Le Scorpion T10 : Au Nom du fils - Par Marini et Desberg - Dargaud

30 janvier 2013 0 commentaire
  • "Au Nom du fils" marque la fin du cycle des Trebaldi et lève le voile sur les dernières interrogations autour de la naissance du Scorpion.
Le Scorpion T10 : Au Nom du fils - Par Marini et Desberg - Dargaud
Stephen Desberg & Enrico Marini
Photo : Christian Missia Dio

L’étau se resserre de plus en plus autour du pape. Abandonné de tous, Cosimo Trebaldi décide de recruter des lépreux afin d’en finir avec ses ennemis. Les intrigues entre les Latal et les Trebaldi s’intensifient, tandis que le Scorpion est toujours autant déterminé à découvrir le responsable de l’exécution de sa mère.

Avec ce dixième tome des aventures de leur héros, Enrico Marini et Stephen Desberg dénouent (enfin) les derniers fils de leur intrigue. Si l’identité du géniteur du Scorpion n’est plus vraiment un secret à ce stade de l’histoire, cet album ne clôt pas pour autant les aventures du chasseur de reliques, que du contraire !

Desberg accentue la présence de certains personnages secondaires qui deviendront par la suite les acteurs principaux du cycle suivant. Il nous l’explique lui-même ainsi : “Effectivement nous savions dès le début qu’il y aurait un « après Trebaldi ». Au début, on avait pris celui-ci comme le grand méchant de l’histoire mais à la fin, ou en tout cas dans le courant de ce dixième tome, on vous révèle qu’il y a pire que lui derrière. Cela va nous lancer vers d’autres aventures, mais qui auront peut être un ton un petit peu différent. On va sortir de Rome aussi. Donc, au lieu de se refermer, la série va s’ouvrir sur de nouvelles choses, sur des personnages qui sont déjà là mais qui prendront une nouvelle dimension.

Marini poursuit :“Il y a une nouvelle constellation de personnages et cela poussera le Scorpion à aller de l’avant. Il y a toute l’histoire des Neuf Familles que l’on n’a pas encore abordée de manière satisfaisante et que l’on compte poursuivre par la suite.

Le dessinateur suisse nous régale toujours autant de son style flamboyant. L’attaque finale au Vatican, l’intervention des lépreux en moines soldats et surtout la haine que se vouent les différents personnages procurent à cet album une ambiance gothique et sombre à souhait.

Si le cycle général des Trebaldi comportait parfois quelques longueurs, sa conclusion devrait toutefois satisfaire les fans de la série... En attendant de nouvelles aventures !

(par Christian MISSIA DIO)

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Crédit photo : Christian Missia Dio

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