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Samurai, T7 : Frères d’armes – Par Di Giorgio & Genêt – Soleil

  • Après un diptyque pugnace où notre héros retrouvait son frère, la série prend un nouvel élan, avec la révélation de leurs origines (enfin !), et même de l'humour. Un régal du genre !

Après s’être retrouvé sur l’Ile sans nom, Takeo et son frère sont sur les traces de leur passé pour découvrir qui a massacré leur famille et ainsi retrouver leur honneur ! Mais le destin entrave leur progression. Ils font étape dans une petite ville paisible et tombent au milieu d’un conflit entre le suzerain local, les moines Ishozu et des yakuzas aux dents longues.

Pour sauver son frère qui a trouvé avec le moine le parfait compagnon de virées nocturnes, Takeo se verra contraint et forcé d’endosser la peau d’un voleur le temps d’une nuit ; mais il ignore que l’endroit renferme des secrets que les puissants dignitaires du royaume ne veulent à aucun prix voir révélés !

Samurai, T7 : Frères d'armes – Par Di Giorgio & Genêt – Soleil
De l’humour, et des mimiques plus expressives pour donner de l’épaisseur aux personnages... et à l’intrigue !

On ne compte plus les digressions dans cette série ! Après un premier cycle assez sombre, le second cycle a posé résolument l’empreinte du bushido sur le héros Takéo. Maintenant que son frère a retrouvé ses esprits, l’originale quête de l’assassin de leurs parents peut débuter.

Heureusement, Di Gorgio fait preuve d’inventivité en donnant un caractère festif à ce grand frère qu’on croyait protecteur. La série prend donc un tournant légèrement plus humoristique, ce qui donne par opposition d’autant plus de cachet aux combats et aux discussions tendues.

Mais on lit Samurai avant tout pour l’incroyable trait de Frédéric Genêt, relevé par les très belles couleurs de Delphine Rieu. Entre vues panoramiques, actions saccadées, flashbacks sombres et échanges au grand air, ce septième tome contient tout ce qu’il faut pour en faire un excellent moment de lecture, quelques traits d’humour en prime.

Avec Frères d’armes, la série se taille désormais sa place au top des séries du Moyen-âge nippon ! Il faudra désormais compter avec elle...

(par Charles-Louis Detournay)

Cet article reste la propriété de son auteur et ne peut être reproduit sans son autorisation.

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1 Message :
  • Génial ce 7ème tome ?

    J’avais adoré les 6 premiers tomes de Samurai, le trait magnifique, le suspens, l’histoire, l’atmosphère du japon médiéval mâtiné de fantastique et là, je suis un peu déçu. Je ne suis pas d’accord avec JC Detournay à propos du dessin : la couverture représentant une action violente jure un peu par rapport aux précédentes, ça a un côté manga que les autres n’avaient pas et le dessin connait des faiblesses (des visages qui ont l’air inachevés, bâclés, ou inspirés de mangas ou de Lanfeust, ces yeux vides, quelle horreur !), même une belle erreur page 10 de la coloriste qui rend l’image incompréhensible (le yakusa se retrouve dans la chemise rouge de Takeo et comme on ne voit que leurs bras qui se croisent, on ne comprend pas l’action) et le scénario manque totalement d’inspiration : on va vous faire 2 albums pour rien, juste pour piétiner un peu plus (et empocher vos sous). Comme dans le premier tome, le passage en bateau est retardé, comme dans le 5eme tome, les pauvres gens (des moines bouddhistes ici) sans défense ont besoin de Takeo et vont trouver un moyen de le forcer à agir, etc.
    Quant à la bêtise du moine qui l’accompagne, elle est tellement énorme que c’en est fatigant et en plus, on voit venir les événements assez vite. Le caractère du grand frère change totalement par rapport aux tomes précédents (souvenirs d’enfance de Takeo ou dans l’île) et c’est assez surprenant, voire incohérent. J’espère que le tome suivant sera mieux mais on risque la lassitude... Dommage, c’était pourtant superbement bien parti.

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