Vladimir Lentzy (éditeur de la collection Moabi chez Webtoon Factory) : « L’Afrique est sujet d’une Renaissance comme on l’a connue au XVe siècle » [PODCAST]

  • Cette semaine avait lieu au Centre Culturel Coréen de Paris, une grande rencontre entre éditeurs coréens et français de webtoons, un événement organisé par KOCCA Europe. À cette occasion, un certain nombre de conférences ont eu lieu dont nous vous reparlerons. L’une d’entre elle a fait la surprise : celle de Vladimir Lentzy, éditeur de la seule collection de webtoons africains destinés aux Africains chez Webtoon Factory, le label de webtoons de Média-Participations : la collection Moabi Factory. Elle fait découvrir un continent que les Coréens n’avaient pas dans le radar dans leur expansion déjà impressionnante dans le monde. Et il faut bien le dire, pas mal d’éditeurs français non plus… Rencontre.

Vladimir Lentzy n’est pas un inconnu. C’est l’ancien directeur de la diffusion du groupe Média-Participations, passé auparavant chez Editis et chez Hachette. Il est aujourd’hui retraité. Les pieds en éventail sur une plage peuplée de vahinés ? Pas du tout, il travaille d’arrache-pied. Car Vladimir a deux amours : la bande dessinée et l’Afrique. Pérégrinant sur le continent, il se rend compte que la diffusion du livre y est difficile, sinon utopique : le coût de production et de diffusion d’une BD porte son prix de vente à un niveau impossible pour un salaire moyen africain.

Vladimir Lentzy (éditeur de la collection Moabi chez Webtoon Factory) : « L'Afrique est sujet d'une Renaissance comme on l'a connue au XVe siècle » [PODCAST]

Et pourtant, cette contrée mérite toute notre attention : il y a presque trois fois plus de francophones en Afrique qu’en France : « J’y ai découvert des auteurs qui ont une culture et une personnalité exceptionnelles, nous dit Vladimir Lentzy. Notre objectif est de raconter, grâce aux webtoons, des histoires africaines pour les Africains mais pas seulement : pour les publier en albums en Europe, aussi. »

Pour le moment, la collection Moabi Factory dispose de cinq séries parmi laquelle, celle, remarquable, de Nsi-Mpiti de Rhys. On peut lire ces séries gratuitement jusqu’à la fin de l’année, avant de les lire en version payante puis, pour les plus aboutie et les plus populaires d’entre elles sous la forme d’albums.

"Nsi-Mpiti" de Rhys dans la collection Moabi de Webtoon Factory

Comme on le voit, Webtoon Factory explore grâce aux webtoons, un continent créatif encore inconnu qui nous ménagera sans doute bien des surprises.

"Nsi-Mpiti" de Rhys dans la collection Moabi de Webtoon Factory

Voir en ligne : Moabi sur Webtoon Factory

(par Didier Pasamonik (L’Agence BD))

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Source : Datalib
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21 Messages :
  • Les illustrations de l’article servent d’extrait mais une fois encore, on constate la pauvreté du découpage, l’ennui graphique, l’absence de poésie, personnages statufiés, uniformisés en gris tristesse, conséquence du virus planétaire : manga.

    Répondre à ce message

    • Répondu le 8 juillet à  11:21 :

      Ah revoilà les obsédés du péril jaune.. entre les conservateurs, les nostalgiques, les déclinistes, les franco-belgo-centrés, et les complotistes xénophobes.., ça devient franchement irrespirable.

      Répondre à ce message

      • Répondu par encore lui le 8 juillet à  16:21 :

        à quel endroit de mon commentaire trouvez vous de la xénophobie, du complotisme ou de la nostalgie ? vous êtes vraiment tombé sur le tête.
        PS : il manque les mots nauséabond et fachiste pour appuyer encore un plus votre effet d’éventail de diva en manque d’air pur.

        Répondre à ce message

        • Répondu le 8 juillet à  17:15 :

          Non non rien, ce que vous appelez un « virus planétaire » c’est seulement la culture d’un autre pays. Mais vous avez raison, c’est moi qui suis excessif.

          Répondre à ce message

          • Répondu par encore lui le 8 juillet à  18:19 :

            Le jour ou la BD européenne sera publiée et diffusée au même rythme que les mangas chez nous actuellement, on pourra parler d’échange équitable. Pour l’instant cette invasion ressemble davantage à un projet industriel de masse qu’à un enrichissement culturel. Un public gogo à plongé dans la mode et aujourd’hui tous ceux qui nagent à contre courant sont forcément des réactionnaires. Le rayon BD de la Fnac s’appelle désormais BD mangas et je ne crois pas que ces deux formes soient équivalentes, je ne crois pas que tout se vaut. Le jour ou le japon publiera les oeuvres de nos créateurs dans les mêmes proportions que celles de leurs créateurs je reverrai mon point de vue.

            Répondre à ce message

            • Répondu le 9 juillet à  08:32 :

              Vous avez dû remarquer aussi que le cinéma européen et la musique française, ou belge ou disons européenne n’a pas « envahi » la planète dans la même proportion que la culture de masse américaine. Les petits franco-belges de notre génération ont lu Superman et Batman, regardé John Wayne ou écouté Elvis alors que les petits américains n’ont jamais lu Tintin ni vu un film de Jean Gabin ni écouté Brassens. Quand la culture anglo-saxonne était omniprésente chez nous, vous parliez d’invasion ou de virus planétaire alors ?

              Répondre à ce message

              • Répondu par Milles Sabords le 10 juillet à  07:23 :

                On ne peut pas calquer une époque sur une autre pour expliquer un phénomène commercial. Les paramètres d’aujourd’hui ne sont plus ceux d’hier et les moyens techniques entre ces deux époques ont fait un bond de géant. Les contextes sociaux aussi ne sont plus les mêmes.

                Répondre à ce message

                • Répondu le 10 juillet à  12:28 :

                  Le contexte change mais l’invariant demeure : la culture - et son corrolaire, le marché - circulent. Il n’existe pas de culture purement domestique. Les peintres Monet, Gauguin, Van Gogh étaient déjà influencés par l’art japonais. Quant à la BD franco-belge… pas de Lucky Luke sans les westerns américains… et même une BD aussi emblématique de la France qu’Astérix : Uderzo ne jurait que par Disney, Goscinny était imprégné d’humour juif et anglo-saxon. Ce sont en général les commentateurs qui ont l’esprit étroit ou cocardier. Les grands artistes, eux, sont ouverts aux influences d’où qu’elles viennent. Le succès commercial du manga est aussi la conséquence d’un monde redevenu multipolaire, la culture de masse ne repose plus seulement sur l’influence des USA ou de l’Europe. On peut le déplorer ou au contraire s’en réjouir.

                  Répondre à ce message

                  • Répondu par Milles Sabords le 11 juillet à  05:43 :

                    Les influences ont toujours été multifactorielles et des 4 coins du monde, ça ne date pas que des années 50 ; l’orientalisme dans la peinture et la littérature vers 1800, ou l’influence de l’Asie dans la marqueterie et le mobilier européen très en vogue vers 1900. Ce qui ne va plus dans une société du net ou tout va très vite, trop vite même, c’est l’expansion commerciale d’un seul mode de culture. Le manga pèse 40% du marché BD, sans compter les Comics, l’offre BD et en surproduction-saturation, où est donc l’espace nécessaire à l’émancipation de nouveaux flux BD ? Le pouvoir d’achat est devenu l’élément central de tout à chacun dans son quotidien et il n’est pas prêt de s’améliorer. Il y a plus d’offre que de demande. Il y a quelques années déjà, les radios ont instituées des quotas de passage pour qu’il y ai autant de chansons francophone, qu’anglo-saxone. Cela a permit l’émergence d’une nouvelle scène d’artistes (femmes et hommes) Français, Belges ou Canadiens, aux côtés des anglo-saxons. Même le gouvernement Sud-coréen à investit des milliards dans ses outils du divertissement (manhwa, cuisine, K.pop...) pour conquérir la planète. Devant de telles déferlantes culturelles qui prônent la massification plutôt que la qualité, le marché de la BD a besoin de plus de régulations pour que tous les courants puissent y prospérer équitablement et cela ne va pas tuer pour autant le manga ou le comics, ni faire de nous "d’affreux croûtons passéiste xénophobes" ! L’autre internaute a raison : arrêtons de nous auto-flageler pour notre "protectionisme", alors que d’autres pays ne se gêne pas pour en faire leur cheval de bataille et dévorer des parts de marché toujours plus grandes. Arrêtons notre angélisme en matière de commerce.

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                    • Répondu le 13 juillet à  11:38 :

                      Je ne crois pas qu’on soit si « angéliques ». Du protectionnisme il y en a déjà pas mal en France dans la culture, mais c’est vrai que ça concerne plutôt le cinéma et la musique, beaucoup moins l’édition : il y a moins d’enjeux financiers, (dans le meilleur des cas les plus gros vendeurs français de livres ne dépassent pas les quelques milliers de ventes à l’étranger (cf : Houellebecq aux Usa) et surtout il y a peu d’emplois en jeu dans l’édition (dans la mesure où les auteurs ne comptent pas comme des emplois). Pas ailleurs il ne faut pas compter que sur les politiques des États.., les ventes de manga enrichissent surtout les éditeurs européens qui les importent, c’est une affaire d’acteurs privés plus qu’une politique des gouvernements japonais ou coréens. D’ailleurs le modèle social du mangaka me paraît difficilement importable chez nous. Enfin, pour « conquérir le monde », expression bien belliqueuse, la BD Franco-belge devra proposer autre chose que 1. D’énièmes reprises de Spirou ou Ric Hochet… ou 2. Des romans graphiques feelgood mais autocentrés façon Riad Sattouf ou Fabcaro.

                      Répondre à ce message

                      • Répondu par Milles Sabords le 13 juillet à  16:12 :

                        Je vous rejoins sur la fin de votre message ; nul doute que si les éditeurs ne diversifient pas leur offre à l’export, la BD francophone n’ira pas loin. Pour exemple, les éditions JYB ont vu leur titre « Mission Kimono » traduit sur le marché Chinois. Bel exploit pour un éditeur de cette taille et avec une série aussi « classique ». Notre marché regorge pourtant d’une diversité foisonnante de styles d’albums, mais visiblement, on n’exporte toujours les mêmes tendances ; c’est peut-être là que le bas blesse, notre manie au « clientélisme d’auteurs ». Autre point : je n’invente rien, de nombreux économistes ont expliqués la volonté farouche du gouvernement Sud-Coréen à étendre sa culture de masse en parlant de « conquête du monde », dont l’un des souhaits et de supplanter le Manga par le Manhwa. C’est une véritable lutte économique qui s’est engagée pour les années qui viennent. Je ne dis pas que l’état Français doit intervenir de la même manière, mais au moins que le ministère de la culture fasse asseoir à la table des négociations tous les acteurs de la chaîne du livre pour une synergie commune plus efficace et surtout, plus protectrice de notre créativité artistique. Certes, le modèle industriel du Manga ou du Comics avec leurs auteurs en studio reproduisant toutes les étapes de la création à la chaîne, restera difficilement transposable sous nos latitudes, mais que faisons-nous de concret pour faire valoir la pluralité de notre production, pluralité d’ailleurs, que l’on nous envie à travers le monde. Régulièrement, l’actualité nous démontre combien des auteurs à l’étranger sont extrêmement heureux de se voir traduire en France, tant la BD à bien du mal ailleurs à être prise au sérieux. Chez nous la BD à encore beaucoup de chemin à faire pour conquérir ses lettres de noblesses au même titre que le cinéma, la danse ou la peinture, ailleurs, il n’y a pas de chemin du tout.

                        Répondre à ce message

                        • Répondu le 13 juillet à  20:35 :

                          Assez d’accord avec tout pour une fois… pour qu’une discipline considérée comme populaire conquiert ses lettres de noblesse comme vous dites, il faut moins de production et davantage de qualité… il y a trop de livres et trop peu de grands auteurs, la surproduction nivelle tout par le bas. Avec 5000 livres par an, mêmes les rares bons auteurs sont noyés. Et tous ces mauvais livres, ca donne une mauvaise image de la Bd et donc toujours et encore le mépris de l’inintelligentsia et des décideurs politiques ( qui se fichent bien de la Bd de toute façon.

                          Répondre à ce message

            • Répondu le 9 juillet à  08:34 :

              La BD et le manga pas équivalents ? Que voulez-vous dire ? La Bd européenne fait mieux que « résister » aux mangas, en France et en Belgique. Ce n’est pas le cas ailleurs en Europe.

              Répondre à ce message

            • Répondu le 9 juillet à  08:51 :

              Par définition, le commerce n’est pas équitable. On a même inventé un terme spécifique pour le faire exister. Les manga plaisent aux jeunes générations peut-être parce qu’ils sont plus créatifs et plus dynamiques et moins chers ? La BD franco-belge s’est beaucoup reposé sur ses lauriers.

              Répondre à ce message

    • Répondu par Milles Sabords le 8 juillet à  11:36 :

      Oui, c’est dommage que l’on mette en avant ce titre, car il y a un panel de BD africaines beaucoup plus intéressantes à découvrir.

      Répondre à ce message

      • Répondu le 8 juillet à  16:03 :

        C’est pas irrespirable, vous exagérez, c’est des vieux, c’est tout. Ils voient que le monde n’est plus comme ils l’ont connu alors ça les rend grognons. Faut fréquenter des jeunes, ça vous fera du bien.

        Répondre à ce message

      • Répondu le 8 juillet à  16:05 :

        Ah ! Mille Sabord, l’homme proteiforme va maintenant nous expliquer qu’il connaît parfaitement la Bd africaine.. et vite vite il va faire une petite recherche sur internet au cas où on lui demande des précisions…

        Répondre à ce message

        • Répondu par WLADIMIR LENTZY le 9 juillet à  06:37 :

          Bonjour ,des auteurs africains de talent ont depuis des années créé des oeuvres originales, malgré les obstacles et avec des influences diverses (Franco-belges,comics,asiatiques).La nouvelle génération a accès à surtout du manga et dérivés.Notre ambition est de les aider à trouver une voie/voix propre ,mais il faut du temps pour y arriver .Parcourez Moabi et vous y verrez des styles très divers ,parfois en rupture complète avec l’oeuvre précédente de l’auteur.
          La variété des sujets va également s’accentuer , avec toujours des thématiques africaines comme la ’’Sape’’ ou la ’’dot’’et l’arrivée d’auteures.
          Merci de soutenir nos auteurs par des remarques (et des critiques ) constructives ,votre avis compte beaucoup pour eux et ils adorent les défis !
          Bonne journée ,amis passionnés .
          Wladimir

          Répondre à ce message

          • Répondu le 9 juillet à  09:18 :

            Eh bien oui, reprocher à de jeunes auteurs africains d’être influencés par les mangas, c’est aussi peu pertinent que de reprocher à Hergé, Uderzo, Jijé ou Morris d’avoir été influencés à leurs débuts par les dessinateurs américains… lesquels puisaient eux-mêmes leurs références dans l’art européen… de la Renaissance notamment. Il n’y a qu’une seule planète, les influences circulent d’un continent à l’autre depuis toujours.

            Répondre à ce message

        • Répondu par Milles Sabords le 15 juillet à  05:21 :

          En tant que professionnel, je suis sur le réseau LINKDN et régulièrement, des auteurs africains y postent leurs productions. Je ne suis pas un spécialiste de la BD africaine come vous, mais je me tiens au courant et je sais de quoi je parle...

          Répondre à ce message

          • Répondu le 15 juillet à  09:43 :

            Si vous saviez de quoi vous parlez, on s’en serait rendu compte, depuis le temps.

            Répondre à ce message

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