Emmanuel Guibert : « À l’enfance d’Alan se mêle aussi l’enfance de mon propre enfant. »

11 décembre 2012 par philippe capart
  • Le réalisme des attitudes corporelles et des proportions mélangés à un visage synthétique proche de l’abstraction, je ne crois pas que l’influence de Pinchon soit à écarter dans le graphisme d’Hergé (absence de bouche chez Bécassine que l’on retrouve chez Tintin des débuts (Tintin et les Soviets notamment)). Hergé s’est aussi inspiré des emballages des albums Bécassine. Graphiquement, Hergé à éponger beaucoup autour de lui. Pour revenir à Emmanuel Guibert, sa démarche visuelle est aussi étudiée que celle d’Hergé, Jijé, Morris ou Franquin. Ce n’est pas parce qu’il n’emprunte pas servilement le costume graphique (...)

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