Chocolats et coups fourrés - Benoît Brisefer, n°12 - Garray et Culliford (Le Lombard)

29 octobre 2002 0 commentaire
  •  Dix ans après la disparition de Peyo, son univers demeure. Et Benoît Brisefer poursuit donc tranquillement son petit bonhomme de chemin dans le petit village tranquille de Vivejoie-la-Grande. Un petit brin de nostalgie où l'on reste en famille, puisque c'est le fils de Peyo qui a pris les rènes de la série.

N’écoutant que son naturel serviable et ses muscles surpuissants, le petit Benoît Brisefer raccompagne le vieux Père Jules et son antique caddie chargé de provisions jusqu’à sa fermette dans la campagne environnante de Vivejoie-la-Grande.

Soudain, provenant d’un bosquet, un énorme fracas attire l’attention de Benoît. Le gamin découvre bientôt une imposante montgolfière se dressant fièrement dans la prairie toute proche.

C’est ainsi qu’il fait la connaissance de l’aérostier José Pelin qui s’active aux derniers préparatifs de l’envol de son ballon. Survient alors un mystérieux personnage vêtu d’une blouse blanche et portant sous le bras, une non moins mystérieuse boîte-frigo !

Ce passager aussi inattendu qu’incongru embarque précipitamment à bord de la nacelle, entraînant en catastrophe vers le ciel, l’aérostier... et Benoît Brisefer qui n’en demandait pas tant. La raison de cette incursion on ne peut plus cavalière : deux individus à l’aspect assez louche lancés à ses trousses et fermement résolus à le capturer. La seule chance de l’homme en tablier d’échapper à ses poursuivants, le ballon tout près de décoller.

Voici donc les trois occupants de la montgolfière emportés dans une course-poursuite sol-air mouvementée et devenus le gibier de malfrats décidés à ne reculer devant rien pour s’emparer de l’intrus et de sa boîte-frigo dont le contenu, à n’en pas douter, étonnera plus d’un lecteur...

Course-poursuite sol-air mouvementée pour le fameux héros créé par Peyo.

(par Patrick Albray)

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Un récit classique, qui suit la structure de tous les récits écrits par Peyo : un rappel de la force de Benoît, l’aventure qui s’immisce dans sa petite vie benoîte (ha ! ha !), le rhume qui s’amène et qui introduit un terrrrriiiible suspense juste quand il ne fallait pas, et tout est bien qui finit bien à la fin. Les nostalgiques apprécieront, mais les autres risqueront de s’ennuyer dans cette conforme du travail de Peyo où tout est un peu téléphoné. On aimerait plus de surprises et des personnages à la personnalité plus forte.

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