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Emmanuel Macron au pays des J.O. et… des mangas

  • Lors de sa visite à Tôkyô pour l’inauguration des Jeux Olympiques, impressionné sans doute par l’engouement pour le manga suscité par le Pass Culture, Emmanuel Macron a rencontré une brochette de mangakas japonais, dont Eiichirō Oda, l’auteur de "One Piece", Katsuhiro Ōtomo, auteur d’"Akira", Hiro Mashima, l’auteur de "Fairy Tail", Hidetaka Miyazaki, le créateur de jeux vidéo "Dark Souls", et d’autres représentants de la culture japonaise.

À son arrivée à Tôkyô, juste avant l’ouverture des Jeux Olympiques, le Président Emmanuel Macron a eu un agenda chargé : une rencontre avec la délégation sportive française, un déjeuner chez l’empereur Naruhito du Japon avec les autres représentants des États présents et puis… une petite escapade avec les acteurs culturels du Japon et donc principalement les mangakas. Il a rencontré notamment Katsuhiro Ōtomo, l’auteur d’Akira (Glénat), Grand Prix d’Angoulême et Chevalier des Arts et des Lettres, Hiro Mashima, l’auteur de Fairy Tail (Pika) (qui avait aussi fait l’objet d’une exposition à Angoulême), mais surtout l’auteur du méga best-seller One Piece (Glénat), le mangaka le plus vendu de tous les temps, Eiichirō Oda.

Hiro Mashima lui a parlé de sa connaissance de la France grâce à la Japan Expo, un festival qui l’a invité plusieurs fois. Quant à Eiichirō Oda, le dessinateur a offert au Président un dessin original (?) qui doit faire baver tous les fans. On suppose qu’il rejoindra illico les collections du Musée d’Angoulême. Amusant de voir Hiro Mashima en costume, tandis que Katsuhiro Ōtomo a gardé sa chemise d’été.

Ayant sans doute lu Akira, le Président s’est permis de dire à l’auteur de cette série post-apocalyptique qu’il avait tout prévu, sauf la pandémie. L’œuvre du dessinateur japonais avait pourtant imaginé des Jeux Olympiques menacés plusieurs fois d’annulation en raison de diverses menaces... Le mangaka lui montre alors quelques planches d’Akira et signale au Président au passage qu’il vient d’avoir sa deuxième dose du vaccin auquel celui-ci répond : « - Pareil ! »

« Les lecteurs [français] de mangas sont de plus en plus nombreux, a dit le Président à l’auteur de Fairy Tail, et surtout chez les jeunes ! », prolongeant ainsi sa « stratégie McFly et Carlito » consistant à séduire la génération des jeunes électeurs susceptibles de voter pour la Présidentielle de 2022… On fera le bilan à la prochaine Japan Expo qui a justement lieu quelques jours après le scrutin.

(par Didier Pasamonik (L’Agence BD))

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37 Messages :
  • L’industrie nippone du manga peut remercier le président Macron d’avoir mis en place le pass culture. Il vaut mieux enrichir les mangakas plutôt que les auteurs français., s’ouvrir au monde et lutter contre le protectionnisme. La politique culturelle de la France est tellement ambitieuse !

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    • Répondu le 24 juillet à  12:50 :

      Hélas ce ne sont pas les mangakas qui s’enrichissent quand les mangas se vendent. Par ailleurs Macron avait 4 ans quand le Japon a commencé à exporter jeux vidéos et biens culturels.

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      • Répondu par Milles Sabords le 24 juillet à  16:14 :

        Et bien sûr, Macron déboule au Japon sans avoir entre les mains un ou deux albums franco-belge a distribuer... c’est quoi son combat, favoriser plus de licences ? On est pas prêt de gagner une médaille au J.O. de l’économie. Ha si, j’oubliais, on vend des Rafale et des armes.

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      • Répondu par Milles Sabords le 24 juillet à  19:33 :

        Macron au Japon, Otaku au taquet !

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      • Répondu par sir Francis le 25 juillet à  07:01 :

        D’une part on décore des artistes de la BD pour épater la galerie, (chevalier des arts et des lettres) et d’autre part on favorise le placement commerciale de la BD japonaise dans un marché plus que saturé et sans échange commercial équitable.

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        • Répondu le 25 juillet à  13:23 :

          Je ne vois pas pourquoi Macron devrait faire la promotion de la culture belge au Japon.

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    • Répondu le 24 juillet à  17:10 :

      C’est encore le public qui choisit ce qu’il achete il me semble.
      Si le francobelge à choisi de rester sur les restes des années 30,50,60,70 ce n’est pas la faute des mangakas mais bien celui des éditeurs français et pour les auteurs comptemporains, c’est à désespérer.
      Les jeunes regarde le FB comme un truc de vieux et ininteressant
      le pass en est la preuve.
      Pour le président, c’est de communication rien de plus.

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      • Répondu par Milles Sabords le 25 juillet à  12:14 :

        Bien sûr que c’est de la com électoraliste pour séduire les 18-24 qui manquent à son panel et c’est bien là le problème. Nous ne sommes plus que dans la réal-politique et non pas dans de la politique à long terme. De quelle particularité culturelle française, parle-t-on au final ?

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      • Répondu le 25 juillet à  12:14 :

        "Les jeunes regarde le FB comme un truc de vieux et inintéressant"

        l’affirmer est une chose mais l’expliquer en est une autre. Comment expliquez-vous l’engouement des moins de 45 ans pour les mangas ? Est-ce que vous ne pensez pas que la télévision (Club Dorothée et compagnie) a eu une influence sur les goût.
        Spontanément, si vous êtes français ou belge, pourquoi préférer ce qui est japonais ou américain ?
        Si vous creusez la question, vous vous rendrez compte que les politiques culturelles ont un rôle à jouer pour défendre et développer une culture, une identité. Pourquoi le manga serait moins ringard que le franco-belge. Expliquez-nous au lieu de vous contenter de dire que c’est de la faute des éditeurs !

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        • Répondu le 25 juillet à  19:39 :

          Y a des tas de mangas ultra-ringards, autant que dans la Bd franco-belge. Mais le manga est à la mode depuis 25 ans. C’est comme ça. C’est comme le rock and roll qui a duré 60 ans.

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        • Répondu le 26 juillet à  06:52 :

          Donnez moi juste un nouveau héros FB depuis les 10 dernières années qui cartonne à part adele.
          Il faut dire aussi qu’en librairie, une BD reste peu de temps sur le rayon 15 jours maxi pour une nouveauté.
          Ensuite pour le manga, il suffit de lire les histoires qu’ils écrivent pour constater que c’est original (tous les thèmes sont abordés), audacieux et ceci depuis des années déjà. En plus il y a les anims, on à quoi nous ? ha si ! boule et bill et idéfix ...
          Les téléspectateurs du club dorothé (ils lisaient du FB et manga) sont devenus parents et comme la fait la génération d’avant à transmis ses lectures à ses enfants (dragon ball, les chevaliers du zodiaque, akira etc...). Ce qui explique le rayonnage manga en librairie. A leur tour, ses lecteurs (ceux du pass) ne transmettront que du mangas à leur enfant.
          Pour les politiques culturelles que le ministère trouve d’abord une solution avec tous les partenaires pour que les auteurs puissent vivre de leur travail.
          Aprés que les éditeurs réfléchissent et agissent maintenant aux nouveaux enjeux des 10 prochaines années pour le FB.
          A lire : Manga - Histoire et univers de la bande dessinée japonaise de jean marie bouissou

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          • Répondu le 26 juillet à  07:40 :

            Peut-être confondez-vous exotisme avec originalité.

            Les auteurs européens ne sont pas japonais et faire du sous-manga est absurde. Les européens doivent défendre et développer leur culture, pas se laisser coloniser par les américains ou les nippons sous prétexte que ce serait tellement plus original et moderne. J’aime quand les américains font américain, et quand les japonais font japonais. Mais que les français et les belges se mettent à faire du manga et se détournent de leur culture, c’est désolant. Les thèmes abordés dans les mangas et leurs traitements sont plus archaïques et manichéens qu’originaux.
            La bande dessinée belge de chez Dupuis, (par exemple), je n’ai pas envie de la voir disparaître. Actuellement Dupuis colle aux codes esthétiques des flims Pixar et des mangas pour plaire. C’est domange de ne pas chercher plutôt à revenir aux sources de ce qui fait l’école de Marcinelle et de chercher à les moderniser, à en tirer quelque chose de nouveau. Se couper de ses racines, à long terme, n’est jamais bon.
            D’autre part, que Macron fasse la promo du manga pour des raisons électorale (séduire les jeunes) dans le contexte actuel (les difficultés économiques rencontrées par la majorité des auteurs) n’est pas sain non plus.

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            • Répondu le 26 juillet à  10:21 :

              Exotisme !?! non pas vraiment, ce qui m’interresse, c’est que l’on me raconte et comment on me le raconte.
              Pour rappel Marini faisait du manga ,graphiquement parlant, dans sa premiére série. On peut donc adhérer à un style et éclore sur autre chose à sa maturité. Tous les auteurs de bd ont suivi ce parcours.
              "Les thèmes abordés dans les mangas et leurs traitements sont plus archaïques et manichéens"
              un peu réducteur ce que vous dites. L’oeuvre deTézuka ou hokusai de Shotaro Ishinomori me semble très loin de ce que vous avancez.
              Vous parlez de style pixar pour spirou, oui c’est normal, les dessinateur(trice)s sortent tous des même écoles de film d’animation.
              Aprés que macron rencontre les grands mangakas, c’est un peu normal. La France est la deuxième lectrice de manga aprés le japon. Il est de passage pour les JO, ça marque le coup.
              Il est passé à Angoulème, y a t-on vu un changement ?

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              • Répondu le 26 juillet à  11:58 :

                Bien sûr que c’est de l’exotisme plutôt que de l’originalité. De la forme plutôt que du fond. Ce qui peut marcher à l’échelle international est toujours archaïque. Il faut un dénominateur commun pour plaire au plus grand nombre. Sinon, ça ne prend pas. Le public va vers ce qu’il reconnait. Les esprits curieux sont rares.

                Macron a rencontré les mangakas pour des raisons électorales. Séduire les jeunes votants. C’est de la communication.

                Style Pixar parce que ces auteurs sont nés avec Toy Story. C’est générationnel la bande dessinée. Comme toutes les industries culturelles populaires. On pourrait leur appliquer les grilles de la mode de Roland Barthes.

                Telle influence plutôt que telle autre forge le goût majoritaire. Si vous avez été abreuvé de manga et d’animes japonaises, vous préférerez continuer d’en consommer. Les japonais ont raison de défendre et imposer leur culture mais en France et en Belgique, à nous d’imposer la nôtre plutôt que de la dénigrer et préférer se faire coloniser le cerveau par des japonais et des américains.

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                • Répondu le 26 juillet à  14:49 :

                  ho mon dieu c’est le grand remplacement, j’ai bien rigolé.
                  Sinon dire que c’est la forme plus que du fond, est bien la preuve que vous n’en lisez pas.
                  Organiseriez vous une croisade à tout hasard ?

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                  • Répondu le 27 juillet à  07:45 :

                    Mais non ce n’est pas le grand remplacement ! Nos politiques culturelles étant inexistantes, les japonais ont raison de nous imposer leurs marchandises. La nature a horreur du vide et le commerce aussi.

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          • Répondu le 26 juillet à  09:27 :

            Une nouveauté en rayon BD c’est maxi 3 à 5 jours de présentation, des fois, certaines ne sortent même pas des cartons quant d’autres sont directement rangé sur la tranche et même pas exposé. Pour ce qui est de 15 jours, c’est vraiment si dans les 3 premiers jours les exemplaires mis en place se sont vite vendus.

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          • Répondu par Milles Sabords le 26 juillet à  09:40 :

            Pour qu’il y ai de nouveaux héros FB, encore faut-il une volonté éditoriale de lancer de nouveaux produits sur le marché. Ceci dit, ces 10 dernières années, il ne faut pas oublier les bonnes ventes de : Tango, Le Rédempteur, Kaplan & Masson, Team Rafale, Le château des étoiles, Berlin sera notre tombeau, Les enfants de la résistance, Bouncer, Centaurus, Les vieux fourneaux... vous voyez qu’en cherchant bien on en trouve et dans tous les genres. En même temps, c’est vrai que l’on est loin de la déferlante manga...

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            • Répondu le 26 juillet à  10:17 :

              Pour qu’il y ait de nouveaux héros FB, il faut utiliser l’audiovisuel et internet. Il faut commencer par les écrans !
              Sans le Club Dorothée,il n’y aurait pas eu ce goût formé pour le manga. Il y a eu un socle sur lequel la suite a pus se construire. Le problème est que pour créer ce socle, il faut une politique culturelle forte. Investir massivement dans notre audiovisuel plutôt que de donner un pass culturel pour permettre à des jeunes de consommer bêtement. La politique culturelle de Macron : il n’y en a pas !

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              • Répondu le 26 juillet à  12:15 :

                Les écrans !?!
                Certainement, mais même la dessus, on est à la bourre.
                La série d’articles sur la BD numérique sur actuabd en dit long sur la stratégie des éditeurs européens. Stratégie ? heu non en faites il n’y en a pas.
                Allez sur webtoon pour vous en faire une idée, les momes en rafollent.
                Aprés je pense que ce sont surtout les éditeurs qui doivent changer leur façon de voir leur métier.
                Quant au pouvoir public, c’est plutot dans l’éducation nationale qu’il faudrait remettre les pendules à l’heure. En autre, apprendre réellement le dessin aux collégiens plutot que d’essayer de leurs faire ingurgiter de l’art concontemporain. Créer et financer des écoles publiques d’art du cinéma d’animation et accessible financiérement.
                Les écoles privées sont hors de prix. On se prive bêtement de talents et on se retrouve avec des auteurs issus du même milieu social , alors que tout le monde à quelque chose à dire.

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                • Répondu le 26 juillet à  14:25 :

                  Mais bien sûr qu’on est à la bourre et voilà encore un angle mort du rapport Racine.
                  Bien sûr que nos écoles d’art sont à la ramasse ! Elles forment des artistes du passé.
                  C’est pour ça que Macron qui fait le malin chez les nippons m’exaspère.

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                  • Répondu par Milles Sabords le 26 juillet à  20:48 :

                    Nos écoles ne forment pas des artistes du passé, au contraire, puisque nos meilleurs artisans du dessin comme de l’animation (Pixar), partent travaillaient à l’étranger. La vraie question est celle-ci : pourquoi partent-ils ?

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              • Répondu par story-boarder le 26 juillet à  12:49 :

                Le manga s’articule sur un mimétisme graphique : mêmes types de visages et de corps, avec quelques variations de temps à autre. Des stéréotypes qui permettent une plus grande production en produit pour l’animation, l’internet, le cinéma ou la TV et de manière plus rapide. Le style manga est un style qui facilite son industrialisation (contrairement au foisonnement des styles graphiques disparates de la BD européenne), comme le Comics. C’est aussi l’histoire du Japon après la seconde guerre mondiale ; calquer le modèle américain pour mieux le dépasser. Malheureusement, la diversité de notre production, les éditeurs ont en fait une faiblesse plutôt qu’une force et ne savent pas la vendre à l’étranger. Macron ne pourra rien faire pour un monde de l’édition qui tourne le dos à ses auteurs puisque l’argent se fait ailleurs et sans eux.

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                • Répondu le 26 juillet à  14:28 :

                  Mais bien sûr que Macron, les ministères de la culture et de l’industrie, ainsi que la diplomatie et toutes les organisations et institutions pour défendre notre création peuvent agir plus et mieux !

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                • Répondu par florian le 27 juillet à  09:08 :

                  Mouais... Tout d’abord il ne faudrait pas oublier que les grandes heures de la bd franco-belge sont aussi basées sur des archétypes graphiques. C’est quand même assez connu que Dupuis demandait à tous les collaborateurs de Spirou de modifier leur style pour coller avec celui de Franquin.
                  Par ailleurs, sortez du cadre du shônen manga et vous verrez que la diversité graphique dans le manga n’a rien à envier à ce qui se passe en Europe

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      • Répondu par esteban le 27 juillet à  03:50 :

        "Si le francobelge à choisi de rester sur les restes des années 30,50,60,70 "
        Les BD FB me rappellent beaucoup le Lada et le Trabant, des bagnoles qui étaient des symboles de la stagnation de l’ex-bloc soviétique.

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        • Répondu par Milles Sabords le 27 juillet à  08:53 :

          Et les mangas qui parlent de Vikings, de la Rome et de la Grèce antique, et la réédition d’anciens Comics de l’âge d’or de Marvel, ça vous rappelle quoi ? La BD FB n’est pas plus désuète que la concurrence. Vous n’êtes pas assez curieux pour en découvrir toute la production actuelle, c’est tout. Le FB ça n’est pas que des reprises d’anciennes licences "vu par"...

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  • Notre bien aimé président à tenu à donner un petit coup de pouce à la production japonaise si malmenée par l’agressivité commerciale des éditeurs français. Et un peu de pub pour One Pièce, il en a bien besoin, allez !

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  • Emmanuel Macron au pays des J.O. et… des mangas
    27 juillet 23:44, par esteban

    J’ai lu un commentaire qui traite de la stagnation de BD.
    Je vais parler du manga, en particulier Osamu Tezuka et Shotaro Ishinomori. Tezuka s’appelait "Dieu du Manga" et Ishinomori (le plus grand élève de Tezuka !) Roi du Manga !
    Quand ils sont nés....la scène manga n’était pas avancée....c’était très simple et sans grand retentissement. Quand ils sont morts, la scène manga était très forte... et cette scène a continué sans eux ! Le Japon se concentre uniquement sur les auteurs et les œuvres du passé, il se concentre aussi sur les auteurs et les œuvres du présent ! Il y a toujours un renouvellement complet des auteurs et des œuvres ! Les Japonais ne sont pas complètement pris dans la nostalgie, citant toujours des œuvres anciennes. Cela devient répétitif et épuisant. La scène BD devrait prendre l’exemple japonais.

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  • Emmanuel Macron au pays des J.O. et… des mangas
    28 juillet 00:00, par esteban

    Le manga a conquis le marché américain.
    Les nouvelles générations sont plus attachées aux mangas. Le manga a dépassé DC-Marvel dans les ventes aux États-Unis.
    le manga y est si populaire qu’il a gagné 1 place au San Diego Comic Con (considéré comme l’événement le plus emblématique des US Comics).

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    • Répondu par Milles Sabords le 28 juillet à  05:20 :

      On veut faire face aux mangas et aux comics ? Pas de problème, produisons de la BD en noir&blanc, couverture souple, format 48 CC et prix plus grand public... cela m’étonnerait que l’édition fasse un tel rétro-pédalage, puisque ces formats ont déjà existés dans la production européenne. Au début, le roman-graphique était couramment en format souple. Depuis, il est de plus en plus en cartonné. C’est le serpent qui se mord la queue.

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      • Répondu le 28 juillet à  08:26 :

        Le 48cc est condamné à moyen terme. Les jeunes veulent avoir plus de pages à lire

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        • Répondu le 28 juillet à  09:00 :

          Ha bon ? Ils vous l’ont dit ? Vous prédisez l’avenir, bravo !

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      • Répondu le 28 juillet à  10:59 :

        Les formats poche type Akim c’était 128 pages voir + comme les impéria ,un manga c’est 180 pages.
        Aprés on peux certainement réduire les coups de production, qualité du papier de la couverture carton souple au minimum comme l’on fait mon journal, impéria, aredit ...
        Un prix de 1 euros serait acceptable pour le consommateur. (Voir article sur akim). Perso je suis preneur.
        Reste le gros problème de la distribution, le reseau presse est au plus mal, ne reste que les librairies ou les sites en ligne dont les marges sont de 35%. Et est ce que les libraires sont prêt à prendre ce genre d’ouvrage et de jouer le jeux.
        Il est donc impératif de savoir déjà où on trouvera ses bd ( gare, point presse, station essence, lieux touristique (type plage) ou distributeur automatique, comme naguère) et de remettre un réseau en place pour que les lecteurs puissent y avoir accés. Ce qui me semble très compliquer.

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        • Répondu le 28 juillet à  12:48 :

          Votre analyse balaye des arguments qui ont déjà été utilisé. Malheureusement, les points presse qui distribuent ce genre de produit (bd ou pas bd) en souple, format A4, démontre le contraire sur les ventes. En matière de pagination tout est possible, 48-60-150- ou plus, là n’est pas le problème, les publics pour chaque type de produit, existent. De plus, il ne suffit pas de mettre un produit à 1 ou 5 euros pour qu’il se vende, même un peu plus cher il se vendra s’il est de qualité (l’opération 48h BD à 2 euros l’album cartonné le prouve). Le noeud du problème se situe entre éditeurs-diffuseurs-distributeurs-libraires. Si aucune de ces parties ne veut faire d’effort, en privilégiant ses acquis, nul doute que ni les auteurs, ni la production, ni le public, ne seront satisfaits. Après, que le manga ou le comics continuent à prospérer éternellement, j’éviterais de jouer au prévisioniste. L’histoire du commerce est pleines de retournements de situations.

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