Deathstroke 1 – Par Kyle Higgins & Joe Bennett – DC Comics

28 septembre 2011 0 commentaire
  • Série outsider du relaunch du DC Universe, Deathstroke 1 permet de découvrir (ou redécouvrir) le célèbre mercenaire, ennemi récurrent des Teen Titans.

Les premières vignettes de Deathstroke nous mettent tout de suite dans le bain. Slade Wilson, de son vrai nom, est un mercenaire qui accepte les contrats qualifiés d’impossible. Individu à l’endurance, à la force et aux sens génétiquement modifiés, doublé d’une intelligence stratégique hors pair, Deathstroke est LE mercenaire ultime. Rien n’est assez difficile ou impossible pour lui.

Il est mis en relation avec un contact pour éliminer l’avion cargo privé et son propriétaire, un marchand d’armes allemand. Deathstroke se retrouve affublé d’une bande de mercenaires en couches-culottes qui pensent plus à leur nom de code qu’à leur mission.

Deathstroke 1 – Par Kyle Higgins & Joe Bennett – DC Comics
(C)DC Comics/Joe Bennett
(C)DC Comics/Joe Bennett

Le contrat se passait bien, en dépit de la présence de gardes du corps modifiés par l’ADN de Clayface (Gueule d’argile en français). Mais Slade découvre que le fameux marchand, porté sur les armes biologiques, a en sa possession des informations sur lui.

Le contrat rempli, furieux de ce twist, Deathstroke « élimine la concurrence », laissant son contact s’expliquer et nettoyer le carnage.

Kyle Higgins nous sort un numéro un qui, pour une fois dans ce relaunch, est un vrai numéro un. Que l’on soit lecteur de la première heure ou néophyte, tout est fait pour nous familiariser avec le « scariest badass on the planet ». Mené tambour battant, l’histoire ne souffre d’aucun temps mort et se permet une référence à la mallette de Pulp Fiction (dans le sens où elle contient quelque chose sur Slade sans pour autant le révéler).

(C)DC Comics/Joe Bennett

Joe Bennett, sans être transcendantal, nous sort des illustrations qui collent très bien à l’action. Le dessin est vif et, malgré le physique imposant de Deathstroke, réussit à bien faire ressortir son côté prédateur.

Ce numéro un de Deathstroke reste une agréable surprise de cette deuxième semaine. Les origines du personnages sont bien amenées par un récit riche en action et portés par un dessin plus que correct. Deathstroke est une série à suivre.

(par Antoine Boudet)

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