Jean Wacquet et Gaby (Les Blondes) : « Nous cherchons sans cesse comment créer de nouvelles séries BD méprisantes pour les femmes. »

21 mai 2010 33 commentaires
  • Le moins que l’on puisse dire, c’est que la chronique de notre collaboratrice Beatriz Capio sur Les Blondes n’a pas laissé nos lecteurs indifférents. Et encore moins ses auteurs, Gaby, Dzack et Guillo, de même que leur éditeur chez Soleil, Jean Wacquet qui viennent ici défendre, toutes griffes dehors, leur honneur de blondes blessées…
Jean Wacquet et Gaby (<i>Les Blondes</i>) : « Nous cherchons sans cesse comment créer de nouvelles séries BD méprisantes pour les femmes. »
Les Blandes T.12 par Gaby et Dzack
Ed. Soleil

La chronique de Beatriz Capio sur les Blondes vous a interloqué, semble-t-il. On ne peut donc pas critiquer votre album ?

Gaby : Bien sûr que si. Mais vous connaissez très bien la différence entre une critique et une chronique. Beatriz Capio a juste fait une chronique du tome 12 et elle n’aime pas, c’est un peu ce qui ressort de son article. Quelqu’un a d’ailleurs fait une bonne réponse à l’article en prenant l’exemple des critiques gastronomiques. Une chronique, c’est un avis (je n’aime pas les carottes). Une critique doit s’élever au-dessus de l’avis personnel et subjectif (pourquoi tel restaurant mérite 1, 2 ou 3 étoiles, pourquoi ses carottes sont meilleures que chez le voisin) et le critique ou le journaliste doit être éduqué pour pouvoir la faire. Bref, une chronique c’est facile et c’est un exercice amateur. Une critique, c’est beaucoup plus difficile et c’est un exercice professionnel. Bref, il y a une différence entre moi qui n’aime pas un film et un article des Cahiers du Cinéma sur le même film.

L’album, ses qualités et ses défauts, n’ont rien à voir dans le raisonnement. Mais quand je lis « Si ces dessins n’étaient pas d’une laideur aussi tonitruante, les gags aussi laborieux, bariolé(s) à l’aveugle de couleurs à peine moins primaires que l’humour des histoires », je dis juste : c’est son avis et c’est subjectif. Et c’est tout à fait son droit de ne pas aimer. Mais son avis est exactement aussi valable que l’avis des quelques millions de lecteurs des Blondes (on reviendra sur les chiffres un peu plus loin je crois), qui eux n’écrivent pas sur ActuaBD et qui attendent le tome suivant dans leurs magasins. Ni plus, ni moins.

Les Blondes T.6 par Gaby et Dzack
Ed. Soleil

Nous ne sommes pas d’accord avec vous. Son avis est publié par ActuaBD, ce n’est donc pas celui d’un simple lecteur. Mais passons. Est-ce que les Blondes est une BD méprisante pour les Blondes, voire pour les femmes en général ?

G : Bien sûr que non. Je vais vous donner un exemple : J’étais récemment à la Fnac Saint-Lazare. Devant le panneau des sélections Fnac, où figurent les albums de La Quête de l’Oiseau du Temps, Cadavre exquis de l’excellente Pénélope Bagieu, les Notes de Boulet, Le Dernier des Mohicans, j’en passe, et le tome 12 des Blondes, deux jeunes filles étaient en train de lire l’album en riant, et les quelques minutes durant lesquelles j’ai essayé de faire une photo du panneau pour mes archives, une jeune fille (blonde) est arrivée avec sa mère, s’est exclamée « Oh, il y a le nouveau tome des Blondes ! » et elle l’a placé dans la pile des livres et DVD de sa mère… Notre lectorat est principalement féminin et de 7 à 77 ans. Mais bon, d’un autre côté, la démographie des « vrais collectionneurs de BD qui lisent ActuaBD » est plutôt majoritairement masculine, hein… Comme la clientèle des libraires spécialisés qui préfèrent jeter des regards moqueurs à ceux qui achètent les Blondes dans leur librairie, si l’on en croit la réaction d’un des lecteurs d’actuaBD sur l’article de Beatriz.

Mais si on parle de mépris, je trouve que la chronique de Beatriz est bien plus méprisante pour les centaines de milliers de lecteurs qui apprécient la série que nous pour les Blondes. Et je ne parle pas de la réaction de ces libraires...

Jean Wacquet : Je conteste ! Nous avons bel et bien un bureau caché dans les sous-sols de Soleil où nous cherchons sans cesse comment créer de nouvelles séries BD méprisantes pour les femmes ! (Rires)

Les Blondes par Gaby et Dzack
(c) Ed. Soleil

Quel est le vrai succès de la série ?

G : L’année dernière, au 11ème tome, nous en étions à plus d’un million et demi d’albums vendus. Et je parle des chiffres de vente, pas des implantations ou du tirage.

JW : Fin 2010, nous pourrons nous réjouir d’avoir déjà fait sourire, et parfois rire deux millions de lecteurs. Le tout en 13 tomes et 2 hors-séries. Ce qui est formidable, c’est que le niveau de vente est très régulier, preuve de la fidélité du public. L’une de nos grandes fiertés, c’est que Les Blondes a été la série BD ayant atteint le plus rapidement les 500.000 ventes. Sauf erreur, ça n’est jamais arrivé en si peu de temps ! Et juré : nous n’avons forcé personne !

Est-ce que cette réaction contre les blondes ne symbolise pas plus globalement une attitude contre Soleil qui vise à l’enfermer dans une image de maison d’édition commerciale dont le catalogue est peuplé de Bimbos à grosse épée ? À quoi est-ce dû à votre avis ?

G : Je ne crois pas. C’est une réaction contre les séries grand public. Les Blagues de Toto se font déchirer, Les Profs et le catalogue Bamboo se fait régulièrement ouvrir… Le chroniqueur spécialisé préfèrera toujours que ce qu’il aime ait plus de succès que ce qu’il n’aime pas. De la même façon que le libraire met en avant des livres qu’il juge meilleurs que d’autres. C’est humain. Mais ce n’est pas comme ça que ça marche. C’est le public qui décide. C’est le public qui choisit ce qu’il lit. Et il ne faut jamais que cela change. Maintenant, si on parle du catalogue Soleil, quand je le regarde, je vois autant de Dernier des Mohicans, de Paroles de Poilus, de L’épervier, d’UW1, de Billy Brouillard, que des titres d’Heroic Fantasy auxquelles vous faites allusion, si j’ose dire, avec un poil de mépris… sauf erreur de ma part ! Seules trois séries correspondent à cette description : Atalante, les Guerrières de Troy et La Geste des Chevaliers Dragons. Et comme je connais bien les scénaristes et les albums de La Geste (vous allez réveiller mon complexe de persécution, là…), je vais juste demander si vous avez déjà lu un album de la série… Mais nous ne sommes pas là pour parler de La Geste…
Tout cela me rappelle mes tendres années, dans le catalogue Vents d’Ouest, il y a 20 ans. Vents d’Ouest, pour beaucoup, c’était les guides, des bouquins qui se vendaient mais qui se faisaient cracher dessus. Mais pour nous, c’était Peter Pan de Loisel, L’Épée de Cristal…, c’était les collections montées par Laurent Galmot, c’était le début des Asylum, Sorel, Ledroit, Varanda… C’était à des années lumières de ce qu’on imaginait produire cet éditeur… Chez Soleil c’est la même chose. Vous dites : « Bimbos à grosse épée » et je réponds que Soleil est un éditeur qui a plusieurs catalogues et que si une catégorie socio-professionnelles doit retirer ses œillères, c’est bien celle des journalistes et autres chroniqueurs spécialisés amateurs. Les lecteurs, eux, votent en magasin, que ce soient des librairies ou des hypers…

Gaby et Dzack. Mon Dieu, l’un des deux auteurs des Blondes est une FEMME ! Brune évidemment...
Photo : DR

UW1, c’est une mauvaise série parce que c’est chez Soleil ? Non, c’est une putain de série de SF, peut-être l’une des quatre ou cinq vraies séries de SF en BD et elle est publiée par Soleil. Marvel Comics ne s’y est pas trompée puisqu’elle fait partie des trois premières séries de Soleil à avoir été adaptées Outre-Atlantique. Un peu d’objectivité n’a jamais fait de mal à personne…

JW : Sauf que cela reflète une méconnaissance (peut-être volontaire ? ) de notre production globale. La partie visible de notre catalogue, c’est évidemment la production “historique” de Soleil, les grandes séries de Fantasy à commencer par Lanfeust. Une production dont nous sommes fiers, il va s’en dire. Et d’ailleurs, quel mal y aurait-t-il à produire des BD dans un genre plaisant à un très large public ? Ne faisons-nous pas ce métier POUR le public ? Et reproche-t-on à Marvel ou DC de produire des séries de super-héros ? Ou à certains de nos confrères de publier des blockbusters “tout public”, de Lucky Luke aux Schtroumpfs en passant par Les Tuniques Bleues ? Je rappelle juste que Soleil est né avec Rahan et des tas de rééditions de classiques franco-belge, pas avec de la Fantasy. Et que bien d’autres succès maison, allant de Kookaburra aux P’tits Diables, de Atalante à UW1 en passant par Paroles de Poilus, Légende ou L’Épervier ne traitent pas d’Heroic Fantasy.

Jean Wacquet, directeur général de Soleil
Photo : D. Pasamonik (L’Agence BD)

Nous avons achevé la semaine passée en ayant reçu ou bouclé des ouvrages allant de L’Art de Tony Millionaire aux Mini-Blondes, de Aliens au Frankenstein de Wrightson, mais aussi Gormiti, le nouveau Cromwell , le nouveau Barbucci ou le formidable thriller de Gaudin & Peynet qui paraîtra en août. Que d’excellents bouquins, tous très différents et pour des publics très différents. Une maison d’édition, c’est comme la vie : on est tour à tour triste, gai, futile, sérieux, drôle... Ca serait dramatique d’être toujours dans le même état d’esprit, non ? Je me souviens d’ailleurs avoir bouclé le deuxième album des Blondes au moment où je travaillais sur la première mouture de Paroles d’Étoiles.

Pour finir, si on est pas capable d’être curieux et à géométrie variable culturellement, il ne faut pas faire ce métier. Ni auteur, ni éditeur.

Est-ce qu’il y a des traductions ou est-ce que les Blondes ne sont qu’un phénomène français ?

Les Blondes en Breton
Ed. Soleil

G : La série est traduite dans quelques pays, je ne les ai pas en tête, mais je sais qu’il y a l’Espagne, l’Ukraine, l’Allemagne, je crois… c’est un phénomène franco-belge d’origine outre-atlantique. Mais comme la plupart des séries d’humour, elles sont la plupart du temps difficiles à traduire à cause des jeux de mots qui ont du mal à passer la barrière de la traduction. L’éditeur étranger doit retirer certaines pages des tomes et les remplacer par des pages de tomes ultérieurs… je sais qu’un tome des Blondes en espagnol a servi de support à des cours d’espagnol au collège, justement pour montrer le travail de traduction et d’adaptation…

JW : Les Blondes sont traduites en Espagne, en Ukraine, en Allemagne et même dans certains obscurs dialectes étrangers comme le breton ou le Ch’ti. Des éditeurs nord-américains sont également intéressés pour importer la série ce qui serait amusant.

Les Blondes en Chti
Ed. Soleil

Quels sont vos projets avec les Blondes ?

G :Continuer le plus longtemps possible. Nous avons quelques projets qui nous tiennent vraiment à cœur cette année et l’année prochaine. Dont un qui rendra jaloux James Cameron lui-même… D’ailleurs, en parlant de ça, on nous traire souvent d’opportunistes suite aux blondes en ch’ti ou aux blondes en breton… Reprenons. Depuis le premier tome de la série, Jean, le directeur éditorial de Soleil, nous tannait avec la version ch’ti des Blondes. Il est originaire du Nord, a vu le succès des versions ch’ti d’Astérix et pensait que c’était une bonne idée. Il a fallu le film de Dany Boon pour qu’il finisse de convaincre tout le monde. Pour Les Blondes en Breton, c’est pareil, sauf que ce sont les auteurs qui le voulaient. Scénaristes (en tout cas, un sur deux), dessinateur, coloriste : tous Bretons ! Et j’avoue que l’idée de Vanessa avec sa coiffe et son biniou me faisait rire tout seul… Pour le projet de fin d’année, c’est un rêve qui se réalise. Autant Jean que nous, nous connaissons depuis plus de vingt ans le travail du grand monsieur qui va collaborer avec nous. Il a travaillé avec les plus grands éditeurs américains, avec les plus grand créateurs anglo-saxons. Quand Jean m’a appelé pour me proposer l’idée, j’ai dit banco tout de suite ! Sans hésiter !

JW : Principalement continuer à sortir nos deux albums annuels et à modestement faire passer un bon moment de détente à quelques dizaines de milliers de lecteurs. Des lecteurs fidèles qui comme nous, sont les victimes d’un quotidien pas toujours gai et qui trouvent visiblement dans nos albums quelques minutes de répits.

Mais surtout assister à la création, par Beatriz Capio, du premier fan club des Blondes. Ce qu’elle fera sans aucun doute une fois qu’elle aura lu et aimé nos albums ! (rires).

Propos recueillis par Didier Pasamonik

(par Didier Pasamonik (L’Agence BD))

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33 Messages :
  • Quand j’étais un petit garçon, dans les années 1970, dans les coures de récréations on s’échangeait des blagues sur les Belges. Plus tard, au collège on est passé aux Juifs, aux noirs et un peu aussi aux homosexuels. Lors de mon premier séjours à Liverpool, j’avais 14 ans, j’ai entendu quasiment les mêmes plaisanteries à propos des Irlandais et... des Français.
    Toutes ces blagues ne veulent dire qu’une seule chose : « Qu’est ce qui sont cons ces […] ! » Vous mettez dans les crochets ceux que vous avez désigné comme boucs émissaires ou têtes de turcs.
    La série « Les blondes » est plus insidieuse. On ne peut pas la désigner comme raciste même si, au passage, les auteurs reprennent à leur sauce certaine de ces blagues que mes petits camarades et moi-même récitions au sujet des noirs... D’ailleurs les gosses qui rient à gorge déployées à l’écoute de ces devinettes ne sont pas forcément racistes.

    Se foutre des blondes ne signifie rien d’autre que : « Qu’est ce qu’elles sont connes ces... femmes ! ». L’astuce consistant à détourner le véritable objet de la moquerie. En plus, le syndicat des blondes n’existe pas alors que si les auteurs s’étaient directement attaqué aux femmes, les reproches auraient été plus facile à formuler (les procès aussi). Bien évidement, les gags des "blondes" n’ont pas la même portée que celles sur les minorités raciales. Elles ont cependant le même principe.

    Une femme est complice de ça, et alors ? Dans le fond, « la blonde » c’est elle.

    La série « les Blondes » mérite l’indifférence. Avec un zeste de mépris parce qu’elle est profondément mesquine. Un mépris que j’adresse à certain défenseurs de cette série ; ceux-là qui taxent d’intelo, tous ceux qui ont un peu de sens critique.

    Enfin, chers auteurs « des blondes », si vous n’êtes pas contents de votre sort changez de métier... et refilez-moi vos droits d’auteurs au passage. Je trouve vos lamentations obscènes et d’une totale mauvaise fois.

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    • Répondu le 21 mai 2010 à  18:49 :

      En effet, Dzack et Gaby pensaient avoir trouvé le filon pour les blagues qui ne mangent pas de pain et qui ne froissent personne puisqu’il est désormais interdit de plaisanter sur quelque minorité que ce soit sous peine de récolter un procès mais c’était sans compter sur les pisses-froid qui y voient un propos machiste.

      Vivement qu’on ne puisse plus rire de rien que personne ne soit heurté dans sa dignité d’être humain. Le néo puritanisme est en marche...

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      • Répondu par Un lecteur de bande dessinée nommé Désir. le 21 mai 2010 à  19:39 :

        Vivement qu’on ne puisse plus rire de rien

        C’est déjà le cas. Ouvrir un album des blondes, le lire et hop : on ne peut y rire de rien. Magique.
        Ce débat est éculé puisque déjà traité moults fois dans d’autres branches de l’arbre culturel. Le défenseur de cette série est du même profil que le défenseur de l’île de la Tentation ou Fast and Furious. De la mise en scène indigente, des grosses ficelles... L’art est bien loin. Mais il y a toujours un public pour ça. la preuve...
        Je soupçonne les auteurs eux-mêmes de savoir que dans le fond, ce qu’ils font est à des milliards d’années d’un calvin et Hobbes ou un Peanuts ; m’étonnerait qu’ils soient suffisamment aveugles pour se prendre pour un chef étoilé alors qu’ils sont dans le Mac do. Sont plus intelligents que ce qu’ils laissent entrevoir dans leur propos... Ou alors, pardonnez les.

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    • Répondu par Alex le 21 mai 2010 à  19:25 :

      Beatriz Capio avait bien raison : cette série s’adresse aussi grandement à un public vieillissant et masculin. J’en ai la preuve : j’ai vu mon tonton et mon papa s’échanger des scans de ces blagues -et essayer de me faire partager la drôlerie supposée du sujet. 2 anciens combattants d’Algérie... Si pour des raisons affectives et familiales- et une bonne dose de mise en perspective historique- je puisse avoir une certaine indulgence coupable face aux dérapages racistes et sexistes cela ne me transforme pas d’emblée en lecteur neutre qui doit avaler n’importe quelle soupe sous prétexte que le "marché" en a décidé ainsi (au fait, où est-il le marché ? C’est qui ? Y’a un numéro de téléphone ?) Je me retrouve face à mes vieilles batailles d’adolescent -pas aussi ridicules finalement. Quand je fustigeais Michel Sardou qui chantait "Je suis pour" (in extenso : la peine de mort), on me répondait : Oui mais ca se vend ! Alors laissons le public choisir bien entendu- mais aidons le un peu en chemin à grand renfort de matraquages publicitaires et de propagande populiste. Pour la vendre, cette soupe. Et cessez un peu de grâce le sempiternel "nous sommes des victimes de l’élite", les critiques que l’on pourrait émettre sur la qualité de votre production sont bien trop nombreuses pour que je puisse même m’y attarder ici et maintenant dans ce même message. Le nivellement par le bas est votre credo, j’ai du mal à croire que cela soit intentionnel -ce serait par trop cynique. Mais vous avez un certain aplomb à venir questionner les intentions des critiques sur une série hautement critiquable.

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      • Répondu le 23 mai 2010 à  07:37 :

        Dans la mesure où cette série sert d’exutoire à vos conflits familiaux, on pourrait presque la classer d’utilité publique.

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        • Répondu par Alex le 23 mai 2010 à  23:18 :

          Votre réponse en moins de 2 lignes est sans intérêt. Je n’ai que faire de vos tentatives esseulées de tirades pointues. J’expose et vous essayez clairement de coincer là où ca fait mal. Pas très glorieux comme attitude. Vous avez vraiment du temps à perdre et manquez cruellement d’aptitudes sociales.

          Avec un peu plus d’intelligence et de réflexion vous auriez pu noter par exemple la singulière nervosité de "Soleil", un éditeur qui produit aussi par ailleurs des ouvrages de qualité indéniable. Monter au créneau aussi hardiement pour un produit aux qualités discutables ne me semble pas simplement être le fait d’un directeur de collection engagé mais témoigne peut-être aussi d’une certaine confusion sur le positionnement à venir de cet éditeur. Soleil imagine un haro général sur sa production. Et ce sur la base d’une série de piêtre qualité... On est en droit de se demander d’où viennent ces doutes.

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        • Répondu par Mikekafka le 24 mai 2010 à  08:29 :

          Il s’agit pour moi de blagues sous forme bd à ranger parmis les dernières sorties du type petit spirou, le psy, l’agent 212 et autres sorties bambous (Ma belle et moi, Le chantier à humour très très généraliste niveau carambart

          Perso je trouve que c’est de la bd populaire imbuvable qui trimbale des relents sexistes parfois même racistes (on est jamais loin) ...mais bon il en faut pour tous les gouts et dégouts

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  • Certains parmi vous ne connaissent sûrement pas le sens du mot racisme. Si on peut reprocher quelque chose aux Blondes, c’est la moquerie. Mais pas le racisme, soyons sérieux un instant. (et pour couper court à tout argument, la moquerie ne conduit pas au racisme pas plus que les drogues douces conduisent aux drogues dures).
    Et même si je ne suis pas d’accord avec tous les arguments des auteurs, je ne vois pas trop comment ils peuvent se défendre à part avec "on fait un livre qui plait, qui amuse, est-ce si grave que ça pour que vous nous tombiez dessus comme la misère sur le pauvre monde ?"...
    Franchement, dans la période dans laquelle on vit, des séries comme les Blondes sont une bouffée d’air.

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    • Répondu le 22 mai 2010 à  08:18 :

      Sans aller jusqu’à la bouffée d’air, ça n’est en tout cas pas bien méchant. ;-)

      Je ne crois pas que le but des auteurs ait été à un quelconque moment de faire le nouveau Calvin & Hobbes...

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      • Répondu par Toujours Désir le 22 mai 2010 à  11:29 :

        Ils prétendent à la qualité, arguant de fortes ventes (j’adore cette logique, je me demande s’il n’y a que moi que ça fait rire) donc si Calvin et Hobbes peut-être accepté en paradigme de la bonne bd, on peut admettre qu’ils prétendent à s’en rapprocher. C.Q.F.D
        De toute façon l’image de la junk food est plus parlante. Les auteurs sont dans le Big Mac là. Les voir monter au créneau quand la chroniqueuse de Actuabd le signale est ridicule. Après je dis pas que la critique doit être facile à digérer, il est juste question d’assumer.

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      • Répondu par Une lectrice tombée dans la BD quand elle était petite le 22 mai 2010 à  16:37 :

        Je pense identiquement. Ils ne se prennent probablement pas pour les nouveaux "grands classiques de l’humour BD" (et encore heureux. Vous m’excuserez, mais ça ne rentre pas dans les classiques pour moi...)

        Maintenant, je crois qu’on peut se divertir sans pour autant critiquer. Et ce commentaire pourrait être valable à la fois pour les lecteurs et pour les auteurs ! Tous les goûts sont dans la nature, Mmes et Mrs les lecteurs, de même que tous ne peuvent apprécier vos oeuvres, Mmes et Mrs les auteurs. Un peu de tolérance même si nous n’aimons pas l’oeuvre concernée (ce qui est mon cas...).

        Quant à celles qui pourraient se sentir offensées, je le comprend bien. Mais il faut accepter un peu de dérision et se rendre compte que nul n’est précisément visé ici (je l’espère !). Le respect de la femme (blonde) sera toujours présent tant qu’une femme se respecte elle-même. Dans ce cas, pourquoi se sentir visées Mesdames ?!

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    • Répondu par Kamil P le 22 mai 2010 à  10:39 :

      Je n’ai pas affirmer que c’était une BD raciste. J’ai dis qu’elle reposait sur le même genre de mécanisme à savoir, "la tête de turc". (soupirs !!!)

      Citer le "politiquement correct", "la liberté d’expression" (je rêve) à tort et à travers pour défendre "les blondes" me semble surréaliste...parce que justement c’est une BD politiquement correcte.

      Après, il n’est pas question d’interdire cette bouze.

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  • "Pour finir, si on est pas capable d’être curieux et à géométrie variable culturellement, il ne faut pas faire ce métier. Ni auteur, ni éditeur."<p<

    bien dit, monsieur JW ! Mais je rajouterai qu’un éditeur ambitieux doit chercher à élever le niveau du public, pas à le rabaisser en lui proposant des produits médiocres d’un point de vue artistique ou intellectuel. Si vous étiez directeur d’une chaine TV, programmeriez vous en permanence des matchs de foot, des films pornos ou des émissions de TV réalité malsaine à l’attention des voyeurs ? Le problème de Soleil est le même que celui de Bamboo : la majeure partie de leur production est visible (pubs dans le métro, distribution conséquente en hyper-marchés) et se vend par palette entière ; pour autant, il me semble que ces "livres" plaisent surtout aux gens qui ne connaissent pas bien la BD. Il y a quelques livres lisibles édités par Soleil, mais bizarrement le label Soleil n’apparait pas sur les couvertures. Ce sont notamment les livres de "Couac Rahan" ou du nouveau "Futur aux peaux lisses". Ceux-là ont une chance d’etre défendus par les libraires BD, voire d’être nominés ici ou là, d’avoir des articles positifs dans Casemate ou DBD. Mais ce ne sera jamais des ventes colossales !!

    J’aimerai connaitre l’opinion de JW sur des responsables du passé qui eux ont réussi à concilier qualité artistique et réussite commerciale. Je pense à René Goscinny et JM Charlier, Guy Vidal (Pilote), Wolinsky (Charlie-mensuel)Richard Médioni (pif gadget au début des années soixante-dix), Thierry Tinlot (Spirou puis Fluide Glacial), JP Dionnet et Etienne Robial) (de mauvais gestionnaires qui avaient un sacré flair pour dénicher des pépites oubliées ou faire émerger des auteurs talentueux)

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  • moi j’ai rien contre cette série je m’en fou j’achete pas, mais ou je trouve que les auteurs et l’éditeurs ont bien réussit leur coup c’est qu’ils vendent ces albums 9.95 euros pour 36 planches !!!!! voila le nouveau filon (parker et badger dargaut cuadrado ont tenté le même coup) !!! sont fort quand même !

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  • Ici,on parle de chronique,là de critique .Ailleurs,on parle de sexisme,là encore d’ostracisme, d’élitisme,d’intellos,d’art ,de sens critique,d’élévation ou rabaissement du public...Quel arsenal de mots et d’idées pour pas grand chose.Les Blondes est un produit, oui un produit. Ultra ciblé et dans l’air du temps pour un public bien défini,et qui a peu à voir avec le public habituel de la BD.Arrêtons de le voir comme une œuvre d’art,et aussi de lui reprocher d’être ce qu’il est,juste ce qu’il est,au fond qu’a t-il de si dérangeant ?.Encore une fois ce public ciblé-qui souvent ne lit pas d’autres forme de BD- se fout complètement de toute considération artistique et autres et il en a tout à fait le droit : la BD c’est pour tout le monde donc il doit y en avoir pour tout le monde c’est comme ça.Et il est certain que dans l’élan,certains se mettrons à lire de la BD sous d’autres formes élargissant et renouvelant le public de base.C’est une bonne chose pour elle.

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  • C’est article est presque embarrassant je trouve. A quoi bon faire un article sur ce titre ? Tout le monde le sait que c’est nul. Le dessin, la couleur, les "blagues", tout est du même calibre. Ceux qui le lisent sont bien souvent des amateurs de bd de supermarchés et se moquent bien de savoir si c’est bien ou pas. Ca les fait marrer et ça s’arrête là...

    Et ceux qui le font n’ont rien d’autre à défendre que le fait que ça se vende par palettes et que c’est le but recherché...
    C’est un bon produit quoi...Y’a-t-il vraiment du mal à ça ?

    Pourquoi la dame qui a fait l’article ne nous parle-t-elle pas plutôt de quelque chose qu’elle aime bien ?

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    • Répondu par Alain Perfide le 23 mai 2010 à  18:32 :

      Il est plus facile de se moquer des blondes que des éditeurs et pseudo-auteurs aux dents longues du monde de la BD... Jacobs parlait de "Bande décimée"... Il avait bien raison !

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    • Répondu par Alex le 26 mai 2010 à  00:23 :

      Pourquoi la dame qui a fait l’article ne nous parle-t-elle pas plutôt de quelque chose qu’elle aime bien ?

      D’accord, pourquoi ne pas se peletonner sous les couvertures avec un grand bol de Banania et lire un album de bd. Mais il y a toujours des tristes figures comme Beatriz Capio qui viennent sonner à la porte. Et le Banania refroidit...

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    • Répondu le 26 mai 2010 à  22:21 :

      Parce que, quand on est une journaliste objective, il faut parler de ses goûts et dégouts. C’est ce qui différencie d’une presse écrite financée par la pub. Bravo à Béatriz !

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  • Je suis un homme (brun) mais je trouve cette série non seulement dégradante pour la femme mais pour l’humanité en général. L’humour est consternant, le dessin hideux et le sentiment qui domine en refermant un album de la série (j’en ai lu deux pour me faire une idée) est la consternation. Il n’y a pas l’once d’un début de talent ou d’esprit dans cette bd. Ce n’est pas avec "çà" que Soleil va redorer son blason.

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    • Répondu par CCB le 26 mai 2010 à  06:36 :

      Non, c’est sûr, c’est pas avec ça, c’est peut-être avec des séries comme "UW1", "Le Feul", "Prométhée", "A Bord de l’Etoile Matutine", "Le Dernier des Mohicans", etc. qu’il l’a déjà - en partie - redoré. C’est l’histoire du verre à moitié plein ou à moitié vide, on peut chez tout éditeur décider de voir le bon, ou le mauvais.

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      • Répondu le 26 mai 2010 à  22:57 :

        Vous voulez dire le verre vide aux neuf/dizièmes, je présume ? Dans le cas de soleil, le mélange est plus dilué que dans le cas du pastaga.

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  • En résumé : c’est de la m..., mais ça marche !
    Alors que les auteurs-éditeurs assument : encaissez la money et faites vous petits, très petits !
    Il y a une indécence incroyable à vouloir revendiquer une quelconque reconnaissance critique.
    Quoiqu’à mon humble avis ce qu’ils revendiquent en fait c’est plutôt l’indifférence critique, c. à d. que le tort d’actuabd c’est d’avoir fait une notice sur cette daube qui ne pouvait être que négative.

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    • Répondu par denis le 26 mai 2010 à  16:07 :

      Non, je ne suis pas d’accord, le rôle d’un critique est de parler de tout ce qui sort même des pires m*** comme c’est le cas ici car sinon on pourrait s’imaginer que toutes les sorties sont de qualité. Et puis cela va peut-être permettre à certains de ne pas acheter cette série ...

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  • A l’heure où la BD parait-il marche mal, une BD qui marche faut forcément la cramer en public. Comportement typiquement français. Je précise, je n’aime pas la BD Les Blondes, j’en ai pas, j’en aurais pas, mais j’aime bien les vannes qui consistent à les mettre en scène, ça ne fait pas d’autant de moi un sexiste, ou alors j’suis raciste d’aimer aussi les blagues sur les belges. Bonjour la pensée binaire à deux balles.
    Ceci dit, la critique est facile, je vois même pas pourquoi les auteurs ont répondu : si ça vends, on s’en cogne non ? De toutes façons on sait que plus ça vends, plus t’as donc de clients, mais forcément plus de détracteurs. Détracteurs qui s’enorgeuillisent certainement, ou tout du moins qui s’affiche comme, d’être un cran au dessus de ceux qui achètent ce genre de BD. Parce que ouais, la BD ça doit être serieux et raide du derrière c’est bien connu, si en plus on peut y mettre un poil de culture et mieux, de psychologie de trottoir, c’est encore mieux, là, ça fait vraiment grosse BD bien grasse et bien intello. Ah bon. Alors m’excuserez, j’vais arrêter de lire de la BD, et me contenter de faire comme 90% des détracteurs : me cantonner à matter la télé et ces programmes magnifiques, et quand l’envie m’en prendra, d’aller au ciné voir des blockbuster faiseurs de dollars aussi niais les uns que les autres, mais qui divertissent.
    Hypocrisie, quand tu nous tiens.
    Au final, le plus pathétique ici, c’est peut-être pas Les Blondes.

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  • Ha lala,elle en dérange du monde cette série Les Blondes.Sans convoquer la chapelle sixtine et l’Apollon du Belvédère,on peut la regarder à" hauteur d’œil"sans la comparer avec ce qu’elle n’est pas,pour éviter les égarements vains-il existe plusieurs points de vues pour appréhender les choses,et il est toujours judicieux d’utiliser le bon:hélas c’est trop rarement le cas ;pour beaucoup il n’y a qu’une hauteur de point de vue:et c’est souvent un piédestal-.

    Donc à hauteur d œil ,Les blondes sont un produit calibré ,markété et tout et tout,pour un public défini avec pour objectif de toucher un maximum de personnes dans ce public bien défini...Hé ben,dans cet optique là,Les Blondes,c’est plutôt bien fichu.C’est une série simple à lire .Facile à digérer à grignoter ou à consommer en tranche plus copieuse.Pour moi,quand je feuillète,c’est grignotage modéré.Car pour reprendre avec les gags des Blondes la phrase de Fernandel au sujet de son apéritif préféré :"Le pastis c’est comme les seins,un c’est pas assez trois c’est trop" moi c’est deux gags maximun.Je ne suis pas le cœur de cible des blondes,ça ne me donne pas le droit de mépriser quiconque et leur goût.

    Le dessin si décrié n’est pas si mauvais.Il est-plus que le pseudo prétendument nouveau style novateur de la BD "façon " l’Association- vraiment dans l’air du temps dans un regard international sur l’évolution du média BD.Il mixe efficacement les styles et codes du franco-belge ,du manga ,des comics et surtout de l’animation la véritable révolution qu’ a connue la BD ces dernières années.J’ajouterais que le dessin de blonde en position James Bond fait sourire,est bien vu expressif avec ce sourire et ce qu’il faut de vide dans le regard pétillant:cette fille existe,je l’ai rencontrée.De plus,je ne vois pas pourquoi cette série vexerai les blondes, puisque la plupart sont des fausses.Donc la série Les Blondes a ses qualités,chacun à le droit de les apprécier ou pas.Si vous n’aimez pas...C’est quoi alors sa vrai faute,elle fait tâches dans les palmarès des meilleure ventes,certains se sentent salis par ça ?Et si on devait éliminer toutes les séries moins bonnes que Calvin et Hobbes:il ne resterait pas grand chose.

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    • Répondu par Oncle Francois le 26 mai 2010 à  22:06 :

      Cher Plume Occulte, vous avez écrit : "Et si on devait éliminer toutes les séries moins bonnes que Calvin et Hobbes:il ne resterait pas grand chose."

      Personne ne demande pas la suppression de cette bande, pour ma part, je ne suis ni l’éditeur qui aurait peur de ternir sa (potentielle) image de marque, ni une bonde ulcérée et vindicative.

      En revanche, il me semble normal qu’une journaliste d’actua BD puisse exprimer librement son ressenti, par rapport à ce produit qui fonctionne très bien commercialement (ici il ne s’agit pas de permettre à un jeune auteur inexpérimenté de toucher un revenu de style RMI). Je trouve ridicule l’attitude de l’éditeur outragé qui monte au créneau avec des arguments plus cheap que cheap. Et je comprends parfaitement les vrais amateurs de BD qui méprisent cette BD. Tout ce qui se vend n’est pas nul : jetez un oeil sur Titeuf, Van Hamme ou autres, ou relisez vos classiques (je sais que vous les connaissez...). Vous y trouverez un vrai plaisir de lecture !

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      • Répondu par la plume occulte le 27 mai 2010 à  11:27 :

        Cher Oncle François,de quel droit et au nom de qui on peut se permettre de mépriser les autres ,une BD ou quoi que ce soit.Elle leur appartiens la BD aux supposés amateurs-en fait des collectionneurs-connaisseurs auto-proclamés ?Et depuis quand ?

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      • Répondu par Kamil P le 27 mai 2010 à  13:45 :

        La voix de la sagesse Oncle François (sans ironie)...
        Un petit rajout à propos d’un argument qui est souvent mis en avant quand on a le malheur de manifester ses réserves sur "les blondes" et ce type de BD...
        On oppose à tort la BD "Soleil" à celle, présumée intello, de l’Association. Vieux réflexe franco-français de délimiter des camps, de déterminer un juste et un mauvais, plutôt que penser les choses ensemble.
        Je désapprouve le formatage des BD des éditions Soleil, mais je désapprouve aussi celui de "la nouvelle vague" dont l’Asso est le porte étendard.
        Je lis indifféremment de la BD populaire (Titeuf) et de la BD réflective (Fais pas ça de Dan Cooper). Je n’ai pas l’impression d’être un mutant. C’est dit.

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        • Répondu par Beatriz Capio le 27 mai 2010 à  19:58 :

          Vous avez raison. Critiquer une bande dessinée de divertissement, ce n’est pas critiquer LA bande dessinée de divertissement. Ce serait trop facile de tout séparer en deux camps étanches et opposés.

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          • Répondu par Oncle Francois le 27 mai 2010 à  23:54 :

            Bien d’accord avec vous, chère Beatriz ! Pour ma part, il existe trois sortes de BD de divertissement : la bonne (Kiravi !), la mauvaise (qui endort) et la moyenne (qu’on arrive à lire jusqu’au bout, mais qu’on ne relira jamais !! La même typologie peut être appliquée aux BD intellos...

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            • Répondu par Un blond le 28 mai 2010 à  10:32 :

              En résumé, c’est l’histoire de gens (auteurs, éditeurs) qui savent qu’ils vendent du recyclé indigeste, calibré, marketé... c’est admis, mais qui crient haro sur le baudet lorsqu’une critique le signale.
              Un intervenant précédent l’a bien signalé, ce que les auteurs désirent finalement, c’est une absence de critique. On voit bien ce que ça donne dans le cas contraire cf. interview et commentaires.
              Au passage une chose m’amuse, je ne crois pas avoir relevé un commentateur qui défende (ou pas d’ailleurs) cette série qui soit allé au delà de deux albums. J’oubliais, point n’est besoin d’être lecteur, on défend le "populaire". Ca tombe bien, personne ici et à postériori surtout pas madame Capio n’avait l’intention de fustiger la bd dite populaire. Raté donc pour le procès d’intention.
              Et pour une fois que je suis d’accord avec le troll oncle françois, quel plus beau clin d’oeil à Soleil ? :))

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  • A quand une interdition de cette BD pour discrimination ?????? C’est fou... Que les auteurs écrivent une BD Les Arabes, Les basanés, les métèques.... et en 2 jours ils auront des problèmes.
    Lamentable de leur faire de la pub.

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