pub" (car dans la BD, tout est "sublime", c’est bien connu).

          Quant au contenu consacré dans Zoo aux indépendants et aux petites productions, il est plus qu’honorable. Ceci est factuel.
          (Peut-être n’avez-vous pas lu le numéro consacré aux jeunes auteurs féminines, par exemple ? Peu de revues payantes auraient pu se permettre un tel sujet, obligées qu’elles sont de faire leurs unes sur des sujets ultra-commerciaux).

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          • Répondu le 22 juin 2012 à  20:14 :

            On change d’interlocuteur mais pas de propos.

            "nous ne servons la soupe à personne, et nous n’avons pas de leçon à recevoir sur notre indépendance éditoriale, qui est forte."

            Loin de moi l’idée de vous donner des leçons, ce n’est pas mon rôle, ma réflexion étant sous forme de question, ce qui semble vous avoir échappé. Je parle de "complaisance" et non pas de "corruption", pourtant, vous semblez le prendre de cette manière... C’est dommage. Par ailleurs, les Directions du Figaro et de Libération ne disent pas autre chose...

            "Les financeurs de Zoo sont... moi-même en majorité, ainsi que quelques autres personnes indépendantes, non liées à des éditeurs ni à des distributeurs, mais tous fans de BD" et
            "Oui, il y a des publicités. Et alors ? Comment diffuser un magazine gratuit à plus de 100 000 exemplaires sinon ?"

            Bon ben alors qui finance ?? C’était tout le sens de ma question. Votre ami KP parle de contradictions dans mes propos, je me permet de souligner les vôtres...

            "Cela paraît philanthropique, et difficile à croire pour des personnes cyniques, mais c’est pourtant la réalité."

            Après avoir été "analysé" par votre collègue KP, c’est repartit, décidément je suis habillé pour l’hiver...

            "Et si vous n’aimez pas la pub, vous pouvez toujours dépenser de l’argent pour d’autres supports, qui eux n’auront pas de pub, mais des articles qui "font office de pub" (car dans la BD, tout est "sublime", c’est bien connu)."

            Sur ce point là, je vous rejoins. La Presse bd en France est actuellement d’un niveau lamentable... Mais peut-être que vos "concurrents" pensent la même chose de votre revue.

            Pour finir, je vous fais part de mon sentiment sur la critique en général : capable de descendre en flèche n’importe qui mais incapable de respecter des avis contraires aux siens.

            C’est un beau numéro d’équilibriste que vous faites. Espérons que cette joute verbale que nous avons pu entretenir ces quelques jours donnera envie à ceux qui ne vous lisait pas de lire votre contenu et de se faire leur propre avis. C’est tout le mal que je vous souhaite.
            Bon vent à vous et comme je ne suis pas rancunier, je continuerais à vous lire même si je regrette certains de vos propos maladroits...

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