Jean-Christophe Menu annonce « L’Apocalypse »

3 septembre 2011 21 commentaires
  • Le timonier déchu de L’Association revient à l’édition. Il annonce la création d’un lieu éditorial à son image. On n’y publiera pas que des bandes dessinées mais aussi des livres de dessin, des textes, des livres-objets... Le début de l’activité du label, intitulé « L’Apocalypse », est prévu pour la rentrée 2012.

Il n’aura finalement fallu que quelques mois pour que Jean-Christophe Menu décide de lancer son propre label, L’Apocalypse, qui devrait être diffusé par Les Belles Lettres pour la rentrée 2012.

Dans un long communiqué daté du 23 août 2011, il revient sur sa démission du 23 mai 2011, laissant derrière lui, ainsi qu’il la décrit, « une Utopie éditoriale de 21 ans, dont tout le monde sait que j’en suis à l’origine, que je l’ai portée à bouts de bras tout ce temps durant, contre vents et marées, avec “intransigeance et opiniâtreté”, qui restera bien évidemment ma devise. » La page est tournée, donc.

Faisant le bilan de l’activité récente de L’Association, il annonce qu’il ne lui apportera plus aucun projet, « démotivé » par les dernières orientations éditoriales de la structure : « J’ai préféré me concentrer sur diverses autres choses et notamment sur ma future structure éditoriale : L’APOCALYPSE. »

La situation vécue ces derniers mois lui aurait, dit-il, permis de retrouver une énergie qu’il ne se soupçonnait pas. Il est soutenu dans son entreprise par Étienne Robial, le fondateur de Futuropolis : «  Je ne désire pas y publier que de la Bande Dessinée : livres de dessin, textes, livres-objets et toutes sortes d’ouvrages prendront place dans ce Catalogue. Un large secteur de disques, vinyls bien évidemment, sera aussi au programme. Il s’agira donc plus d’un lieu où se transfigurera l’”Erosion Progressive des Frontières” chère à feue la revue L’Eprouvette, qu’un “éditeur de BD” de plus. En ce sens, L’Apocalypse ressemblera davantage à mes aspirations polymorphes que n’a pu l’être L’Association, dont j’ai respecté la ligne avant tout consacrée à la Bande Dessinée, même seul à la barre, alors que les statuts que j’avais rédigée pour L’Association s’engageaient dès 1990 à “gommer les clivages entre les différents moyens d’expression”. L’Apocalypse sera Rock’n’Roll. Et sous le signe du Double. »

Jean-Christophe Menu annonce « L'Apocalypse »
Étienne Robial lors de LAssemblée Générale de L’Association en avril dernier. Le fondateur de Futuropolis devrait s’associer à la nouvelle initiative éditoriale de JC Menu
Photos : D. Pasamonik (L’Agence BD)

Il n’annonce pas encore quels auteurs composeront son catalogue. Sans doute est-il encore trop tôt, et puis mieux vaut-il ménager l’effet de surprise. Mais l’éditeur annonce « des projets fous en synergie avec les Auteurs, loin des délires « démocratiques » et loin des « votes ». La configuration qui s’annonce me permet d’imaginer que soit rendue viable une telle nouvelle Aventure, une nouvelle Avant-garde (je n’ai pas peur d’utiliser le mot), en toute liberté, sans querelles, sans soupçons, et sans boulets. »

Le calendrier maya annonçait, dit-on, l’apocalypse pour le 21 décembre 2012. Jean-Christophe Menu est en phase !

(par Didier Pasamonik (L’Agence BD))

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21 Messages :
  • Jean-Christophe Menu annonce « L’Apocalypse »
    3 septembre 2011 12:19, par Yaneck Chareyre

    L’égo n’est toujours pas un problème chez cet homme, décidément... Quelle haute estime de lui-même...

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  • Jean-Christophe Menu annonce « L’Apocalypse »
    3 septembre 2011 13:52, par jimi

    Son idée a l’air intéressante , de diversifier les travaux d’édition ! Pas juste se cantonner à la bd ! C’est déjà à la base plus intelligent pour être rentable !

    Après qu’il décide seul , c’est son affaire , mais peut être en décidant seul cela permet une liberté créative pour lui comme pour ceux qui peuvent être édité chez lui , d’où son idée d’élargir le champ de création en édition ????

    Après le type je le connais pas et je m’en fous ! ce qui m’intéresse c’est son travail ! Et au passage l’ego chez lui n’a pas l’air plus énorme que d’autres mecs .Faites un tour dans certains festivals , vous verrez ! On parle de bd pas de scientifiques qui ont découvert un vaccin , donc de toute façon l’ego chez l’un ou chez l’autre c’est ridicule ! les mecs font des petits mickeys , faut juste qu’ils s’en souviennent ...

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    • Répondu par lola le 3 septembre 2011 à  18:08 :

      il me semblait pourtant que ceux qui font des petits "mickeys" travaillaient chez disney, les autres font en fait, des "petits miquets".

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    • Répondu par Gilles Duplon le 3 septembre 2011 à  21:21 :

      "Les mecs font juste des petits mickeys, faut juste qu’ils s’en souviennent".

      Voyez-vous mon cher,l’attitude d’un Jean-Christophe Menu (orgueilleuse, vaniteuse, suffisante, choisissez le terme qui vous donnera meilleure conscience) m’apparaît comme tout à fait justifiée, salutaire et même nécessaire, face à cette forme de mépris culturel totalement arbitraire qui consiste à distribuer le droit à la prétention en fonction du prestige social de la forme d’art dans laquelle on s’illustre.

      La bande dessinée à besoin de gens comme Menu qui n’ont pas peur de s’affirmer et d’affirmer que OUI, et MERDE, la bédé c’est pas seulement des "petits miquets", c’est aussi de l’art, du moins ça pourra le devenir quand les auteurs trouveront un encouragement à s’écarter des standards commerciaux navrants dans la considération d’un public prêt à lui accorder la même dignité culturelle (ou au moins le bénéfice du doute..) qu’à n’importe quelle forme d’expression.

      Donc oui, Menu à un ego, et tant mieux, tant que cet ego servira à porter haut et fort la conviction que la bande dessinée peut et doit être autre chose que ce qu’elle est majoritairement, et surtout qu’elle mérite qu’on soit exigeant avec elle, qu’on soit ambitieux pour elle, et qu’on s’autorise à y investir tout son orgueil de créateur. Car il faut de l’orgueil pour créer, il en faut même beaucoup, car créer c’est toujours assumer de façon éhontée qu’on peut apporter quelque chose au monde, peut-être même le rendre plus beau.

      Bien sûr cette façon de voir apparaîtra toujours comme de la vanité aux yeux des médiocres mécontents d’eux-mêmes, et qui n’aiment pas les meilleurs qu’eux.

      Cordialement,

      Gilles Duplon.

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      • Répondu le 4 septembre 2011 à  09:25 :

        Peyo, c’est de l’Art et pourtant, ce sont de petits miquets. Menu, je ne suis pas certain. Je crois qu’il prétend faire de l’Art mais l’avenir jugera de la qualité de son œuvre. C’est comme cette prétention à vouloir créer une nouvelle avant-garde, c’est bien prétentieux et la preuve qu’il a besoin des autres pour faire son truc. Me fait penser à André Breton qui n’avait pas assez de talent tout seul et avait besoin de son groupe pour briller en société. Quant au nom de son entreprise, L’Apocalypse, c’est puéril et ringard. On dirait un nom de groupe de Hard Rock français des années 70.

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        • Répondu par ChR le 4 septembre 2011 à  09:42 :

          "Me fait penser à André Breton qui n’avait pas assez de talent tout seul et avait besoin de son groupe pour briller en société." Je bondis et en reste là. N’importe quel lecteur à l’esprit un peu exercé aura relevé l’incongruité - la puérilité - d’une telle assertion...

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        • Répondu par Gilles Duplon le 4 septembre 2011 à  15:23 :

          "La prétention, c’est bien prétentieux".

          Merci d’avoir au moins l’honnêteté de nous révéler nue l’indigence intellectuelle au principe de ce type de jugement de valeur en forme de rappel à l’ordre, rappel à l’ "humilité", révélant en réalité bien moins la nature de celui que l’on juge, que le ressentiment du juge à l’égard de celui qui "ose", qui "se permet", qui affirme en réalité.

          Pensez une seconde à ce que serait le monde des "humbles" que vous semblez appeler de vos souhaits, avant de vous jeter droit dans les lieux communs d’une morale des faibles. Un monde sans écarts, sans risque, sans affirmation ni négation, un monde finalement ou chacun resterait à la place qu’on lui assigne sans avoir la "prétention" d’en sortir. Untel fera des "petits miquets", et devra bien s’en contenter, sans se risquer au-delà des limites que lui assigne l’impératif catégorique d’ "humilité" : qu’il reste à sa place !

          Voilà pourquoi j’ai toujours trouvé que l’art et la morale faisaient mauvais ménage.

          Cordialement,

          Gilles Duplon.

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          • Répondu le 4 septembre 2011 à  21:08 :

            Vous interprêtez. Je n’ai jamais parlé de morale dans l’Art.

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  • L’Apocalypse de J.C.
    4 septembre 2011 11:22, par Bakounine

    L’Association était une association. L’Apocalypse est une SARL. Menu ne voulait pas de code-barres sur les livres de L’asso. Pour ses livres de sa SARL, je lui propose de ne pas indiquer de prix du tout. L’argent c’est sale et l’Art ne se mêle pas de ses choses là. Mais pourquoi une SARL alors ?
    Une nouvelle avant-garde qui sera une SARL, WHAAA ! Quel époque formidable !

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    • Répondu le 5 septembre 2011 à  00:13 :

      Mais c’est à la mode, de passer d’association à SARL, dans la BD : après le festival d’Angoulême, Jean-Christophe Menu... Bravo Bakounine : SARL = art + sale...

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      • Répondu par Gilles Duplon le 5 septembre 2011 à  22:44 :

        Absolument. Brillant. Une entreprise d’édition, par nature, ne peut publier de l’art. On le voit bien avec Les Editions de Minuit par exemple. Tous pourris.

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        • Répondu par Alex le 6 septembre 2011 à  01:36 :

          Vos messages sont très bien articulés et d’une belle intelligence et me donnent envie d’intervenir simplement pour remercier qq’un qui peut mener un débat avec arguments, respect et intelligence. Au plaisir.

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          • Répondu par Bakounine le 6 septembre 2011 à  22:17 :

            On peut publier des œuvres d’Art même avec des code-barres dessus. Industrie ne veut pas dire capitalisme. Depuis des années, Menu tient un discours tronqué et facile. D’un côté, il y aurait la BD commerciale et de l’autre la BD indé et d’Art. Il a tracé une frontière avec ses copains parce que ça l’arrangeait. Mais c’est faux, ce mur de Berlin n’existe pas. On peut faire de l’Art même avec des petits miquets. Ensuite, il y avait tout un discours associatif qui s’est transformé en dissociation - genre c’était le seul qui avait tout fait - pour en arriver à une SARL. Et pour bien montrer qu’il reste le seul et unique prophète, il dit qu’il va créer une nouvelle Avant-garde. Comme si ça montait comme une entreprise, comme si ça se décidait d’un coup, en se levant le matin. Ben voyons. Il y a tellement de contradictions dans son discours que ça en devient ridicule. Car au fond, il veut quoi, juste être le patron, être le chef et laisser son nom... Ce n’est qu’un maquettiste, comme Robial. Des gens qui veulent faire rentrer les autres dans un cadre. La maquette devenant la fameuse dictature graphique. La forme dominant le fond.

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            • Répondu par Gilles Duplon le 6 septembre 2011 à  23:58 :

              J’avoue avoir un peu de mal à situer votre position, mais je peux dire que je ne partage pas vraiment votre façon de poser le problème.

              Quand vous dites que "le mur de Berlin" n’existe pas, vous n’avez pas tort. Mais ceux qui affirment sa réalité n’ont pas tort non plus. Nous sommes dans le domaine du symbolique, rien n’existe dans l’objectivité, mais tout peut parvenir à l’existence si une vision du monde l’emporte et parvient à emporter la croyance en l’existence de la chose que l’on affirme être réelle. Chacun se bat pour établir des frontières,et l’histoire de l’art, en un sens, peut se résumer à cette lutte pour imposer une réponse légitime à la question : "Qu’est ce que l’art ?".

              Donc Menu n’a pas absolument raison, mais on ne peut non plus invoquer une quelconque objectivité pour le réfuter. Personnellement, et même si je ne suis pas forcément d’accord avec l’ensemble de ses prises de position, je trouve son action vivifiante et salutaire pour le champ de la bande dessinée dans son ensemble. Car l’art ne vit que des luttes symboliques pour sa définition, et le monde de la bande dessinée souffre à mon avis au contraire de trop de consensus. Il me semble même que le côté "extrémiste" de Menu doit se comprendre comme induit par cette situation par trop consensuelle : en plus d’avoir à se battre pour imposer sa vision, il doit se battre pour le droit de se battre pour imposer une vision hétérodoxe au sein d’un champ trop allergique à la logique du manifeste, de l’avant-garde et de l’invective qui caractérise tous les autres champs (qu’on pense aux luttes héroïques et parfois d’une rare violence qui émaillent toute l’histoire de la peinture ou de la littérature).

              Il me semble donc que l’essentiel des réactions négatives à l’encontre de Menu sont très symptomatiques de la maladie dont souffre la bande dessinée : elle ne tolère pas la prétention, l’ambition, l’exigence, et la mégalomanie nécessaires à mon sens à la création véritable. Aurait-on fait à Flaubert le reproche de ne pas être assez humble, ou d’être trop extrémiste dans ses attaques adressées à la littérature "bourgeoise" ?

              Menu donne un peu de mouvement à un champ essentiellement conservateur, et je pense qu’au moins pour ça, il mérite d’être salué, car la tâche n’est pas évidente.

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              • Répondu par Bakounine le 7 septembre 2011 à  08:45 :

                J’avoue avoir un peu de mal à situer votre position, mais je peux dire que je ne partage pas vraiment votre façon de poser le problème.

                Vous ne comprenez pas bien ce que je dis mais cous êtes contre quand même. Un peu comme un adhérent de parti politique qui est toujours pour son leader quoiqu’il fasse, quoiqu’il dise.

                Quand vous dites que "le mur de Berlin" n’existe pas, vous n’avez pas tort. Mais ceux qui affirment sa réalité n’ont pas tort non plus. Nous sommes dans le domaine du symbolique, rien n’existe dans l’objectivité, mais tout peut parvenir à l’existence si une vision du monde l’emporte et parvient à emporter la croyance en l’existence de la chose que l’on affirme être réelle. Chacun se bat pour établir des frontières,et l’histoire de l’art, en un sens, peut se résumer à cette lutte pour imposer une réponse légitime à la question : "Qu’est ce que l’art ?".

                Les frontières sont plus des inventions de politiciens que d’artistes. Quand je dis "mur de Berlin", je suis dans le domaine du symbolique. Pour marquer son territoire, Menu et ses barbares ont eu besoin de construire des frontières et de mettre des étiquettes. Ceci est de l’Art et ceci n’en est pas. La prétention suprême étant l’Oubapo qui donne des médailles avec son coup de tampon : estampillé Oubapo , pas estampillé. Certaines œuvres qui devraient avoir ce coup de tampon ne l’ont pas eu parce qu’elles ne correspondaient pas au goût esthétique de certains membres de comité prétentieux.

                Donc Menu n’a pas absolument raison, mais on ne peut non plus invoquer une quelconque objectivité pour le réfuter. Personnellement, et même si je ne suis pas forcément d’accord avec l’ensemble de ses prises de position, je trouve son action vivifiante et salutaire pour le champ de la bande dessinée dans son ensemble.

                À un moment de l’Histoire, les invasions barbares sont salutaires. Mais les barbares s’installent et s’embourgeoisent. Ce qui était la nouveauté devient l’establishment. S’il veut créer une avant-garde, il va devoir changer radicalement sa façon de penser et de créer. Les effets de maquette ne suffiront pas.

                Car l’art ne vit que des luttes symboliques pour sa définition, et le monde de la bande dessinée souffre à mon avis au contraire de trop de consensus.

                Ah bon, mais ça c’est une construction, un discours. Dans les faits, elle est de plus en plus variée. Tout est possible. De quel consensus parlez-vous ? J’ai l’impression que vous vivez dans 1984 de George Orwell.

                Il me semble même que le côté "extrémiste" de Menu doit se comprendre comme induit par cette situation par trop consensuelle : en plus d’avoir à se battre pour imposer sa vision, il doit se battre pour le droit de se battre pour imposer une vision hétérodoxe au sein d’un champ trop allergique à la logique du manifeste, de l’avant-garde et de l’invective qui caractérise tous les autres champs (qu’on pense aux luttes héroïques et parfois d’une rare violence qui émaillent toute l’histoire de la peinture ou de la littérature).

                On est écrit pas un manifeste pour faire joli mais par nécessité. Lui, il en fait son fond de commerce, c’est totalement différent. Il décide qu’il est le novateur et qu’il est le seul à pouvoir faire avancer les choses. Il se place en leader, tient un discours, mais dans les faits, de sa part, rien de neuf depuis 20 ans.

                Il me semble donc que l’essentiel des réactions négatives à l’encontre de Menu sont très symptomatiques de la maladie dont souffre la bande dessinée : elle ne tolère pas la prétention, l’ambition, l’exigence, et la mégalomanie nécessaires à mon sens à la création véritable.

                Un peu d’humilité et beaucoup de doute, ça fait avancer plus loin. Ce qui me dérange, ce sont ses certitudes. Les certitudes sont bonnes pour les fanatiques, les chefs religieux, les gens sectaires. 0 choisir, puisque vous aimez les frontières, je préfère Matisse à Dali. Dali est prétentieux et son Art n’est que de la pub. Matisse est modeste mais alors, qu’elle révolution, qu’elle simplification du dessin...

                Aurait-on fait à Flaubert le reproche de ne pas être assez humble, ou d’être trop extrémiste dans ses attaques adressées à la littérature "bourgeoise" ?

                Je vous rassure, Menu n’est pas Flaubert. Et les livres en noir et blanc à 30 euros s’adressent plus au porte-monnaie de la bourgeoisie qu’au prolétariat.

                Menu donne un peu de mouvement à un champ essentiellement conservateur, et je pense qu’au moins pour ça, il mérite d’être salué, car la tâche n’est pas évidente.

                Il y a du conservatisme à gauche comme à droite. Et quel mouvement donne-t-il ? il indiquée une seule direction à suivre, celle d’une impasse. Si vous voulez vraiment faire des trucs nouveaux, inventez autre chose et méfiez-vous des groupes, des frontières, des discours des autres… même du mien.

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          • Répondu par Gilles Duplon le 6 septembre 2011 à  23:41 :

            Je devine une belle pointe d’ironie et de sarcasme dans vos propos, mais, dans le doute, je vous remercie.

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            • Répondu par Gilles Duplon le 6 septembre 2011 à  23:59 :

              Erreur de ma part : le message était destiné à Alex.

              Répondre à ce message

              • Répondu par Alex le 7 septembre 2011 à  10:16 :

                Je devine une belle pointe d’ironie et de sarcasme dans vos propos, mais, dans le doute, je vous remercie.

                Ah, pas du tout ! C’était très sincère. Cordialement, Alex.

                Répondre à ce message

  • Jean-Christophe Menu annonce « L’Apocalypse »
    11 décembre 2011 16:53, par joncul

    Non mais les gars stop quoi.

    Si vous n’êtes pas mesquin vous lui souhaitez bonne chance et c’est tout. Le mec est un enragé et tant mieux, vous croyez que l’association a survécu comment depuis 2005.
    Donc bonne chance à "l’apocalypse" et bonne chance à "l’association" surtout, en espérant qu’ils aient sous la main un enragé comme Menu pour faire tourner leur hydre...

    Et d’un point-de-vu très ras-les-paquerettes qu’on soit alternatif ou vendu au grand capital un contrat signé est un contrat signé, l’association ferait bien de s’en rappeler par souci de crédibilité. Et les codes-barres c’est moches et ça pourri les couvertures, je comprend même pas qu’on puisse en débattre. Commentaire non idéologique, hein. Juste esthétique.

    Longue vie l’association et à l’apocalypse, bordul ! A plus dans le bus.
    joncul

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    • Répondu le 11 décembre 2011 à  19:50 :

      vous croyez que l’association a survécu comment depuis 2005

      Grâce aux ventes de Persépolis, pourquoi ?

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      • Répondu le 11 décembre 2011 à  21:38 :

        Grâce aux ventes de Persépolis, pourquoi ?

        Merci David B alors !

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