La rentrée Casterman : entre grosses pointures et petits one-shots

14 septembre 2016
  • Ce qui est étonnant dans votre raisonnement, est que vous vous souleviez, avec une certaine violence ("proche de la retraite", "des films qui ressemblaient à la pub Puget, avec un Fernandel de synthèse, un imitateur pour la voix et une incrustation dans un décor contemporain"), contre le fait de pouvoir aspirer, lorsqu’on est un auteur confirmé, à être bien accompagné par un éditeur de manière qualitative. Et contre le fait de pouvoir esperer qu’un éditeur continue à mettre en avant votre oeuvre, après votre décès, de manière qualitative.
    Comme si vous souhaitiez que cette perspective pour un auteur (...)

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