Beyblade : Metal Fusion T1 - Par Takafumi Adachi - Kazé

24 avril 2011 0
  • Lancée en 2001 au Japon, la série animée {Beyblade} a remporté un très gros succès et a rejoint les rangs de {Pokémon} et {Yu-Gi-Oh!}. Les jouets se vendent en masse et plusieurs saisons ont suivi, dont {Metal Fusion} qui débarque aujourd'hui dans son adaptation manga. À réserver toutefois aux fans.

Le Beyblade est un sport qui fait s’affronter les participants grâce à des toupies très perfectionnées. Pour vaincre son adversaire, il faut soit éjecter sa toupie du stadium, soit la faire s’arrêter.

Gingka est un blader déterminé qui ne refuse jamais les affrontements de taille. Pour sauver le jeune Kenta enlevé par la bande des "Chasseurs de Têtes", il accepte de relever le défi, pourtant d’apparence impossible, que lui lance leur chef. Après un combat acharné, voilà que de nouveaux protagonistes se manifestent : la mystérieuse organisation de la "Nébuleuse Noire" et leur leader Ryuga, détenteur d’une terrible toupie interdite. Et il semblerait que seul Gingka puisse en venir à bout.

Depuis septembre 2010, la diffusion de l’animé Beyblade sur la chaîne Gulli remporte un franc succès et les toupies fabriquées par Hasbro se sont déjà vendues à plus d’un million d’exemplaires sur le territoire français. La franchise a, bien entendu, droit également à ses déclinaisons sur consoles de jeu. Mais qu’en est-il de ce manga ?

Nous ne pouvons le nier, Beyblade : Metal Fusion s’adresse à un public bien précis, à savoir les jeunes lecteurs et, majoritairement, ceux qui sont déjà familiers de ce phénomène. Le dessin de Takafumi Adachi fait dans la simplicité. Sans être vraiment mauvais, on ne peut pas dire qu’il brille ni par son originalité ni par ses qualités esthétiques. Et côté scénario, c’est un peu le même constat. Les aventures sont assez rythmées, l’humour est sympathique, mais cela reste tout de même basique et répétitif.

Les enfants et les fanatiques de ces toupies de combat sauront probablement apprécier. Quant aux lecteurs qui n’entrent pas dans la cible, ils auront sans doute du mal à y trouver un intérêt.

(par Baptiste Gilleron)

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