Quai d’Orsay prix du Meilleur Album à Angoulême 2013

3 février 2013 33 commentaires
  • Ce n'est pas une surprise, et c'est mérité : C'est « Quai d’Orsay. Chroniques diplomatiques » (Dargaud) de Christophe Blain et Abel Lanzac qui emporte le Prix du Meilleur Album au milieu d'une sélection qui, comme d'habitude ces dernières années, fait la part belle aux petits labels.

Le jury présidé par Jean-Claude Denis dans lequel on retrouvait Jean-Pierre Dionnet, Pierre Lescure, Jean-Yves Ferri et deux libraires a penché pour un palmarès éclectique mais très cohérent néanmoins : les œuvres choisies sont dans la droite ligne des prix du Festival ces dernières années, des œuvres d’auteur.

Sans plus attendre, voici la suite du palmarès :

Quai d'Orsay prix du Meilleur Album à Angoulême 2013  Prix du Meilleur Album : Tome 2 du best-seller « Quai d’Orsay. Chroniques diplomatiques » (Dargaud) de Christophe Blain & Abel Lanzac.

Certes, le jury plébiscite un peu le succès avec cet album qui est déjà un best-seller en librairie. Mais la grosse surprise de cette année est l’apparition à visage découvert du scénariste Abel Lanzac, ancien fonctionnaire du Quai d’Orsay dont le visage était jusqu’ici caché. Il était tellement secret que longtemps, on a cru que le fameux scénariste qui se cachait sous ce pseudo était... Dominique de Villepin lui-même. Que nenni, cette après-midi, Abel Lanzac a fait son "outing", les deux récipiendaires du prix envisageant d’en faire une garde alternée.

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Abel Lanzac (à g.), ici avec Christophe Blain, découvre pour la première fois son visage.
Remise du Prix du Meilleur Album au festival d’Angoulême 2013.
Photos : D. Pasamonik (L’Agence BD)

- Prix du Public Cultura : « Tu mourras moins bête » (Ankama) de Marion Montaigne.

" Avec toujours la même efficacité, un trait aquarellé jeté mais offrant un festival de têtes de crétins (l’auteure n’épargne personne et se lâche sur les frères Bogdanoff, Nicolas Sarkozy, Michel Drucker ou Michel Sardou) et maniant aussi la mise en abîme (le professeur sent qu’il faut à nouveau parler de sexe sinon le lecteur va s’endormir), Montaigne livre un deuxième épisode peut-être moins accessible que le précédent, mais qui ravira les curieux et pourra trôner autant dans une bédéthèque qu’au rayon scolaire et biologie" écrivait Thomas Berthelon dans nos pages. Là encore, le jury consacre un succès de librairie issu d’une maison d’édition qui ne cesse d’émerger, Ankama.

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Émue et surprise face à Pierre Lescure, Marion Montaigne reçoit le Prix du Public.

- Prix Spécial du Jury : « Le Nao de Brown » (Akileos) de Glyn Dillon.

Le jury s’est fait plaisir en choisissant cet album des méritantes éditions Akileos. On entre dans le cerveau d’un homme où réflexion et rêves s’entrechoquent de façon singulière.

- Prix de la Série : « Aama. Tome 2. La multitude invisible » (Gallimard) de Frederik Peeters.

" Avec Aâma, Frederik Peeters opère une synthèse de ses sujets de prédilections. On retrouve dans les 80 premières pages de cette saga, bon nombre d’ingrédients chers au dessinateur genevois : la rédemption, l’introspection, la figure de l’enfant frappé par la maladie, le couple en déconfiture, le voyage spatial, la métamorphose physique. Pour autant, il n’y a pas l’impression d’une redite, mais plutôt d’un approfondissement des thèmes utilisés dans Lupus, RG, Château de Sable ou Pachyderme" écrit Morgan di Salvia à propos de cette série dans nos pages.

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Aux côtés de Pierre Lescure et de Jean-Pierre Dionnet, Frederik Peeters, reçoit cette fois le "Prix de la série"

- Prix révélation : « Automne » (Nobrow) de Jon McNaught.

Là encore, le jury est allé chercher un album pointu publié en français par la maison britannique Nobrow.

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Totalement inconnu, comme sa maison d’édition Nobrow, Jon Mac Naught reçoit le Prix Révélation

- Prix du patrimoine : « Krazy Kat. 1925-1929 » (Les Rêveurs) de George Herriman.

Jean-Yves Ferri est venu porter lui-même le trophée pour cette édition de Krazy Kat publiée avec soin par Les Rêveurs, la maison préférée de Manu Larcenet

- Prix du polar SNCF : « Castilla Drive » (Actes Sud/L’An 2) d’Anthony Pastor.

Soutenu à bout de bras par Thierry Groensteen depuis 7 ans, Anthony Pastor l’a remercié pour la publication de de polar noir.

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Anthony Pastor reçoit le Prix du Polar

- Prix de la BD alternative : « Dopututto Max », éditions Misma.

La revue toulousaine publiée parEl don Guillermo et Estocafich, frères jumeaux et fondateurs de Misma a déjà dix ans. Là encore, le choix est pointu.

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La maison d’édition Misma (quand on voit ses fondateurs, on comprend le nom...) reçoivent le Prix de la BD alternative.
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Photos : D. Pasamonik (L’Agence BD)

(par Didier Pasamonik (L’Agence BD))

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  33 Messages : Participez à la discussion
  • NOBROW
    3 février 2013 19:59, par lezilus

    Mauvaise légende pour la 3 e photo :il s’agit de Jon Mac Naught (pour son sublime livre édité par les éditeurs londoniens surdoués de Nobrow) http://jonmcnaught.co.uk/

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  • Un grand succès public récompensé du fauve d’or, ça nous change un peu. Et en plus, c’est très bon. Bravo aussi à Marion Montaigne, son "Tu mourras moins bête (mais tu mourras quand même)" est une pépite d’intelligence et d’humour.
    Petits bémols pour Aâma, car Peeters avait déjà été récompensé pour RG et qu’on attend un peu la suite pour s’enthousiasmer définitivement sur cette série, et aussi sur Pastor dont le livre précédent "Las Rosas" était très en dessus de celui primé (Castilla Drive), et qui gagne dans une sélection un peu terne avec un livre plus banal.

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  • Quai d’Orsay prix du Meilleur Album à Angoulême 2013
    3 février 2013 22:23, par la plume occulte

    Ça c’est Paris....dicule !Ben si.

    Et particulièrement irresponsable !!

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    • Répondu par joel le 3 février 2013 à  23:20 :

      comme d’habitude :triste ca ne va pas me les faire acheter... bien au contraire

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    • Répondu le 4 février 2013 à  02:16 :

      Irresponsable en quoi ?

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    • Répondu par Vincent S le 4 février 2013 à  11:37 :

      Votre plume est de plus en plus occulte. En quoi ces prix sont-ils irresponsables ou ridicules ?

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  • Je me permets de signaler un petite confusion entre commentaires et photo. La photo qu’il y a sous l’annonce du prix spécial du jury ne montre pas Glynn Dillon mais Jon McNaught. Du coup la légende de la photo mélange le nom de Glynn Dillon avec la maison d’édition Nobrow... Bref, on voit bien effectivement que vous ne connaissiez pas Nobrow et pas beaucoup plus Glynn Dillon :)

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    • Répondu par Vincent S le 4 février 2013 à  11:36 :

      Et d’ailleurs, entre nous, ni Jon Mac Naught ni Nobrow ne sont « totalement inconnus », ça fait quelques années que la revue Nobrow (et le travail de Jon Mac Naught qui y a participé) est bien connu des amateurs de belles images un tout petit peu curieux...

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  • Quai d’Orsay prix du Meilleur Album à Angoulême 2013
    3 février 2013 23:26, par Charlie

    La maison d’édition Misma (quand on voit ses fondateurs, on comprend le nom...) reçoivent le Prix de la BD alternative.

    Pas compris.

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    • Répondu par Ghighi le 4 février 2013 à  00:31 :

      Pas compris pourquoi ? Le nom qui signifie MEME en espagnol ou pas compris qu’ils aient eu le prix bd alternative ? Parce que c’est largement mérité. C’est à la fois innovant, grinçant, amusant,attendrissant. Procurez-vous un exemplaire et vous comprendrez...

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    • Répondu le 4 février 2013 à  08:33 :

      MISMA = Même. Les fondateurs sont jumeaux (voir photo ci-dessus).

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  • NoBrow
    4 février 2013 00:30, par Vla

    "Totalement inconnu, comme sa maison d’édition Nobrow, Glynn Dillon reçoit le Prix Spécial du Jury"
    Ce n’est pas Glyn (un seul n) Dillon mais Jon McNaught, et ce n’est donc pas le prix spécial du jury.
    Les livres de NoBrow - dont ceux de Jon McNaught sont diffusés en France depuis un certain temps maintenant par les Belles Lettres, et en français depuis 1 an ... le monsieur a déjà 3 livres à son actif, s’il n’est pas célèbre" ce n’est tout de même pas un "total inconnu".

    Allez un petit effort, c’est vous les pros ...

    "Les Rêveurs, la maison préférée de Manu Larcenet"
    Je ne comprends pas cette phrase.

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  • Quai d’Orsay prix du Meilleur Album à Angoulême 2013
    4 février 2013 00:32, par Roger Lanzac (le père)

    Quelle audace a ce jury, des révolutionnaires pour sûr !

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  • Quai d’Orsay prix du Meilleur Album à Angoulême 2013
    4 février 2013 00:40, par Laurent Colonnier

    Tant mieux pour eux, ils vont enfin en vendre peut-être un ou deux, ils en ont bien besoin.

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  • Quai d’Orsay prix du Meilleur Album à Angoulême 2013
    4 février 2013 00:50, par Aurélien

    Si vous trouvez que l’on rentre dans le cerveau d’un homme (sauf effectivement si par ’homme’ vous faites allusion à l’espèce) à la lecture du Nao de Brown, je pense que vous feriez mieux de le (re)lire, ne serait-ce que les 10 premieres pages.
    Cela dit, je trouve que c’est un tres bon album et qu’il merite d’etre récompensé.
    Bonne nuit.

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  • Le fauve d’or a un vrai succès publique, ça fait plaisir, c’est tellement rare.

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    • Répondu par Polo le 4 février 2013 à  10:01 :

      On peut aussi retourner ce raisonnement. À quoi sert-il de donner ce coup de projecteur à un livre déjà très visible, vendu à plus de 150 000 exemplaire et adapté au cinéma par Tavernier ? On peut supposer que Blain et Lanzac n’avaient absolument pas besoin de ça. Contrairement à d’autres auteurs. Si les prix ont une utilité quelconque -ce qui reste à vérifier- elle pourrait être de signaler au grand public de chouettes bouquins qui leur auraient peut-être échappé. La tactique inverse consiste à donner les "honneurs" (oui bon...) à ceux qui ont déjà la réussite commerciale/publique/financière. Par ailleurs, Quai d’Orsay est un excellent bouquin, dont le succès est une excellente nouvelle, ce qui ne change rien à l’affaire.

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      • Répondu par Yaneck Chareyre le 4 février 2013 à  10:27 :

        Et si on le donnait juste à un album qui le mérite, sans considération de savoir s’il a eu du succès ou pas ?
        Et clairement, Quai d’orsay est un album qui le mérite.

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      • Répondu le 4 février 2013 à  11:17 :

        Si les prix ont une utilité quelconque -ce qui reste à vérifier- elle pourrait être de signaler au grand public de chouettes bouquins qui leur auraient peut-être échappé

        Bien d’accord avec vous mais sur 1700 nouveautés, celà ferait UN élu et combien à pleurer à coté ? La surproduction a brouillé toutes les cartes.

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      • Répondu par Vincent S le 4 février 2013 à  11:40 :

        Et si le prix était revenu à un livre/auteur plus ou moins inconnu, combien auraient râlé sur l’air de : « attendez on les connait même pas il y a des livres qui ont du succès, qui sont vraiment populaires, et jamais on les récompense ». C’est la magie d’un palmarès, quel qu’il soit : les gens sont jamais contents :)

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  • "Totalement inconnu, comme sa maison d’édition Nobrow, Jon Mac Naught reçoit le Prix Révélation"
    Nobrow a fait énormément de bouquins, dont certains sont édités en France et Jon Mc Naught n’en est pas à son premier album. Ce manque de culture (et d’ouverture ?) sur un site spécialisé de BD me surprend.

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    • Répondu par Didier Pasamonik (L’Agence BD) le 4 février 2013 à  12:03 :

      Vous êtes de mauvaise foi. Nobrow qui vient d’arriver dans notre pays est totalement inconnue en France et ses auteurs aussi.

      Certes, un petit nombre de connaisseurs ne les ignorent pas, et c’est très bien. Mais pour la plupart des observateurs - et de nos lecteurs : nous ne nous adressons pas qu’à votre petite personne, ils n’apparaissaient pas sur le radar. Cette distinction met un peu de lumière sur leur production.

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      • Répondu par Vincent S le 4 février 2013 à  12:08 :

        Autour de moi tout le monde connaît Nobrow, il suffit d’être curieux. Leur magazine facilement trouvable en France depuis plusieurs années. C’est vrai qu’ils ne sont traduits que depuis peu, mais d’ici à dire qu’ils sont totalement inconnus...

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        • Répondu par Didier Pasamonik (L’Agence BD) le 4 février 2013 à  12:15 :

          Autour de vous vous avez sans doute un cercle d’amateurs de graphisme très attentifs à la nouveauté, et c’est bien normal. Mais pour nos lecteurs (102.000 visiteurs uniques à fin janvier),où l’on trouve une grosse majorité de lecteurs de BD Mainstream et/ou commerciale, il est totalement inconnu.

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          • Répondu par vlys le 4 février 2013 à  19:39 :

            J’arrive à comprendre votre argument.
            Mais votre rôle en tant que site "spécialisé" sur la BD en général n’est-il justement pas d’ouvrir le champs des possibles à vos lecteurs, leur montrer autre chose que le mainstream et le commercial, au lieu de les conforter en disant des choses comme "totalement inconnus", ce qui est, de toute évidence, faux.
            Et il ne s’agit pas de non plus s’adresser qu’à ma petite personne, ni seulement à vos "lecteurs de mainstream et commercial", mais à tout le monde et ainsi refléter la diversité du médium. Personellement je lis aussi bien du mainstream et commercial que Nobrow ou la bd indé.

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            • Répondu par Didier Pasamonik (L’Agence BD) le 4 février 2013 à  20:42 :

              J’arrive à comprendre votre argument.

              Ce n’est pas un argument, mais un fait : Nobrow est totalement inconnu de la plupart de nos concitoyens.

              Mais votre rôle en tant que site "spécialisé" sur la BD en général n’est-il justement pas d’ouvrir le champs des possibles à vos lecteurs, leur montrer autre chose que le mainstream et le commercial, au lieu de les conforter en disant des choses comme "totalement inconnus", ce qui est, de toute évidence, faux.

              Bah oui, on va se pencher maintenant sur le cas de cet auteur mais n’imaginez pas que l’on va chroniquer les 5000 BD qui sortent. Vous voyez d’ici le rythme de publication : une chronique toutes les heures !

              Et justement, nous le mainstream et le commercial, cela nous intéresse, nous ne le mettons ni au dessus, ni au-dessous de la BD indé. Le discours indé est trop souvent méprisant pour la BD commerciale. Nous ne tombons pas dans ce snobisme.

              Et il ne s’agit pas de non plus s’adresser qu’à ma petite personne, ni seulement à vos "lecteurs de mainstream et commercial", mais à tout le monde et ainsi refléter la diversité du médium. Personellement je lis aussi bien du mainstream et commercial que Nobrow ou la bd indé.

              Vous voyez midi à votre porte. Il faudrait être d’une mauvaise foi crasse (comme dans le forum de BDGest par exemple) pour prétendre qu’ActuaBD n’exprime pas sa curiosité et ne s’intéresse pas aux petits éditeurs, ni aux productions du monde entier.

              Aucune connaissance n’est totale. Notre vision de la BD reflète simplement l’expérience de nos contributeurs. Elle est loin d’être exhaustive mais elle n’est pas mal non plus, eu égard que vous consommez nos articles sans payer un fifrelin à ses auteurs.

              Il serait maintenant vraiment temps d’exercer à votre tour votre prétendue curiosité et d’apprécier la diversité de ce qui vous est offert en enlevant un peu plus souvent vos œillères.

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              • Répondu par Pierre le 4 février 2013 à  21:48 :

                Aucune connaissance n’est totale.

                De la même façon que cet auteur n’est pas totalement inconnu, non ?

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              • Répondu par peggy le 4 février 2013 à  22:38 :

                je me suis fait la même réflexion : je ne pense pas que Nobrow soit "totalement inconnu". Moi-même, qui aime la bande dessinée sans en être une grande connaisseuse, j’ai chroniqué au moins 5 de leurs publications dans le quotidien "Le Courrier". Nobrow ne publie pas que de la bande dessinée : ils sont également connus pour leurs incroyables leporellos, plutôt pour la jeunesse. En tous cas, en Suisse, on les lit. Leurs livres sont dans toutes les librairies où je suis passée ! Il vous est encore possible de vous rattrapper, Mr Pasamonik, en allant chez votre libraire préféré (ne me dites pas que c’est la Fnac) et en lui commandant tous leurs bouquins. La curiosité n’est pas un vilain défaut dans ce cas là.

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                • Répondu par Mathieu Bedéphile le 5 février 2013 à  00:23 :

                  Arrêtez les conneries, Nobrow était totalement inconnu. Je passe 2 fois par semaines en librairie et je n’ai jamais repéré ce nom. Mr Pasamonic a parfaitement raison, inutile de jouer sur les mots, vous êtes ridicules.

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                  • Répondu par lebon le 5 février 2013 à  12:52 :

                    À l’attention de Peggy. Ce n’est pas parce que vous affirmez que Nobrow est super connue que c’est la réalité, sans discuter de leur qualité je peux vous confirmer que cette maison n’a aucune notoriété j’ajouterai même que dans le petit cercle des indépendants, "l’employé du moi" est largement plus connue que Nobrow et mille fois moins que" l’association" et ça, c’est une réalité. Alors rengainer votre petit ton méprisant et vos leçons pour bobos initiés. PS : Je vous confirme également, que votre nombril n’est pas le centre de l’univers !

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                    • Répondu par peggy le 7 février 2013 à  22:14 :

                      hi hi, ouh mais c’est qu’il mordrait le Lebon ! il y a une différence entre dire : "JE ne connais pas cette maison d’édition" et "cette maison d’édition est TOTALEMENT inconnue".
                      Je suis désolée, je reste sur ma position : dans les librairies où MOI et MON NOMBRIL allons, ils ont les éditions NOBROW. Je ne suis ni bobo, ni initiée, c’est bien le problème. Je pense qu’un journaliste professionnel se doit de connaître son sujet, c’est tout. Que vient faire l’Employé du Moi dans la conversation ? n’allez pas me dire que eux aussi sont TOTALEMENT INCONNUS !!

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  • Krazy Kat, enfin !
    4 février 2013 13:46, par bob

    Bravo pour le travail effectué par les Rêveurs sur Krazy Kat ! Des années qu’on attendait une édition à la mesure de l’oeuvre. Il me semble pourtant qu’il n’y a pas eu d’article à ce sujet sur Actuabd. Ne serait-ce pas l’occasion de réparer cet oubli étonnant ?

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    • Répondu le 4 février 2013 à  14:36 :

      Oui,cette traduction me donne l’impression de redécouvrir Krazy Kat et du coup, je trouve ça encore plus génial qu’à la lecture des anciens futuro...

      La langue, le ton, la poésie et la modernité de cette bande sont tout simplement incroyables...

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