Patrick Vranken : « Être manager auprès de Catawiki concilie mes passions artistiques et mes capacités professionnelles »

6 juillet 2019 0 commentaire
  • "Auction Manager" chez Catawiki, Patrick Vranken est aussi connu des passionnés franco-belges de bande dessinée depuis les années 1990. Éditeur pendant plus de vingt ans du magazine flamand "Brabant Strip Magazine" qui recensait les éditions originales et publiait des albums, c’est par la passion de la bande dessinée qu’il est entré chez Catawiki, le principal site d'enchères spécialisé dans la bande dessinée de collection. Rencontre.

PUBLIREPORTAGE SPONSORISÉ PAR Patrick Vranken : « Être manager auprès de Catawiki concilie mes passions artistiques et mes capacités professionnelles »

Patrick Vranken, vous avez initialement suivi une formation en informatique. Comment êtes-vous devenu Auction Manager chez Catawiki, spécialisé en bande dessinée qui plus est ?

Effectivement, j’ai travaillé plus de trente ans comme manager IT, avec l’objectif de gagner ma vie pour me permettre de vivre mes passions sur le côté. Mon aspiration initiale était de devenir musicien professionnel ! J’ai longtemps joué de la guitare, en solo et dans des groupes. Je suis également collectionneur en tous genres depuis mon enfance, surtout de bandes dessinées.

À quand remonte votre passion de la bande dessinée ?

Brabant Strip Magazine #117 - 2004
"Fan de Vandersteen, je tenais à publier un numéro par année dédié à son oeuvre. Nous avons ainsi onsacré un numéro spécial au "making of" de chaque album de la série bleue. Le n°117 avait comme sujet les sources utilisés par Vandersteen pour créér son chef d’oeuvre ’Le Trésor de Beersel’, histoire qui reste toujours dans mon top 3 personnel."

J’étais passionné de BD dès mes 4-5 ans : je lisais déjà les suppléments dans tous les journaux belges avant les petites classes. Puis, j’ai lu les journaux de Tintin et de Spirou, dont mon père était lecteur depuis les années 1940. En réalité, tout mon environnement familial au sens large appréciait la bande dessinée, j’y étais donc plongé depuis ma jeunesse.

Des journaux aux magazines, voilà un large terreau pour influencer l’enfant que vous étiez. Qu’est-ce qui vous intéressait principalement : les récits d’aventures ?

Avec le recul, je me suis rendu compte que le graphisme m’attirait préférentiellement. Encore aujourd’hui, je ne peux pas me retrouver dans une ville sans visiter ses musées, principalement concernant la peinture, mais aussi l’architecture. Et lorsque j’étais enfant, cette inclination s’exprimait donc dans mon goût pour le graphisme des bandes dessinées.

Vous deviez tout de même avoir des auteurs privilégiés ?

Enfant, j’étais passionné par Vandersteen, incontournable en Belgique ! J’ai lu Le Trésor de Beersel [NDLR : Bob et Bobette] quand j’avais 8-9 ans dans la version néerlandophone du magazine Junior, ainsi que Le Fantôme espagnol, ce qui m’a profondément marqué et qui a lancé mon intérêt pour la collection. Par la suite, j’ai continué mon exploration dans la BD populaire flamande, comme Néron de Marc Sleen.

Vous avez donc été davantage en contact avec la bande dessinée néerlandophone ?

Non, pas seulement. Je suis né à Bruxelles, et ma famille a toujours su soigner son bilinguisme, avec l’ambition de mieux comprendre et se faire comprendre par les deux communautés. J’ai commencé avec Sleen et Vandersteen, mais j’ai continué par la suite avec Tintin et la collection du Lombard. Plus tard, adolescent dans les années 1970, j’ai été tout d’abord surpris par la vague française : Pilote, Métal Hurlant, surtout Moebius. Élevé au graphisme de l’âge d’or, cela a toujours été moins pour moi une question de nationalité que de style. Par exemple, en 1973, j’ai vu pour la première fois un dessin d’Ever Meulen : j’ai été impressionné par le langage graphique qu’il utilisait. Il m’a donc fallu un temps d’adaptation pour comprendre et appréhender cette nouvelle vague. Puis, en suivant l’évolution, je me suis passionné par les modernes, et les Comics américains.

Vous avez donc commencé très tôt à collectionner, mais vous avez aussi rapidement dépassé ce stade…

Brabant Strip Magazine #1
"Les débuts : le procès verbal de réunion camouflé pour économiser des timbres..."

À 18-20 ans, j’avais effectivement commencé à collectionner passionnément. Et comme beaucoup, j’ai tenté de tout rechercher, surtout à comprendre ce qu’était une première édition : comment la reconnaître, quand tel récit a-t-il été publié pour la première fois, etc. J’ai donc constitué par moi-même des bibliographies (qui n’existaient pas à l’époque) en contactant d’autres collectionneurs afin de croiser les infos, car il n’y avait pas d’Internet à l’époque.

Au début des années 1990, avec d’autres collectionneurs, j’ai fondé une association sous le nom de « Brabant Strip » [NDLR : « Bande dessinée du Brabant ».] Initialement, nous étions très modestes, portés par l’esprit de partager notre passion. Nous faisions des réunions pour évoquer différents sujets, dont j’envoyais les procès-verbaux à nos membres. Allant ainsi régulièrement à la Poste, je me suis rendu compte que les frais de port étaient nettement moins chers pour les magazines que le tarif « lettre ». J’ai donc rajouté le mot « Magazine » derrière notre appellation, en rajoutant des articles d’actualité, et en demandant à des auteurs des dessins pour l’illustrer. Et c’est ainsi que Brabant Strip Magazine est né, pour économiser le prix du timbre !

Vous avez dû être surpris par le succès grandissant de votre revue.

Cela restait modeste au début. Comme le premier numéro sortait juste après le décès de Bob de Moor, j’ai réutilisé un dessin réalisé par son fils Johan pour l’illustrer. Je dois avouer que je me suis bien amusé à éditer « Brabant Strip Magazine ». Au début, le tirage n’était que de 50 exemplaires, que je réalisais sur la table de ma cuisine. Et finalement, nous sommes montés jusqu’à une publication de deux mille numéros, avec dix publications par an.

Vous avez également publié des dizaines d’albums !

Brabant Strip Magazine #59 - 1998
"Dans ce numéro consacré à l’ensemble des dessinateurs Belges qui illustraient la presse sous l’occupation Allemande pendant la seconde guerre (Hergé est souvent cité mais il n’était pas du tout seul), on a dévoilé pour la toute première fois les pages noires de Vandersteen et d’autres ; inutile de dire que ce numéro a fait beaucoup de bruit, même dans la "grande" presse."

Plus d’une centaine ! Il s’agissait de récits inédits d’auteurs reconnus : Vandersteen, Tillieux, Sleen, Bob Mau, Bob de Moor, etc. Nous avons publié ces classiques belges sous le format d’albums brochés, dans le style de Samedi Jeunesse. Nous ne limitions bien entendu pas à la Flandre : nous étions en contact avec bien des collectionneurs francophones, ainsi que des éditeurs dont Frédéric Niffle… et Didier Pasamonik !

Comment êtes-vous passé de Brabant Strip à Catawiki ?

Pour ma part, l’aventure de Brabant Strip Magazine s’est arrêtée en 2010 : la structure devenait trop grande et professionnelle, bref impossible de continuer comme amateur après les heures de bureau. Pendant ces vingt ans, j’avais toutefois construit un important réseau en Belgique et en Hollande. C’est à ce moment-là que j’ai été contacté par René Schoenmakers, l’un des deux co-fondateurs de Catawiki. Lecteur de notre magazine, il était à la recherche d’un expert. La première vente de bande dessinée sur Catawiki en 2011 avait été un beau succès, en particulier pour tout ce qui touchait à Hergé (surtout des Tintin en noir et blanc). Il recherchait donc une personne qui connaisse le marché francophone et me demandait mon aide. Ayant sollicité tous les collectionneurs de ma connaissance, personne n’était intéressé… Il m’a alors m’a proposé à moi de devenir expert BD pour Catawiki, ce que j’avais refusé dans un premier temps, car j’avais déjà un travail !

Il a insisté… Qu’est-ce qui vous a poussé à sauter le pas ?

BSM #81 - 2000 : "Comme on suivait systématiquement l’actualité BD internationale, ce numéro contient un article sur la parution de "La Débauche" par Tardi"
"Petite parenthèse : je me suis amusé pendant des années à créer personnellement une couverture "inédite" pour chaque magazine, sauf lorsque un dessinateur était assez gentil pour réaliser un dessin de couverture spécialement pour nous."

Un dimanche soir de janvier 2013, le cofondateur de la société me téléphona pour m’expliquer qu’il était dans une position difficile : il avait pris un stand au festival d’Angoulême qui débutait trois jours plus tard, mais il était contraint par un empêchement de dernière minute. Il me demandait de le remplacer… Par la suite, je pensé qu’il avait certainement inventé cette histoire, car il ne parlait pas un mot de français, mais à ce moment-là, j’étais trop décontenancé pour prendre position (Rires). Rendez-vous compte : le plus gros festival de bande dessinée commençait dans quelques heures, et il voulait que je tienne un stand, alors que je ne connaissais presque rien de Catawiki ! Il était si insistant que je lui ai finalement répondu que je tiendrais le pari : s’il parvenait à trouver des billets de train et un hôtel avant mercredi, il pourrait compter sur moi. Une mission évidemment impossible à trois jours du festival ! Mais à ma grande surprise, il m’a rappelé le mercredi pour me confirmer que tout était réservé. J’étais coincé ! (Rires)

J’ai donc pris le train jeudi matin, en me demandant comment j’allais présenter à un public aussi connaisseur et exigeant, une société que je connaissais à peine. Contre toute attente, les Français étaient très impressionnés des ventes qui avaient déjà été réalisées par Catawiki, et ils m’expliquaient qu’ils n’avaient pas pensé à cette formule de vente en ligne. À mon retour d’Angoulême, j’étais très enthousiaste, et j’ai voulu organiser pour Catawiki une vente de bande dessinée en français. Cette société a été d’une incroyable réactivité : avoir une idée et la voir se concrétiser quelques heures plus tard, voire le lendemain, vous prodigue confiance et motivation. C’est ce qui m’a décidé.

Le passionné de bande dessinée que vous étiez s’est donc lancé dans l’aventure ?

Dès la création du site, je me suis intéressé à Catawiki, tant pour la bande dessinée que pour l’aspect technique -puisque c’était ma partie- de la plateforme Internet. Mais j’avais alors un poste important dans l’informatique au niveau national qui me plaisait beaucoup. J’ai hésité, pour finalement commencer par donner un coup de main pendant mon temps libre. Étant bilingue, je me suis rapidement impliqué dans l’amélioration et le développement du site francophone en leur remontant régulièrement des remarques. J’ai été impressionné par la vitesse et le professionnalisme de cette société qui prenait mes commentaires très au sérieux et améliorait très rapidement le site suite à mes suggestions.

Brabant Strip Magazine #150 - 2007
"Grand numéro anniversaire qui raconte l’histoire du mythique hebdo belge "Bravo !" qui a publié les débuts -ou au moins les pêches de jeunesse- de Jacobs, Sirius, Vandersteen et bien d’autres. Nous sommes parvenus à mettre la main sur un numéro inédit, distribué uniquement en photocopies au sein de la rédaction de l’époque, qu’on a joint en facsimilé :il contient une histoire de Vandersteen ... contre les nazis !"

Cette expérience vous a donc décidé à quitter votre travail…

Après deux ans à ce rythme, entre ma famille, mes enfants, ma musique, mes collections et mon job à Bruxelles, cela devenait trop compliqué à gérer. J’ai décidé de quitter mon travail et d’accepter la fonction que l’on m’offrait chez Catawiki. Elle me permettait de réunir mes qualités de manager avec ma passion pour la musique et pour la bande dessinée. J’ai donc vécu un incroyable parcours chez Catawiki, qui n’était encore qu’une petite société à ce moment-là, avec notamment l’occasion fantastique de gérer les ventes qui touchaient à l’art, à la musique, ou aux voitures anciennes !

J’ai embauché pour cette société quasiment deux cents personnes ! Ce que nous partageons en commun avec ces experts, c’est une certaine passion, combinée à un talent pour cette passion. Travailler pour Catawiki, c’était un rêve. Enfin, je gagnais ma vie avec la musique, et en plus avec la bande dessinée ! (rires)… Pourtant mon père décédé me disait toujours de laisser tomber ma collection BD. S’il avait su... (rires) Bon, c’est un travail assez dur, car Catawiki est toujours en recherche permanente d’améliorations continues : tous les critiques qui sont formulées par les collectionneurs nous tiennent à cœur, car elles permettent de nous améliorer. En trente ans de carrière, je n’ai jamais connu une société aussi dynamique, c’est la meilleure expérience professionnelle que j’ai jamais connue.

Brabant Strip Magazine #172 - 2009
"Rik Lok, grand spécialiste Lombard/Dupuis, décrit la naissance du magazine Hollandais "Pep". En fait un étrange mélange du Journal de Tintin et Pilote, où Tintin et Ric Hochet se retrouvent à côté de Valérian et Barbe Rouge, en traduction pour la première fois. J’étais très heureux quand Rik m’a rejoint 7 ans plus tard, comme expert chez Catawiki..."

Outre le dynamisme de la société, qu’est-ce qui vous motive dans l’approche de Catawiki ?

Un sujet qui me tient particulièrement à cœur dans tout ce que j’ai fait dans la BD depuis 30 ans, c’est la recherche de « la vérité ». D’un côté, cette recherche s’effectue sur le terrain des publications : l’édition citée existe-elle réellement ? Comment peut-on la distinguer la première édition ? Cet exemplaire est-il vrai ou faux ? A-t-il été restauré ou est-il dans son état d’origine ? etc. Le second aspect de cette recherche réside dans la lutte contre les faussaires et les arnaqueurs. Cette recherche de la vérité et de l’authenticité des premières éditions était déjà mon objectif avec Brabant Strip Magazine. C’est en fait cet esprit que j’ai retrouvé chez Catawiki et cela a joué un rôle dans ma décision de rejoindre la toute jeune entreprise au début de 2013 et de continuer dans cette voie : comment identifier une restauration et pouvoir lui donner une estimation correcte. Car Catawiki est devenu un catalogue en ligne où l’on partage nos informations sur les albums, les prix, etc. Voilà ce qu’on cherche sur Catawiki : la qualité et la vérité.

Et même s’il arrive un pépin (un objet endommagé ou un vice caché), ce qui reste assez rare, notre système de protection rembourse l’acheteur. Mon cœur de collectionneur a compris en 2013 que c’est ce qu’il fallait réaliser pour perpétuer la collection au 21e siècle : l’esprit collectionneur bien entendu, mais aussi la protection des acheteurs, et le fait d’appartenir à une communauté de partage d’informations, ce qui permet de collectionner de façon protégée, entouré par des experts. Cet esprit explique pourquoi pas mal de collectionneurs nous ont rejoints non seulement comme acheteurs et également en tant que vendeurs. Bien sûr, Catawiki est devenue une entreprise, mais cela représente surtout une communauté de collectionneurs.

Brabant Strip Magazine #129 : "Une grand interview avec Berck, sur Sammy et ces (més)aventures chez Lombard et Dupuis, avec une couverture inédite !"

Vous êtes manager chez Catawiki depuis 2015. Qu’avez-vous personnellement concrétisé, outre le recrutement des équipes dont vous parliez ?

Je me suis investi dans la vente de bande dessinée, en rajoutant des ventes de BD italiennes comme Manara, Pratt et d’autres auteurs à la renommée internationale. J’ai aussi intégré le monde à part du Comics américain. On a lancé la vente d’originaux, toujours en plein développement, puis nous avons continué de rayonner au niveau international. Sans oublier certains marchés niches qui sont parfois d’importants potentiels en bande dessinée. Ainsi, contrairement aux maisons d’édition qui rechignent à engager des débutants, nous laissons la place pour des amateurs talentueux lorsqu’ils présentent un beau dessin, et leur donner la chance de trouver un public. Réaliser le tour de tous les salons de BD pour espérer placer quelques originaux est un long périple. Mais grâce à Catawiki, vous touchez des milliers de collectionneurs en mettant vos œuvres en vente. Je me souviens que j’avais fait la connaissance d’un jeune dessinateur en lui proposant de sauter le pas. Deux années plus tard, je l’ai revu à un salon : il était enthousiaste car un nouveau monde s’était ouvert à lui, grâce à Catawiki.

Les publications de Brabant Strip
Finalement deux albums dont je suis particulièrement fier : la première est une histoire d’Achille et Boule de Gomme réalisé par Tillieux, en fait très proche de Félix..."

Vous évoquez la protection des acheteurs : Catawiki se distingue effectivement d’autres vendeurs en ligne en s’entourant d’experts afin de s’assurer que les lots vendus soient bien conformes. Or, on voit souvent sur le site que vous recherchez des experts, cela signifie-t-il que n’importe qui peut se prévaloir d’être expert en bande dessinée et valider vos lots ?

N’importe qui peut se présenter, mais malheureusement peu sont retenus. En cinq-six ans, j’ai vu passer pas mal de candidats, mais peu passent les examens. Nous sommes assez sévères sur les talents de nos experts. C’est un métier fort sous-estimé : il faut s’imaginer qu’on est devant un écran avec des photos prises par n’importe qui et de toute l’Europe, des rééditions aussi bien que des premières éditions, et tout est mélangé : un broché réédité en sale état précède souvent un portfolio de Moebius signé à 200 exemplaires. Il faut savoir faire la distinction et repérer l’authenticité et la qualité.

"...et Simon le danseur par Sirius, une série qui me tient au coeur, étant grand fan des éditions Dupuis et du magazine Spirou depuis les années 60."

Quelles sont les ambitions de Catawiki, devenir un partenaire fiable et incontournable pour tous les passionnés de bande dessinée ?

Je désire perpétuer ce que j’avais commencé avec Brabant Strip Magazine : mettre en relation les bonnes personnes. Bien entendu les collectionneurs entre eux, mais donc pas uniquement ! Je pense également aux auteurs. Nous avons déjà des partenariats avec des auteurs réputés, et qui veulent se séparer d’une partie de leur travail, comme par exemple Maryse & Jean-François Charles à qui vous aviez consacré un article. Pour nous, c’est intéressant de mettre en avant notre collaboration avec les auteurs, car il s’agit d’une authenticité garantie pour l’acheteur, mais aussi pour l’auteur qui ne doit plus se déplacer d’un point à l’autre pour vendre au prix du marché.

Le plus important pour moi est d’être au service de la communauté des collectionneurs. Les informer et les protéger nécessite toute une organisation, et notamment de recruter des personnes fiables. Je trouve que Catawiki continue de délivrer ces services à bon prix. Je ne pense pas qu’une autre société fasse mieux sur le marché, car d’autres plateformes possèdent des commissions du même ordre, mais sans garantie d’expertise et de remboursement. Pour le futur, je souhaite donc perpétuer ce sain équilibre entre service de qualité et commission honnête. Même si l’on vise toujours l’amélioration et le développement !

Patrick Vranken

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Photos et couverture de Brabant Strip Magzine : DR.

Cet article est rédigé par Catawiki.

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