L’Ours Barnabé : sans paroles - Par Philippe Coudray - la Malle aux images

11 février 2012 par f*Parme
  • Vous avez raison ! Vous parlez de la pensée cinématographique décrite par Henri Bergson. Sa comparaison entre l’inerte et le vivant. Le langage du côté de l’inerte, du découpage et donc de l’ellipse. Dégradé en escalier et non lissé. Tout ça quoi. Faudrait que Marion Fayolle retire des images (intervalles comme en animation ?) pour laisser le lecteur faire les analogies... Chez les auteurs contemporains, Coudray serait donc une perle rare ?
    f*

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