Milo Manara propose sa version du "Nom de la rose" d’Umberto Eco.

14 janvier 2022
  • Manara, comme Rosinsky et Hermann, noie dans la couleur directe l’affaiblissement de son dessin au fur et à mesure que l’âge avance. C’est dommage mais on leur pardonne. Il est très difficile de rester un très grand dessinateur réaliste jusqu’au bout en dessinant au trait. J’admire d’autant plus Tardi, dont le dessin est intact et Moebius qui a dessiné génialement jusqu’à la fin.

Modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Recevez gratuitement les infos BD par e-mail
Cliquez ici.
Newsletter ActuaBD