Resident Evil T5 : Marhawa Desire, Par Naoki Serizawa - Kurokawa

25 mars 2014 0 commentaire
  • Resident Evil dévoile son dénouement palpitant: un final apocalyptique digne de son modèle cinématographique. Pénétrez au cœur même de l'enfer peuplé de créatures malfaisantes...

Nanan et Bindi sont les deux derniers monstres à abattre mais ceux-ci affichent une résistante et une ténacité à toute épreuve. Face aux tentacules et aux virus aériens des bestioles, Chris livre un combat comme il n’en a jamais livré. Ses coéquipiers et lui-même doivent impérativement quitter le bâtiment dans lequel ils se trouvent, devenu un véritable champ de bataille. La tâche est d’autant plus difficile que Nana libère du gaz toxique se répandant à la vitesse grand V. Une course contre la montre s’engage pour sauver ceux qui peuvent encore l’être...

Décidément, Naoki Serizawa comble bon nombres de lecteurs grâce à son vaste choix de séries proposées. Avec Saru Lock, il transgressait les normes avec un jeune motard, toujours fourré dans les situations les plus désespérées, venant au secours de malheureuses jeunes femmes prêtes à se faire violer. Plus récemment, avec La Main droite de Lucifer, nous avions accompagné un jeune médecin pris entre deux sentiments, son désir de fuir et celui de venir en aide à son prochain. Chacune de ses séries, chacun de ses protagonistes dégagent une aura rayonnante. Ses héroïnes restent très féminines et l’ambiance qu’il parvient à dégager est à la fois philosophique et visionnaire.

Resident Evil T5 : Marhawa Desire, Par Naoki Serizawa - Kurokawa
©Naoki Serizawa/Ki-Oon

Resident Evil ne fait pas exception à la règle malgré son côté plus bourrin. Dés le départ, l’intrigue apparaît alléchante, engendrant des détournements rocambolesques et apportant son lot de frissons.

Nous retiendrons également que la force du récit réside dans l’action. Cette guerre bactériologique, nous la vivons pleinement et comprenons rapidement que personne ne s’en sortira complètement indemne. Hélas, ce dernier tome se lit d’une traite, très rapidement... Trop.

La touche graphique séduit comme à son habitude, l’auteur parvient avec aisance à créer un éventail de détails visuels -notamment dans certaines prises de vue aériennes- sont à couper le souffle. Les fusillades et les explosions sont particulièrement réalistes. Pour ce qui est des aliens aux membranes tentaculaires, ils ont de la gueule et, par moments, font penser aux monstres de la série Gantz de Hiroya Oku.

Resident Evil est avant tout une série de jeux vidéo datant du milieu des années 1990 développés par la société japonaise Capcom. Vu son succès mondial, cinq films ont vu le jour tirés de cette licence, reprenant les éléments de l’univers du jeu et dont l’actrice principale est Milla Jovovich qui interprète Alice Prospero et affronte une panoplie de monstres aussi hideux que dévastateurs.

©Naoki Serizawa/Kurokawa

(par Marc Vandermeer)

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