Aqua Knight T1 - par Yukito Kishiro - Glénat

18 mars 2009 0 commentaire
  • Réalisée par le désormais célèbre auteur de {Gunnm}, cette mini-série en trois volumes nous entraine dans un récit d'aventure qui s'annonce épique autant que drôle.

Marmundo, un monde recouvert par les eaux où seuls quelques îlots servent d’habitat pour les hommes. Sur l’une de ces petites îles vivent Arrabil, gardien du phare, et son fils Ashika, un jeune garçon un peu innocent mais débrouillard. Leur petite vie tranquille se voit chamboulée le jour où l’enfant, parti pêcher, trouve une étrange armure échouée au fond de l’océan. À l’intérieur de celle-ci se trouve Lulya, une Aqua Knight, c’est-à-dire un chevalier des mers chevauchant une orque. Pour les remercier de l’avoir sauvée, Lulya promet un peu vite et à la légère de faire d’Ashika un Aqua Knight. Face à la naïveté du garçon, la jeune femme, ne pouvant revenir sur ses paroles, lui confie alors que pour prouver son courage, il lui faut s’emparer du joyau d’un dragon. Mais elle ne se doutait pas qu’Ashika la prendrait au mot et s’en irait sans plus tarder à la recherche d’un monstre cracheur de feu...

Entre sa série Gunnm et sa suite Gunnm Last Order, Yukito Kishiro s’est offert une petite récréation avec Aqua Knight. Exit les univers sombres du cyberpunk, place à une quête initiatique plutôt légère à la sauce shonen.

Pour l’occasion, l’auteur a choisi de simplifier son trait. Plus rond, parfois même caricatural, il ne perd toutefois pas en qualité graphique. Du côté du scénario, à part quelques petites originalités, il ne faut pas s’attendre à une révolution. Avec une bonne dose d’humour et l’utilisation d’un narrateur, les aventures d’Ashika et Lulya s’entament avec un certain entrain tout en posant un certain nombre de questions. On s’attache assez facilement aux personnages, du moins aux gentils, les vilains étant pour leur part plutôt risibles.

Toutefois, le démarrage peine un peu à captiver et ce malgré son étalage de bonne humeur. Reste à espérer que la suite, qui s’annonce plus mouvementée, comble nos attentes.

(par Baptiste Gilleron)

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