Emmanuel Guibert : « À l’enfance d’Alan se mêle aussi l’enfance de mon propre enfant. »

13 décembre 2012 par Fred Poullet
  • Que vouliez-vous, du mouvement, de l’expressivité à la David Prudhomme à ne plus savoir qu’en faire...
    Son dessin, bien qu’ayant de plus en plus tendance au naturalisme, (mais mieux maîtrisé que le tome 3 de La guerre car ici en écho pertinent au trait des grands ilustrateurs américains, Robert Fawcett en premier lieu, qui ont rendu de proches atmosphères) est la parfaite résonance, je trouve, des mots d’Alan Cope.

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