dBD n°7 - Novembre 2006

6 novembre 2006 0 commentaire
  • Richesse des entretiens et qualité esthétique... dBD s'affirme de plus en plus parmi les incontournables de la presse BD.

Superdupont is back ! Jean Solé revient sur les raisons du retour de Superdupont dans Fluide Glacial.
Margerin présente Shirley et Dino. "Les plus sceptiques penseront à un coup de martketing en imaginant un Frank Margerin à bout de soufffle, surfant sur la popularité d’un duo médiatique pour se redorer le blason et repartir de plus belle. Que nenni !" affirme Frédéric Bosser, longue interview du trio à l’appui...
Le cœur du journal se tourne vers l’Ibérique Ana Mirallès et lui consacre 12 pages.
Après la sortie du poignant Pourquoi j’ai tué Pierre, dBD s’entretient avec le dessinateur Alfred. Un très beau témoignage en complément de l’album.
La sortie d’un nouvel opus de Georges et Louis favorise la rencontre avec Daniel Goosens. C’est le coup de cœur de dBD.
Et en plus :
un portrait de Li-An (Le cycle de Tschaï, Fantômes Blancs), une interview de l’actrice Zabou, un coup de projecteur à Chabouté pour son nouvel album sur Landru, un entretien avec le comique Didier Gustin, la prépublication de War & Dreams de Maryse (et non Elise) & Jean-François Charles et enfin Henri Filippini se souvient du maître oublié : Jijé.

Au fur et à mesure des numéros, dBD affine sa personnalité. Frédéric Bosser privilégie les entretiens aux articles rédactionnels. La parole donnée aux auteurs encourage les confidences et une approche humaniste de leur parcours, de leurs passions ou de leur actualité...
La qualité du papier démontre la volonté du galeriste à maintenir son journal dans le registre du magazine "haut de gamme", sans pour autant être élitiste. Frédéric Bosser façonne son magazine à son image. C’est là une force et une faiblesse. Plus de signatures enrichiraient sans doute dBD.

(par Laurent Boileau)

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