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Jean-Claude Fournier 1/2 : "Charles Dupuis me dit : « M. Fournier, je vous conseille de vous asseoir. »"

Par Thierry Lemaire le 29 mai 2012                      Lien  
Comment croiser Jean-Claude Fournier au festival d'Aubenas sans le noyer sous les questions ? L'occasion était trop belle pour ne pas revenir avec lui sur sa carrière. Cette première partie retrace ses premières années d'auteurs et la période Spirou. Retour sur une autre époque.

Vous avez fait des études de dessin pour être professeur. Comment l’idée de faire de la BD vous est venue ?

Je suis entré sur concours dans une école supérieure de dessin à Paris, les classes supérieures du lycée Claude Bernard, dont les classes de dessin n’existent plus aujourd’hui. J’ai été reçu. Et j’ai été reçu aussi en Lettres Sup à Rennes. J’avais envie de devenir professeur de dessin, mais aussi traducteur ou prof d’espagnol. J’adorais l’espagnol, je le parlais couramment. J’avais donc le choix. J’ai préféré aller à Paris parce que je faisais beaucoup de théâtre en amateur et je rêvais de faire du théâtre. Partir à Paris, ça voulais dire, sans avoir le regard de ma mère et qu’elle me suive partout, que j’allais pouvoir suivre des cours de théâtre. À Paris, j’avais des journées très chargées. J’étais étudiant pendant la journée, le soir j’étais au cours Dullin au TNP, et le jeudi après-midi et le samedi, je bossais dans une cave pour gagner un peu d’argent pour aider ma mère à payer mes études.

Au théâtre, je voulais tout faire. Et parmi les profs que j’avais au cours Dullin, il y en avait un qui m’aimait bien et qui m’a demandé un soir ce que je voulais faire. Mon rêve c’est d’écrire des pièces, de faire des mises en scène, de jouer le plus de rôles possibles, de faire les costumes, les décors, la musique. Alors, il m’a dit « C’est impossible. Soit tu choisis de jouer la comédie et tu as peut-être une chance d’entrer dans la troupe du TNP. Soit tu fais les costumes et les décors et il faut que tu ailles aux beaux-arts de Strasbourg. » Mon rêve s’écroulait.

Je suis rentré dans ma piaule, j’étais interne à Janson de Sailly. Mon copain de piaule me voit arriver la mine défaite. Je lui raconte tout. Et il me répond « Mais pourquoi tu n’essayes pas de faire de la bande dessinée ? Tu écrirais tes pièces, tu ferais la mise en scène, tu jouerais tous les rôles. » Et ça a été une véritable révélation.

Vous étiez un lecteur de bande dessinée ?

Oui mais chez moi, on n’avait pas les moyens d’avoir des BD, j’en lisais chez un copain. Très curieusement, il était abonné à Spirou et à Tintin. C’était rare. En général, c’était l’un ou l’autre. Et moi, j’ai tout de suite été attiré par Spirou et surtout par les dessins de Franquin. Le courant passait super bien entre lui et moi à travers ses dessins. La famille est pleine de petits dessins de Spirou faits par Jean-Claude Fournier à l’âge de 7 ou 8 ans. Plus tard, quand j’ai pu mettre de l’argent de côté, j’ai acheté les albums de Franquin. Puis j’ai eu toute la collection. Mais sans l’idée vraiment d’en faire moi même. Et quand l’idée s’est imposée que je pourrais en faire mon métier, j’ai beaucoup travaillé. J’ai relu les Spirou pour essayer de comprendre comment c’était fait. J’ai appris plein de choses comme ça.

Ça n’avait rien à voir avec les études de dessin, qui étaient certainement plus académiques.

Oui, mais cela dit, ces études-là, je remercie le ciel… non, je n’y crois pas à ces conneries-là… Mais la formule me plairait assez pour dire que je remercie vraiment le destin peut-être de m’avoir fait faire ces études qui étaient extrêmement académiques. Anatomie, perspectives, les sciences annexes… J’ai appris beaucoup de choses qui me servent tous les jours. Mais à l’époque, quand les profs de dessin ont appris que j’étais sur le point de me lancer dans la bande dessinée, ça a été la catastrophe. Ils ont voulu me virer. Mon frangin derrière qui arrivait dans la même école, ils l’ont eu à l’œil. (rires) Il est devenu prof de dessin.

C’était en quelle année ?

Je suis rentré dans cette école là en 1964, je crois. J’y suis resté trois ans. J’ai quitté en 1967 alors que je commençais à faire mes premiers essais chez Dupuis.

Donc, après l’illumination de la bande dessinée, c’était forcément le journal de Spirou. Et vous avez été en Belgique pour montrer des choses ?

Oui, mais il y a eu un épisode entre-temps. J’ai toujours eu du bol. Un jour à Paris, Franquin, Roba, Peyo, Morris, Goscinny, je ne sais plus qui encore, viennent dans une librairie. Des idoles, quoi. Je gratte les fonds de tiroir et j’achète un album de Gaston parce que je trouvais que c’était normal d’acheter un album pour dédicacer. Il y aurait une brochette comme ça aujourd’hui, ce serait une émeute. Là, il y avait 30, 40 personnes. Je me rappelle, c’était à la librairie Dupuis, boulevard Saint-Germain. On descendait un petit escalier, la signature était en bas. Je me disais « je vais parler à Franquin, je vais parler à Franquin ». Il me dédicace mon album. D’ailleurs cette dédicace va paraître dans la biographie Fournier qui va sortir chez Dupuis faite par Joub et Nicoby. Donc, Franquin me fait la dédicace.

Et puis j’avais mon petit carton à dessins avec mes dessins, mais je n’osais pas lui dire. Et il me dit « Et dans votre farde-là, qu’est-ce que vous avez ? ». Je lui dis « J’ai fait quelques essais de bande dessinée ». « Montrez-moi ça ». Alors bon, je lui montre. Franquin : « Ah, c’est pas mal ». Les autres : « Montre un peu André, on peut voir ? ». C’est vrai qu’à l’époque, il n’y avait pas beaucoup de gens qui voulait faire de la BD. Ils regardent les dessins, et tous disent « C’est bien, c’est bien ».

Là-dessus, la patronne du magasin nous arrête, parce qu’à l’époque, quand il y avait une séance de signature, il y avait un moment de repos où on buvait le champagne et ils faisaient venir une vedette du show-biz. Et là, il y avait Adamo. Donc, Mme Fleury appelle les dessinateurs dans une petite salle à côté, et Franquin nous invite à venir ma femme et moi. On commence à discuter avec ces mecs-là, mais j’osais à peine leur parler. Franquin me dit « Il faut que je vous présente à Goscinny. Ça vous intéresse de paraître dans Pilote ? ». Je lui réponds « Non, pas du tout. C’est dans le journal où vous êtes que je veux paraître. » Il était effaré de voir un jeune Français de 22 ans qui ne voulait pas commencer par Pilote. Il m’a donné quelques conseils, et puis il me propose de lui téléphoner pour qu’il me présente à la rédaction de Spirou. Je rentre avec ma femme sur un petit nuage. Et puis là je m’aperçois que je n’avais pas son numéro de téléphone. (rires) Je n’ai pas osé retourner au magasin.

Jean-Claude Fournier 1/2 : "Charles Dupuis me dit : « M. Fournier, je vous conseille de vous asseoir. »"
Jamais le dernier pour la déconnade. Ici, il reçoit le titre de Miss BD 2012 par le maire d’Aubenas
(c) Lemaire

Alors, j’ai su qu’il y avait des filières. Qu’un mec de l’école supérieure des beaux-arts vendait l’adresse de Franquin. Ça m’a couté 50 balles, et à l’époque ce n’était pas rien. Donc, je lui écris une lettre et puis je prévois mon coup. Il y avait les vacances de la Toussaint qui arrivaient et j’ai demandé à mon patron à la cave si je pouvais avoir quelques jours. Je loue une 4L pour partir avec ma femme. C’était notre voyage de noces, on était mariés depuis trois mois. On s’apprête donc à partir en Belgique. Mais je n’avais pas eu de réponse de Franquin. J’étais embêté. Et juste au moment où on finit de remplir la voiture sur le trottoir, un porteur express arrive en mobylette. Il me tend une lettre à l’entête de Franquin. J’ouvre le cœur battant, et je lis «  Cher confrère… ». Waahh (rires). Je l’ai gardée celle-là. « Cher confrère, je viendrai vous chercher à Bruxelles, etc. »

On est arrivés à Bruxelles tard le soir. On a dormi dans un hôtel près de la gare du Midi. Le lendemain matin, j’ai appelé Franquin qui est venu nous chercher. Il avait une Morris 1300 ou 1100, crème ou rouge plutôt. Il est venu nous chercher et il nous a emmenés à la rédaction de Spirou, à la direction artistique, chez Maurice Rosy. Et il m’a fait comprendre que c’était désormais à moi de jouer. J’ai montré mes dessins à Rosy, qui les a démolis.
Je suis sorti avec une folle envie de chialer. Je m’en rappellerai toujours. En quittant le bureau de Rosy, je lui ai dit « Enfin, écoutez, est-ce que vous croyez que ça vaut la peine que je continue ? » Et il m’a répondu, ce que je réponds aussi maintenant aux jeunes, « C’est à toi de savoir si tu as envie ». Rosy m’a éconduit.

Franquin m’a accueilli, il a vu que j’étais au bord des larmes. Il nous a emmenés ma femme et moi faire la connaissance de Bruxelles, des restos. Et il me dit « Quand vous avez envie de venir passer quelques jours chez moi, faites signe, et je vous prendrai pour travailler parce que vous avez des qualités qui m’intéressent ». Je l’ai pris au mot et tous les deux mois, j’allais passer quelques jours dans son atelier. Un atelier ultra-secret, dont il ne fallait pas révéler l’adresse.

Il y avait qui d’autre dans l’atelier ?

Il n’y avait que moi. Franquin n’a jamais vraiment reçu dans son atelier, sauf peut-être son coloriste qui s’appelait Phumiphon. Et Batem aussi, je crois. Je ne suis pas sûr. J’ai vraiment vécu pas mal dans cet atelier. Il m’a appris beaucoup de choses, évidemment. Et en plus par l’exemple. C’était un dessinateur tellement extraordinaire qu’une après-midi passée avec lui, c’était trois mois d’école.

Et les planches que vous avez montrées dans la librairie et plus tard à Rosy, c’était quoi ?

Il y avait les aventures d’un petit gardien de square. Une sorte de faux Longtarin. Franquin me l’a dit tout de suite. Et puis il y avait les débuts d’un personnage qui allait devenir Bizu. C’était un personnage méchant au départ. Franquin m’a beaucoup aidé dans l’évolution du personnage, pour le rendre plus amical. Quand j’étais dans son atelier, il passait parfois deux ou trois heures avec moi pour travailler sur mes dessins. Je ne me rendais pas compte à l’époque. Quand je pense maintenant au cadeau qu’il m’a fait. Extraordinaire.

Et donc, vous avez travaillé dans son atelier pendant combien de temps ?

Un an et demi jusqu’à ce que Rosy me dise que ça lui plaisait bien.

À chaque fois, vous retourniez voir Rosy ?

Oui, et il voyait que ça progressait. Et un jour il me dit « On va aller voir le rédacteur en chef ». Donc, on va voir Delporte, qui a déjà entendu parler de moi, et qui m’a eu à la bonne tout de suite parce que c’était un passionné de celtisme. Il commençait à apprendre le gaélique. Quand il a su que je jouais de la cornemuse ou du biniou, il m’a dit « Mais c’est dingue. La prochaine fois que vous venez, amenez votre biniou. » Je lui ai dit « Mais bien sûr ! ». De la cornemuse dans les locaux de Spirou, rue de Livourne… Ça a été quelque chose. (rires)

Alors voilà, ils ont pris ma première histoire de Bizu, 10 planches. Ça s’appelait "Pourquoi pas". On ne ferait pas démarrer quelqu’un avec ça maintenant. À l’époque, on était beaucoup plus ouverts, et puis en plus, il y avait très peu d’auteurs. Delporte m’a dit « C’est bien, ça me plait ». On est allé voir l’éditeur Charles Dupuis dans son bureau. Il m’a laissé seul avec lui. À l’issue de cette discussion, Charles Dupuis m’a dit « À partir de maintenant, considérez-vous comme faisant partie de l’équipe des dessinateurs du journal de Spirou. » C’était fait.

Pas de contrat. On démarre et puis on verra après. Mais c’est vrai que pour vous, il n’y avait pas encore d’album, c’était payé à chaque publication dans le journal de Spirou.

Oui, et comme je faisais 10 planches par mois, ça me faisait les mêmes revenus que si j’avais été prof de dessin débutant. Je n’en revenais pas. De gagner du fric, je n’en revenais pas. Donc j’ai démarré comme ça. Le premier album Bizu est venu bien après. Mon premier album a été un Spirou.

Alors justement, Franquin avait envie de passer la main, mais pourquoi vous avoir choisi ?

Oui, c’est la question. (rires) Franquin avait envie d’arrêter Spirou, il me le disait souvent. Mais moi je n’aurais jamais eu l’outrecuidance de lui dire « Je suis là ». Je n’y aurais même pas pensé. Et un jour, j’arrive à la rédaction, porter des planches de Bizu. Delporte me dit « C’est bien que vous soyez là, l’éditeur veut vous voir ». À l’époque, il y avait les conneries de référendum et Bizu était toujours dernier. Je me dit « Ça y est, mon compte est bon ». Charles Dupuis me dit « M. Fournier, je vous conseille de vous asseoir. (rires) Est-ce que vous êtes contents de ce que vous faites ? » Je lui dis « Moi je suis content de ce que je fais, mais apparemment les lecteurs… » Il me dit « Oui, je suis au courant. Bon, je vais vous dire. On a pensé à vous pour reprendre les aventures de Spirou de M. Franquin. »

(silence) Je suis resté… Je ne parviens même pas à croire que c’est vrai. C’est une blague. « Non, non, c’est à vous qu’on a pensé. Quand est-ce que vous m’amenez les premières planches ? » Je lui dis « Il faut que je travaille les personnages. Je n’ai jamais travaillé Spirou et Fantasio. Il me faut au moins deux mois. » Il me dit « Non, non, dans trois semaines, vous m’amenez la première planche et un scénario. » Trois semaines plus tard, il les avait.

Après quelques nuits blanches.

Oui, j’ai bossé. C’est une des rares fois dans ma vie où j’ai eu le sentiment de travailler. Ça a été très dur. J’ai fait des milliers de crobards. Et en plus, j’ai inventé un scénario, Le Faiseur d’or, que j’ai montré à Franquin. Et j’étais embêté, parce que je voulais lui demander de me laisser le Marsu pour la première histoire. Je me disais que sans le Marsu, j’allais me faire écharper. Même avec, je vais me faire dégommer. Mais sans, je me fais tuer sur place. Et André a convenu tout de suite qu’il fallait me laisser le Marsu. Mais, il a voulu absolument l’encrer. Et voir le scénarimage complet de l’histoire pour voir le rôle que je donnais au Marsu. J’ai revu tout mon scénario. Et ça lui a beaucoup plu. Et c’est parti comme ça.

Le faiseur d’or, le premier Spirou dessiné par Fournier

Il y avait qui finalement sur les rangs pour reprendre Spirou ?

Je pense qu’il y avait Jidéhem. Peut-être Seron aussi. Mais je ne sais pas trop. Jidéhem, j’en suis presque sûr. Un jour, j’étais chez André, rue des Marcassins. On prenait l’apéro et je lui montrais des planches. On voit une voiture qui monte dans l’allée. Il me dit "Oh là, c’est Jiji, ramassez-ça". Je n’ai rien dit, mais j’ai compris que ça voulait dire qu’il ne fallait pas que Jidéhem voit ça.

Il y avait là un concurrent potentiel.

Je ne sais pas. Mais par la suite, des années après, avec l’enchaînement des événements, je suppose que j’ai dû faire beaucoup de jaloux et d’envieux. Mais moi, je suis naïf et je trouve tout le monde gentil. Je ne vois jamais la méchanceté. Mais bon...

Et finalement, de toutes ces années Spirou, qu’est-ce que vous en gardez ?

Un plaisir fou. Un bonheur éperdu. J’ai adoré faire Spirou, bien sûr. C’est moi qui ai arrêté, mais Dupuis avait prévu de me l’enlever. Il attendait seulement de trouver un remplaçant. Pour moi, ce n’était pas la peine de continuer dans des conditions pareilles. La seule chose que je regrette, c’est de m’être précipité. Quelques mois après, Dupuis bradait son entreprise. Et je me serais bien entendu pour Spirou avec les gens qui sont venus ensuite. Si j’avais été moins brutal... Mais je suis Breton. Donc, je suis parti sans indemnités. Il y avait ça aussi que Dupuis craignait. S’il me virait, il y avait rupture de contrat tacite. Je n’avais pas signé de contrat, mais comme il acceptait mes histoires depuis 10 ans, il y avait contrat tacite, donc indemnités à la clef... Non, je regrette juste de m’être précipité. Mais bon, la page est tournée.

Il y a quelques années, j’ai proposé à Claude Gendrot de reprendre Spirou parce que Tome et Janry visiblement en avaient marre. Gendrot n’a pas accepté. J’avais 61 ans. Peut-être qu’il s’est dit qu’on ne peut pas investir sur un dessinateur de cet âge-là. Il y a 9 ans. Et je suis toujours là. Et si j’avais fait Spirou entre-temps, il y a 5 ou 6 albums qui seraient publiés. J’avais pourtant de bons scénarios...

Propos recueillis par Thierry Lemaire

(par Thierry Lemaire)

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7 Messages :
  • Le problème des Spirou actuels, c’est pas tant le dessin, (encore que celui de Munuera était assez froid) c’est le scénario. Ceux de Tome (mis à part "machine qui rêve" qui était hors sujet) était bons (et le dessin de Janry : MIAM !), mais ceux de Yann et Vehlmann sont d’un creux abyssal. Fournier avait su allier un joli dessin personnel à des bons scénarios. Et cette touche humaniste, cosmopolite et écologiste, alliée à son humour, était très rafraîchissante et ouvrait les esprits. Très loin des courses poursuites sans intérêt de Morvan, ou des ressucées de Yann et Vehlmann. Et Aurorea remplaçait avantageusement cette péronnelle de Seccotine. A vouloir trop coller aux modèles, on perd sa personnalité. A vouloir trop s’éloigner, on finit par faire de la soupe à la sauce manga.

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    • Répondu par joel le 29 mai 2012 à  18:55 :

      vivement la deuxième partie ! et le retour de bizu en intégrale puis dans de nouveaux albums !

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    • Répondu le 30 mai 2012 à  09:40 :

      Assez d’accord, même si je pense que beaucoup de mangakas seraient capables de faire de bons Spirou.

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  • Je me rappelle qu’à l’époque de son licenciement de Spirou , Fournier avait donné comme explication une cabale menée contre lui par des rivaux et une exigeance de surproduction de la part de Dupuis.
    et c’est dommage car Fournier est bien meilleur que certains repreneurs de Spirou.

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  • il y a quelques années, lors du festival d’Angoulême,j’avais parlé avec lui de ma passion pour la bande dessinée qui était née lorsque j’étais enfant, grâce à "Du glucose pour Noémie" et il m’avait alors raconté sa "rupture" avec Spirou et qu’il avait pourtant encore des scénarios dans les tiroirs. Quand on voit la qualité de "L’ankou", "Kodo le Tyran" ou "Des haricots partout", il est vraiment regrettable que Gendrot lui ait dit non pour la reprise. J’aurais été curieux de voir ça !

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    • Répondu par Olivier le 25 juin 2012 à  20:56 :

      Je suis d’accord avec vous, le diptyque Kodo Le Tyran / Des haricots Partout a tout des grands albums ! Déjà les décors sont magnifiques, et puis les personnages secondaires sont excellents, la trame de fond est encore d’actualité (Corée du Nord), et rien que le fait d’avoir un Fantasio infiltré dans le palais du dictateur mets en scène des situations vraiment marrantes ! Bref, c’est vraiment triste qu’il ait arrêté... Surtout quand on voit comment l’aventure suivante commençait. Elle aurait dû s’appeler "La Maison Dans La Mousse" est prenait des allures de conte à la Docteur Poche...

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PAR Thierry Lemaire  
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