Lucas Méthé ("Papa Maman Fiston") : « J’aimerais laisser le dessin montrer ce qu’on pense. »

22 novembre 2019 1 commentaire
  • La fin de l'année 2019 oblige Lucas Méthé, auteur édité depuis 2005 chez Ego comme x et L'Association, à s'exposer un peu : une sélection au Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil et une autre au Festival international de la bande dessinée d'Angoulême pour "Papa Maman Fiston", premier livre d'un triptyque chez Actes Sud BD, sont d'excellentes raisons de le rencontrer. L'occasion de pénétrer au cœur du processus créatif d'un dessinateur passionné et en constante interrogation sur sa pratique.

De quoi est-il question dans Papa Maman Fiston, ouvrage paru en octobre chez Actes Sud BD ? Laissons son auteur Lucas Méthé nous le présenter, avant d’en discuter plus longuement avec lui...

Lucas Méthé ("Papa Maman Fiston") : « J'aimerais laisser le dessin montrer ce qu'on pense. »
Sorte de résumé-blague par l’auteur...

Vous expliquez dans une « note d’intention » que Papa Maman Fiston est « né du dessin », de la volonté de suivre « une voie toute intuitive », que « le travail qui en résulterait aurait des choses à dire », « pourvu seulement que je le laisse aussi libre que possible ». Votre dessin aurait-il une vie propre ?

Dessin libre, à l’origine de la couverture de "Papa Maman Fiston" (tome 1).

Lucas Méthé : Une vie propre, peut-être pas, car ça me semble tout de même être relié à quelque chose, mais quelque chose qui ne concerne pas tellement ma faculté de décider de ce que doit être un travail, mes idées, mes opinions, etc. C’est peut-être plutôt relié aux nerfs, à une certaine qualité d’énergie, de tension, et aussi, j’espère, à quelque chose de plus extérieur à moi : idéalement, j’aimerais bien que le dessin capte quelque chose de… global, de « vivant », qu’il soit relié à la matière, à la nature, à une sorte d’harmonie générale ; ce qui s’effectuerait, pas forcément en dessinant des étoiles (quoique...), mais en faisant couler à travers tout ce que je dessine un peu de cette « sève »-là.

Et peut-être que ça y touche tout de même, mais apparemment il faut que ça passe d’abord par quelque chose qui me concerne au point de vue intérieur, nerveux, comme je viens de le lire dans une jolie critique de lecteur qui parle à propos de ce livre d’une « nervosité de joie » ; c’est joli et un peu étonnant, non ? En tout cas je n’ai pas tellement essayé d’exprimer en dessin ce que je pense, j’ai plutôt essayé de laisser le dessin « me montrer ce que je pense », en le lançant simplement sur certains sujets qui m’intéressent. Le résultat est probablement assez mélangé, comme souvent dans un travail de bande dessinée.

Y a-t-il donc une part importante d’improvisation dans votre dessin et votre travail ?

"Biquette au paysage" (dessin libre).

Oui et non : c’est-à-dire que tout ce qu’il y a d’improvisé, de non préparé, de jeté au départ (et réellement c’est d’abord ainsi), est ensuite regroupé et retravaillé, recomposé, remonté. Le travail passe par l’improvisation mais je n’en conserve pas tous les résultats, je garde seulement les moments de grâce que l’improvisation permet parfois d’obtenir (elle peut tout aussi bien charrier le contraire), et je les lie à nouveau entre eux d’une manière qui puisse leur conserver leur pouvoir.

Conserver tous les résultats de l’improvisation serait peut-être plus authentique au point de vue documentaire, mais ce n’est pas tellement mon projet, qui consisterait plutôt à rechercher une continuité d’énergie, dont j’espère faire bénéficier ceux qui me liront, tout comme j’en bénéficie moi-même à un certain niveau durant la durée du travail.

J’ai l’impression de voir assez nettement dans un dessin qui est en train de se faire ce qui est « de la grâce » et ce qui est de moi, de mes idées, de mes habitudes, de mes capacités techniques normales. Là, j’ai essayé de remplacer le savoir technique par une attention qui soit la plus grande possible à l’instant du dessin, en travaillant sans crayonné, en dessinant autant que possible chaque idée qui me venait à l’instant-même, et en avançant dans le récit (qui n’est d’ailleurs devenu récit qu’au bout d’un certain temps) sans préparation narrative préalable. Le fait de ne pas préparer oblige en quelque sorte à être plus attentif, empêche de se reposer sur une attention ancienne, refroidie.

Et c’est étonnant, quand on est dans cet état, on arrive à faire ce dont a priori on n’était pas capable. Il faut seulement que l’attention ne soit pas contrecarrée, ni par la fatigue, ni par une sorte d’ironie sur soi-même et sur ses capacités, et alors on réussit ; et le résultat de cette réussite c’est cette sorte d’attention solidifiée, rendue visible. J’ai parfois l’impression que c’est cette qualité d’attention qu’il y a à regarder vraiment dans un dessin, et qui fait qu’un dessin est beau ; c’est comme un critère sous-jacent aux autres. Ça se vérifie dans les dessins d’enfants, par exemple, et ça a à voir en effet avec une sorte de fraîcheur d’enfance, de premier degré.

Il y a de l’humour dans mon bouquin mais pas tellement d’ironie, pas dans la globalité du projet en tout cas.

"Nounours au jardin" (dessin libre).
"Un jour je m’envolerai" (dessin libre).
"Trois amis." (dessin libre).
Sans titre (dessin libre).

Il n’y a donc pas eu d’écriture préalable, d’esquisses ou de crayonnés avant Papa Maman Fiston ?

Juste parfois quelques notes sur un bout de papier quand j’étais en promenade pour ne pas oublier une idée ; puis au retour je me dépêchai de dessiner cela tout de suite « au propre », dans l’excitation de la trouvaille. Le récit s’est construit ainsi à mesure, pas à pas, sur une durée d’ailleurs assez longue. Au bout d’un moment j’ai découvert le récit que les dessins suggéraient, et j’ai essayé d’abonder dans ce sens.

Le service de presse évoque Wilhelm Busch [1] pour parler de Papa Maman Fiston, et en regardant certaines des planches, c’est vrai que Max et Moritz [2] viennent à l’esprit. Est-ce une influence que vous revendiquez ?

Ça doit être parce que Fiston met un peu la zone !... C’est l’éditeur qui a vu une proximité avec Busch et ses petits gosses, moi je les connais mal, sauf quelques dessins qui d’ailleurs me plaisent, tout comme me plaisent leurs « descendants » les Pim Pam Poum.

En fait, ça ne me dérange pas qu’on reconnaisse des choses à quoi je n’ai pas pensé dans mon univers. Parfois je trouve moi-même une ressemblance en cours de dessin : tiens, ça ressemble à untel... Ça ne me dérange pas dans la mesure où ça n’est pas voulu et où j’ai « honnêtement réinventé l’eau chaude ». J’y vois une concordance qui à la limite peut me faire plaisir.

En général, je n’essaie pas de rendre hommage quand je fais un livre, je n’aime pas trop qu’une œuvre soit trop pleine de références. Il me semble qu’on doit tout de même aboutir à un résultat non référencé. Ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas de respect pour d’autres œuvres…

Enfin, bon, j’aime bien les dessins des débuts la bande dessinée en général, donc Busch, c’est un compliment. Mais d’ailleurs il dessine mieux que moi, son trait de plume est beau...

C’est un peu comme un retour à la préhistoire du genre, aux primitifs de la bande dessinée. Peut-être comme le récit de Papa Maman Fiston, qui peut s’apparenter à un conte ou à une fable qui renvoie à l’enfance, « préhistoire » pour un individu ?

Dessin titre pour "Maman amoureuse de tous les enfants" (tome 2 à paraître).

Il y a sûrement quelque chose d’archaïque dans ce bouquin. Mes personnages le sont, réduits à leur plus simple appareil d’êtres humains, d’ailleurs souvent ils sont tout nus.

J’ai eu l’idée d’un futur épisode de quelques pages où tous les personnages commenceraient par être des espèces d’hommes préhistoriques, et referaient en quelques pages la découverte de la communication et de la pensée par des arrangements de grognements qui deviendraient des mots, et ainsi de suite. À la fin ils redeviendraient tels qu’on les connaissait dans les autres épisodes. Et dans d’autres récits en cours, certains de mes personnages sont des simples d’esprits qui redécouvrent le monde à zéro... Il y a aussi une petite fille qui est une sorte d’autiste, semble-t-il.

J’ai été intéressé, en lisant certains romans dont les personnages sont des simples d’esprit : je me suis rendu compte que, sans le vouloir, je projetais sur eux le physique de mes personnages, notamment Papa. Et c’est vrai qu’ils ont quelque chose en commun, comme une sorte d’enfance de la compréhension, une faculté particulière de s’émerveiller du monde, ce qui peut nous sembler enviable, à nous à qui l’émerveillement peut sembler être rarement donné, ou n’être donné que lors de « flashs » qui sont marquants mais ne forment pas vraiment une continuité.

J’aimerais qu’on s’émerveille avec les personnages, bien sûr. Il me semble qu’une des fonctions de l’art est de rappeler qu’il y a vraiment de quoi s’émerveiller dans le monde, même si c’est parfois excessivement difficile à voir ou à s’en souvenir ; et vraiment c’est parfois comme impossible, mais il me semble que ça reste vrai.

Planche pour "Maman amoureuse de tous les enfants" (tome 2 à paraître).
Passage à la couleur pour une planche du tome 3 (à paraître).

Après Ça va aller [3] et L’Apprenti [4], vous avez laissé de côté l’autobiographie et une bande dessinée dite « du réel » pour vous orienter vers une bande dessinée plus tournée vers l’imaginaire, qui raconterait des vérités par allégorie. Pourquoi cette désertion ?

Je ne sais pas s’il y a désertion ou trahison avec ce qui était mon but à l’époque et qui j’espère continue de l’être : faire ce que je sens que je dois faire, au moment où je le fais. Il me semble que c’est si j’avais continué dans la ligne de ces bouquins, maintenant que je me sens éloigné de cette piste, qu’il y aurait un problème. Et puis, vous donnez un peu la réponse en parlant des « vérités » qui sont tellement insaisissables qu’on ne peut peut-être pas les attraper indéfiniment avec le même « lasso ». J’ai certainement eu besoin de m’éloigner des livres cités, mais ça s’est d’ailleurs fait progressivement, avec des étapes non-publiées.

Cela signifie-t-il que la continuité est marquée, malgré parfois les apparences, d’un livre à l’autre ?

Sans titre (dessin libre retravaillé pour "Papa Maman Fiston").

Je ne sais pas trop s’il y a continuité ou rupture dans ce qui est exprimé, au-delà du fait que ce soit ou non autobiographique. Il y a des passerelles qui parfois me font plaisir et parfois me gênent. En fait j’ai souvent du mal avec mes livres précédents ; je ne veux pas non plus les descendre, parce que je crois quand même les avoir faits avec cœur et que d’autres personnes peuvent peut-être y trouver leur nourriture ; c’est simplement que moi je ne le peux plus.

En quelque sorte j’espère qu’il y a rupture, car j’ai tendance à croire que je n’ai commencé que tardivement à savoir m’intéresser à des choses qui valent la peine. Et ce sont des choses qui appellent l’allégorie, la métaphore, mais une métaphore qui n’est pas tellement calculée, d’ailleurs. C’est-à-dire que je ne sais pas toujours très bien ce que « dit » ma métaphore. J’ai eu l’impression à un moment donné que la possibilité même de pouvoir user de la métaphore dans notre univers devait en dire beaucoup sur lui. J’ai écrit des poèmes qui sont à peu près aussi bêtes que de dire : « Voyez, il y a des ressemblances entre les choses, des correspondances ; comme c’est étonnant... ». Il m’est arrivé de trouver vraiment cela étonnant, merveilleux... Un bon poème devrait pouvoir ramener à cet étonnement.

Souvent après un livre une direction est comme barrée et pendant un moment je ne peux plus aller nulle part. Puis je trouve une piste qui me semble annoncer quelque chose, alors je m’y engouffre avec espoir que ça portera des fruits. Dans la piste ouverte par Papa Maman Fiston, il m’est apparu que je pouvais encore avancer, donc il y aura un deuxième et même un troisième tome, assez différents les uns des autres.

Ce processus de création induit-il forcément une part ou une forme d’autobiographie dans chaque nouveau projet ?

Dessin original pour la revue "Nicole" #8 (Éditions Cornélius, juillet 2019).

La partie de l’autobiographie qui m’intéresse c’est en somme la sensation. De ce point de vue, ma bande dessinée, qui ne s’occupe pas tellement d’intrigue, est comme un tissu de sensations forcément expérimentées. À la limite, imaginer une sensation, c’est déjà l’éprouver. Quoi que je ne sois même pas sûr que j’imagine des sensations… Pour certains personnages, je peux me projeter un peu, peut-être. Mais surtout pour ce livre, comme je le disais, j’ai essayé de dessiner à l’instant où j’éprouvais les choses. Il me semble que cela peut donner une certaine acuité dans la description de la sensation, et aussi comme une simplicité de partage, c’est-à-dire que je ne tends pas de « piège émotionnel » au lecteur, je n’appuie pas sur des boutons pour lui faire sentir des choses, mais je l’invite simplement à partager ce que j’ai moi-même ressenti au moment du dessin.

Il y a dans Papa Maman Fiston davantage d’humour que dans vos premiers ouvrages…

C’est vrai qu’à une époque je me méfiais de l’humour... Maintenant ça me semble pouvoir être un outil de révélation comme un autre. Il me semble que dans toute blague (qui soit vraiment drôle, c’est-à-dire qui fasse vraiment rire !), il y a un contenu qui se révèle, se révèle dans son langage de blague. On ne sait pas pourquoi c’est drôle, mais apparemment ça suggère quelque chose, une remise en cause... Souvent, on parle d’humour absurde, mais je ne suis pas très d’accord, je trouve qu’il y a un sens sous le rire, un sens qu’on pourrait éventuellement essayer de traduire dans un autre langage. Je parle bien sûr d’un humour qui ne soit pas « militant », qui ne calcule pas ce qu’il va dire en fonction de buts préétablis.

Dans mon cas, je suppose que l’humour pourrait parfois faire penser que je m’attaque à certaines choses, alors que ce n’est pas vraiment le cas. En réalité, je ne parle que de thèmes pour lesquels j’ai de l’affection, et l’humour n’est qu’un moyen supplémentaire de gratter là-dedans.

Détails de planches originales de "Papa Maman Fiston".
Détails de planches originales de "Papa Maman Fiston".

Une partie de Papa Maman Fiston a d’abord paru, par épisodes, dans la revue Tchouc-Tchouc que vous avez coordonnée pour sept numéros [5]. Pourriez-vous nous en dire plus sur cette revue et le rôle qu’elle a eu dans l’élaboration de Papa Maman Fiston ?

Couverture de "Tchouc-Tchouc" #1 (janvier 2017).

J’avais dû tomber une fois de plus sur de vieux numéros de Charlie Mensuel, de L’Écho des savanes ou même de Métal Hurlant chez un copain… Il n’y a pas à dire, quand on voit ça, ça fait tout de même envie… Je me suis dit : faisons la même chose, avec quelques copains que je connais, qui sont des gars talentueux, mais dont les boulots peuvent parfois souffrir d’un manque de visibilité, ce qui est assez logique puisque ce sont dans l’ensemble des gars très réservés, qui doutent de ce qu’ils font et ont tendance à être assez peu productifs… C’est déjà presque le gage d’un certain intérêt... Donc, allons-y, essayons de s’encourager les uns les autres, sans pour autant forcer la nature des gens ni leur faire sortir des boulots qu’ils risquent de regretter… Je leur ai dit qu’ils pouvaient m’envoyer ce qu’ils font pour eux-mêmes, y compris des choses pas forcément prévues pour être montrées (j’espérais qu’ils me donneraient des textes, des poèmes, des notes, je ne sais quoi, mais ils ont été un peu timides là-dessus même si plusieurs ont une production de ce genre…). J’ai aussi proposé à deux ou trois personnes que je ne connaissais pas de se joindre à nous, parce qu’ils me semblaient être dans l’esprit, même si je ne sais pas trop définir cet esprit…

Et puis voilà, je ne sais pas si ça continuera parce que c’est assez fatigant à faire, j’ai l’impression que c’est l’équivalent du travail sur une revue qui serait imprimée et diffusée à quelques milliers d’exemplaires, sauf que c’est beaucoup plus petit que ça évidemment… Toutefois ça a amené un peu d’énergie et créé quelques rencontres. Je suis très content d’avoir croisé le chemin de François Fléché, ou Maarten de Man, dont les boulots me font vraiment plaisir à voir [6]. C’est sans doute le principal !

Couverture de "Tchouc-Tchouc" #4 (automne 2018).

Question plus triviale pour terminer : quel effet cela fait-il d’être sélectionné, avec François Henninger, au Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil pour Les Mystères de Jeannot et Rebecca ? N’y aurait-il d’ailleurs pas un lieu de parenté entre Jeannot et Fiston, deux garçons grincheux, au caractère bien trempé mais profondément généreux ?

Les Mystères de Jeannot et Rebecca © Lucas Méthé / François Henninger / L’Atelier du poisson soluble 2019

La sélection fait plaisir, bien sûr… François et moi sommes contents de rencontrer des enfants, on espère que le livre leur plaira !

C’est vrai que Jeannot et Fiston sont deux personnages assez proches, je ne sais plus très bien comment ça se fait… Je me demande si Jeannot n’a pas été écrit à un moment où je doutais sérieusement de la possibilité de faire éditer Papa Maman Fiston… Leur ressemblance ne m’aurait alors pas parue trop gênante ?... Cela dit, Jeannot a vraiment été conçu dans l’idée que des enfants le liraient, je crois qu’il n’y a pas grand rapport avec l’autre bouquin…

En ce qui me concerne il y a d’ailleurs une autre source d’inspiration pour Jeannot et Rebecca : c’est une bande dessinée coréenne, d’un type assez génial qui s’appelle Min-seok Ha. Il se trouve que j’ai travaillé à traduire l’un de ses livres avec ma compagne, comme cela nous arrive quelquefois [7]. Le personnage a lui aussi un côté grincheux, qui a pu réveiller une certaine fibre naturelle… Ainsi que d’autres souvenirs de lectures d’enfance : le Fantasio sourcilleux de Jijé, avec son éternelle douzaine de rides froncées au-dessus des yeux, comme une portée de musique biscornue…

Heureusement que l’ami François Henninger n’a pas si mauvais caractère que moi, il a sûrement adouci un peu tout ça… Et l’oie Rebecca qu’il dessine est drôlement mignonne, non ? J’ai essayé de la recopier, eh bien ce n’est pas du tout évident !

Planches originales et détails de Papa Maman Fiston

Propos recueillis par Thomas Bernard & Frédéric Hojlo en octobre et novembre 2019.

Tous les visuels, pour partie inédits, sont de Lucas Méthé - merci à lui ! Ceux non légendés sont des originaux de Papa Maman Fiston.

(par Frédéric HOJLO)

(par Thomas BERNARD)

Cet article reste la propriété de son auteur et ne peut être reproduit sans son autorisation.

Commander cet album:
BDfugue FNAC Amazon

- Les Mystères de Jeannot et Rebecca - Par Lucas Méthé (scénario) & François Henninger (dessin) - L’atelier du poisson soluble - 21 x 29,7 cm - 40 pages couleurs - couverture cartonnée - parution le 11 janvier 2019.

- Papa Maman Fiston - Par Lucas Méthé - Actes Sud BD - 19,5 x 28,0 cm - 144 pages en noir & blanc - couverture cartonnée - parution le 02 octobre 2019.

Consulter la page Instagram de Lucas Méthé & son blog.

Consulter le blog de la revue Tchouc-Tchouc.

Lire également sur Actua BD :
- Les Mystères de Jeannot et Rebecca - Par Lucas Méthé & François Henninger - L’atelier du poisson soluble
- Nicole #8 : le revue des Éditions Cornélius à son meilleur

[1Écrivain et dessinateur allemand né en 1832 et décédé en 1908.

[2Max et Moritz : une histoire de gamins en sept tours (Max und Moritz : Eine Bubengeschichte in sieben Streichen) est un livre illustré et en vers de Wilhelm Busch, paru pour la première fois en 1865 et ayant inspiré l’Américain Rudolph Dirks en 1897 pour The Katzenjammer Kids (en France, Pim Pam Poum).

[5Le premier a paru en janvier 2017, le dernier à l’automne 2019.

[6Les auteurs ayant participé à la revue sont : Ambre, Boris Bukulin, Joseph Callioni, François Fléché, Thomas Gosselin, Pierrick Gui, François Henninger, Maarten de Man, Pierre Marty, Lucas Méthé, Miroslav Sekulic-Struja, Lucas Taïeb, Vincent Vanoli.

[7Détective Khan paraîtra chez Misma au début de l’année 2020.

 
Participez à la discussion
1 Message :