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La rentrée de Dargaud : découvertes et grosses pointures

  • Nul doute, la rentrée de Dargaud s'apparente à un véritable débarquement de stars issues de différentes époques et évoluant dans différents styles : Barbe-Rouge, Undertaker, quatre Blake et Mortimer dont celui de Jean Van Hamme, Ruppert & Mulot, Mézières, Philippe Francq, le nouveau Marini, Pico Bogue, Blain, Le Chat du Rabbin, le nouveau Jeremy, Gotlib, Boule et Bill, le nouveau cycle de la Complainte des landes perdues, les Bidochon, Blacksad, Catherine Meurisse, Game of Thrones, deux Lupano, Lucky Luke par Ralf König, deux Chroniques de la Lune noire, etc. Et encore, on ne vous parle pas encore des belles surprises ! Embarquez avec Dargaud !

La rentrée de Dargaud : découvertes et grosses pointuresVoyant cette liste imposante de valeurs sûres, l’équipe de Dargaud a certainement dû à la fois se réjouir et s’arracher les cheveux en composant le planning de cette fin d’année. Peut-être certains one-shots ont-ils encore été décalés à 2022 ? Quoiqu’il en soit, ce programme éditorial a les atours d’une véritable machine de guerre. Et encore, on ne connaît pas encore les parutions de décembre, qui comprendront certainement XIII et d’autres grosses pointures sans oublier les incontournables intégrales.

Les poids lourds

Sans transition, débutons avec les albums qui font partie des séries les plus marquantes de Dargaud. À commencer par l’une des "séries-Sfar" de l’éditeur : Le Chat du Rabbin qui aligne déjà son onzième tome de ce qu’on peut considérer comme un second cycle après la pause de dix ans réalisée par son auteur.

Le cahier de croquis, une nouveauté pour ce tome 6

Tout aussi plébiscité par le public, Blacksad dispose d’une prochaine aventure dans quelques jours, ainsi que nous l’avions déjà présentée, la première partie d’un diptyque qui s’intitule Alors, tout tombe.

Plus régulier, Dorison et Meyer livrent déjà leur sixième album en six ans, d’Undertaker, devenue la nouvelle référence du western réaliste dans la lignée de Blueberry. Notons pour les fans qu’un cahier de croquis de cet album est également proposé à la vente par Dargaud : il reprend le storybard cette nouveauté. Dépêchez-vous si vous comptez en profiter, le stock est limité.

Les univers mythiques

Si ces séries sont durablement installées depuis les vingt dernières années, l’éditeur n’en oublie pas quelques séries historiques, qui se sont durablement démarquées sur le marché. Sans surprise, Blake & Mortimer fait partie des valeurs cardinales de son catalogue de classiques et l’un des rendez-vous majeurs de l’éditeur. Les cinq albums qui sortent ces semaines-ci ne démentent pas la relation solide qui s’est construite avec cet univers :

- Avec La Fiancée du Dr Septimus, Harambat & Rivière renouent avec le récit illustré, en miroir de L’Aventure immobile qui avait permis à Juillard de s’essayer au mythe jacobsien, avant d’en devenir l’un des plus importants piliers. L’éditeur Yves Schlirf nous avait d’ailleurs annoncé avoir demandé à d’autres écrivains d’imaginer de prochaines histoires à illustrer, dans ce format à l’italienne. Sans doute l’occasion pour lui de tester des auteurs avant de leur demander un éventuel album. À suivre...

- L’éditeur avait déjà réalisé par le passé une demi-douzaine de rééditions des aventures de Blake & Mortimer, telles qu’elles étaient parues dans leur jus, dans Le Journal Tintin, avant que Jacobs n’en modifie certains éléments pour la parution en albums quelques années plus tard. Presque toutes les aventures initiales avaient déjà bénéficié de cette mise à l’honneur, mais pas encore le mythique Secret de l’Espadon. Ce sera chose faite dans quelques semaines, avec la parution simultanée des deux tomes. Nous conseillons aux amateurs de ne pas traîner, car ces éditions uniques sont très demandées, et que les précédentes parutions sont déjà toutes épuisées depuis longtemps.

- Enfin, la grande nouveauté sera certainement la sortie du Dernier Espadon, un album très attendu scénarisé par Jean Van Hamme, celui-là même qui avait relancé cette série avec Ted Benoît et L’Affaire Francis Blake. Comme les derniers albums, ce Dernier Espadon, ici dessiné par Teun Berserik & Peter Van Dongen, dont c’est possiblement la dernière collaboration en duo, sortira conjointement en version normale et bibliophile (avec de grandes pleines-pages). Notons d’ailleurs qu’une grande exposition rétrospective prendra place au CBBD à partir du 30 septembre

D’autres univers marquants de l’éditeur seront également mis à l’honneur. Ainsi continue-il à rééditer la totalité de la série Djinn, cette fois avec les albums 5 à 13, le tout profitant de nouvelles (et superbes) couvertures inédites réalisées par Ana Miralles.

Si cette série s’est terminée en 2016, son scénariste Jean Dufaux n’en continue pas moins à développer d’autres univers, comme La Complainte des landes perdues, débutée en 1993 avec Rosinski. Alors que le Cycle des Sorcières n’est pas encore terminée avec Béatrice Tillier, Dufaux ajoute donc déjà une nouvelle partie à son œuvre tentaculaire et envoûtante. Avec Paul Teng (Shane, Jhen), ils reviennent sur le destin de l’un des personnages centraux de La Complainte : Sioban.

Quelques cases du 4e cycle de la Complainte des landes perdues
Par Jean Dufaux, Paul Teng et Bérengère Marquebreucq.

D’autres univers médiévaux-fantastiques sont également mis à l’honneur par l’éditeur ce trimestre : la suite de la seconde saison en bande dessinée de Game of Thrones, sans oublier Les Chroniques de la lune noire qui bénéficieront de deux sorties : la suite de la série-mère des combats apocalyptiques qui se déroulent sur Terra secunda, et de l’autre, la seconde partie du hors-série consacré à Greldinard, quatre ans après la parution du premier volume.

Classiques parmi les classiques

Fort de son ancrage historique grâce à Pilote, ou au gré de ses aventures éditoriales, Dargaud a su construire des relations au long terme avec certains auteurs, esthètes en leurs domaines. Parmi ceux-ci, Dargaud peut compte sur Mezières et consacre d’ailleurs un gros art-book au dessinateur de Valérian, fort de 240 pages. Les fans apprécieront.

Et si l’on croyait que seuls les auteurs de Dupuis auraient droit à leur Vie en Dessins, on est heureusement surpris de s’être trompé, car Gotlib bénéficierégalement de cet hommage graphique, avec plus de 250 fac-similés et d’originaux qui ont été scannés et reproduits pour faire apparaître les moindres détails.

Autre pilier de Fluide Glacial, Christian Binet sera une fois de plus présent en fin d’année pour nous proposer déjà la Huitième journée des Bidochon au musée : culture et éclats de rire garantis sur des lieux aujourd’hui sous contrôle du passe sanitaire.

Suites très attendues

À la différence de bien d’autres éditeurs, Dargaud continue de miser sur les séries, quitte à rallonger leurs tomaisons si le succès public est au rendez-vous. Ainsi la série Renaissance connaît-elle un second cycle, qui débute avec le quatrième opus qui va paraître. Même succès pour Tremen, la fabuleuse série de Pim Bos qui revient avec des thématiques et un graphisme dignes de Moebius, à ne pas rater.

Encore des tomes 2 avec le récit de science-fiction signé Jaouen Salaün : Elecboy, et de l’autre, la suite de la nouvelle série de pirates réalisée par Mathieu Lauffray : Raven->art25999]. Et de flibustiers (ou plutôt de corsaires), il est encore question avec la suite des Nouvelles Aventures de Barbe-Rouge, dont le tome 2 conclut le premier diptyque de la reprise de Carloni & Kraehn.

Les dernières suites de séries sont placées sous le signe de l’humour mais aussi de la réflexion provoquée par une louable prise de recul. Ainsi, Barral & Benacquista livrent un jouissif troisième tome à Dieu n’a pas réponse à tout, profitant de l’occasion pour relifter l’ensemble via un jeu de nouvelles couvertures. Plus colorée, Pico Bogue et ses auteurs Dormal & Roques en sont déjà à leur treizième tome, accompagné de la spin-off Ana Ana qui vit déjà sa dix-huitième aventures dans son format à l’italienne.

Les (re-)découvertes

Si certains auteurs se sont fait un nom autour de l’une ou l’autre série, ils n’hésitent pas à se lancer dans de nouvelles aventures, afin de séduire un public encore plus large ou différent, et de se faire plaisir avec d’autres atmosphères. À ce titre, nous sommes impatients de découvrir Vesper la nouvelle saga de Jeremy (Barracuda, les Chevaliers d’Héliopolis) qui s’est laissé inspirer par le jeu Final Fantasy pour créer cette créature mi-humaine, mi-chimère, dont les aventures s’annoncent décoiffantes.

Autre talentueux auteur qui s’aventure dans d’autres lieux, Marini, avec enfin son album en hommage au polar des années 1950, un travail qu’il avait débuté il y a près de six ans, et dont les premiers dessins qui se sont échappés de son carton laissent à penser qu’on va une fois de plus profiter d’une remarquable ambiance composée par l’auteur du Scorpion, des Aigles de Rome et de Batman. Notez qu’alors que l’auteur nous expliquait : "On y retrouvera de l’humour et du drame dans un gros one-shot de 150 pages avec un style graphique plus léger", il s’agit finalement d’un diptyque réalisé encore en couleurs directes, et dont le premier tome sera livré le 24 novembre.

Noir Burlesque - Par Enrico Marini - Dargaud

Sans doute un peu moins populaire de leur homologue suisse, Ruppert & Mulot réalisent pourtant un intrigant et passionnant récit qui pose les bases d’une nouvelle série : La Part merveilleuse. Si le point de départ est fantastique - d’étranges formes de vie apparaissent dans nos sociétés, et finissent par bouleverser nos vies via leurs interactions avec des humains -, ce premier tome intitulé Les Mains d’Orsay parle de nous, de nos préjugés, de l’émigration, de notre besoin de liberté et d’être compris, de notre esprit de rébellion, et notre résistance au changement. Un excellent titre qui porte haut les couleurs de la science-fiction au sein de Dargaud.

Changement radical d’univers avec Wilfrid Lupano dont deux albums sortent consécutivement : l’inimitable Loup en slip et son tome 6, ainsi qu’un imposant one-shot de 260 pages réalisé avec Chemineau et qui met à l’honneur l’esprit des contes apprécié par le scénariste : La Bibliomule de Cordoue.

Enfin, Philippe Francq nous revient avec un album précurseur de Largo Winch. Il s’agit de l’intégrale des deux tomes de la série Des Villes et des femmes, réalisés avec Bob de Groot juste avant les aventures du milliardaire et de Léo Tomasini. Le succès de Largo a malheureusement écrasé ces autres albums parus plus tôt, et ce sera un plaisir certain de renouer avec cette série. Notez d’ailleurs que la couverture de ce recueil a déjà été vendue au profit des Hôpitaux luttant contre la Covid en 2020.

La couverture de Philippe Francq adugée en ligne le dimanche 21 juin.

Les romans graphiques

Ces univers référencés, ces auteurs marquants et ces block-busters ne sont pas les seules cartes jouées par l’éditeur français. Il mise également sur des one-shots aux thématiques fortes, comme 11 septembre 2001, le jour où le monde a basculé ainsi par exemple qu’Aaron, dans lequel Ben Gijsmeans imagine l’angoissant combat d’un jeune homme contre son addiction, une lecture aussi dérangeante qu’addictive, remarquable dans le traitement de son gaufrier et son hommage aux Comics.

Nous attendons de les lire avant de vous en dire plus, mais il semble clair que Dargaud mise particulièrement sur deux ouvrages : La Désolation d’Appollo & Christophe Gaultier, et que La Jeune Femme et la mer de Catherine Meurisse. En effet, ces deux parutions profitent en outre de l’édition classique, d’un tirage limité en noir et blanc, complété par un cahier complémentaire, certainement graphique.

L’attrait de Dargaud pour les one-shots et les romans graphiques ne s’arrête pas là. Citons encore rien que pour ce trimestre la version colorée et sarcastique de l’île de beauté vue par Hugues Micol dans Agughia ; Circé la magicienne dans lequel Marazano & Delmas nous jouent une tragédie grecque issue de l’Odyssée ; Le Monde sans finBlain s’associe à Jean-Marc Jancovici, spécialiste des énergies et du climat, pour mieux nous expliquer les causes et les conséquences du dérèglement actuel ; Hervé Bourhis dézingue le milieu du cinéma dans Animal Social Club et Chemama nous dépeint son expérience autobiographique en montagne Dans l’Ombre du Mont Blanc.

Pour notre part, nous serons particulièrement attentifs à deux ouvrages, desquels nous attendons beaucoup : Sousbrouillard, un conte philosophique et poétique réalisé par Anne-Caroline Pandolfo et le Danois Terkel Risbjergle ; ainsi que L’Étrange voyage de R. L. Stevenson, le troisième road trip conté par Grolleau & Royer après Darwin et Audubon qui nous avaient particulièrement plu.

Les surprises

Ce programme éditorial déjà conséquent nous réserve en plus quelques surprises : les neuf tomes de la série franco-chinoise La Balade de Yaya précédemment parus aux Éditions Fei dans un format à l’italienne, vont connaître une nouvelle vie, en étant réédités en format portrait, sous la forme de trois recueils reprenant chacun trois tomes.

Puis, l’un des moments forts de cette fin d’année sera sans conteste la reprise de Lucky Luke par Ralf König, la figure allemande de la BD d’humour gay. Cette variante intitulée Choco-Boys verra notre cow-boy prendre des vacances en partant garder des vaches... helvétiques. Entre bon lait et cacao du Nouveau Monde, il n’y a qu’une bouchée qui sépare notre héros d’une nouvelle aventure... forte en chocolat !

Nous n’oublions pas les autres séries régulières de Dargaud : le 72e tome de Garfield ;Sylvain et Sylvette qui fêtent leurs 80 ans avec cette 66e aventure ; et Boule et Bill qui reviennent en force dans Royal Taquin (T.42). Et d’autres plus récentes : la fin des Fées Valentines, l’arrivée d’Evelÿne dans Magic, une rentrée sur la pointe des pieds avec Emma et Capucine (T.6), plus chahutée avec déjà le dixième tome du Monde de Milo ou plus aérienne avec Tanguy & Laverdure en mode Classic

Sommes toutes, Dargaud opère une rentrée en force, mais sans jouer des coudes, en continuant à imposer de nouveaux univers qui s’implantent progressivement, tout en se reposant sur des valeurs sûres. Une stratégie payante sur le long terme, et qui profite de quelques romans graphiques bien sentis pour animer l’actualité. Bonne pioche !

(par Charles-Louis Detournay)

Cet article reste la propriété de son auteur et ne peut être reproduit sans son autorisation.

Chez Dargaud, commander ou acheter :
- Blacksad hors-série : What’s News
- Blacksad T.6 : Alors, tout tombe. Première Partie
- Undertaker T.6
- Undertaker le cahier de croquis du T.6
- Le Chat du rabbin T.11
- Blake et Mortimer : La Fiancée du Dr Septimus
- Blake et Mortimer : Le Secret de l’Espadon T.1 – version du Journal Tintin
- Blake et Mortimer : Le Secret de l’Espadon T.2 – version du Journal Tintin
- Blake et Mortimer : Le Dernier Espadon (édition normale)
- Blake et Mortimer : Le Dernier Espadon (édition bibliophile)
- Les Chroniques de la Lune noire T.21
- Les Chroniques de la Lune noire HS 5 Greldinard - Deuxième époque
- La Complainte des landes perdues - Cycle 4 – T.1 – Lord Heron
- A game of thrones - La bataille des rois – T.2
- L’Art de Jean-Claude Mézières
- Gotlib – Une vie en dessins
- Un huitième jour au musée avec les Bidochon
- Renaissance, T.4 : Sui Juris
- Les Nouvelles Aventures de Barbe-Rouge, T.2 : Les Chiens de mer
- Tremen, T.2
- Elecboy, T.4
- Raven, T.2
- Dieu n’a pas réponse à tout T.1
- Dieu n’a pas réponse à tout T.2
- Dieu n’a pas réponse à tout T.3
- Pico Bogue T.13
- Ana Ana T.18
- Des Villes et des femmes
- Vesper, T.1 : L’Amazone par Jeremy
- Noir Burlesque T.1 – Par Marini
- La Part merveilleuse, T.1 : Les Mains d’Orsay – Par Ruppert & Mulot
- Le Loup en slip T.6
- La Bibliomule de Cordoue - Par Lupano & Chemineau
- Le Monde sans fin par Blain
- La jeune femme et la mer de Catherine Meurisse en version traditionnelle
- La jeune femme et la mer de Catherine Meurisse en version limitée N&B

- Animal Social Club
- Le Jour où le monde a basculé
- Circé la magicienne
- Aaron
- La Désolation en version traditionnelle
- La Désolation en version limitée N&B
- L’Étrange voyage de R. L. Stevenson
- Agughia
- Dans l’Ombre du Mont Blanc
- Sousbrouillard
- La Balade de Yaya, T.1
- La Balade de Yaya, T.2
- La Balade de Yaya, T.3
- Choco-Boys, l’univers de Lucky Luke vu par Ralf König
- Garfield T.72
- Sylvain et Sylvette T.66
- Le Monde de Milo T.10
- Boule et Bill T.42
- Les Fées Valentines T.5
- Tanguy et Laverdure (Classic) T.4
- Emma et Capucine T.6
- Magic T.1

Tous les visuels sont © Dargaud.

 
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6 Messages :
  • La rentrée de Dargaud : découvertes et grosses pointures
    7 septembre 10:22, par Milles Sabords

    J’ai une grande admiration pour Marini, mais depuis son incursion sur Batman, son graphisme tend à une simplicité qui verse de plus en plus dans la facilité, son dessin est moins généreux que par le passé et son nouvel opus (visuels vu sur le net) va dans le même sens. On va finir par confondre son style avec celui de Berthet et sa série Pin-Up. Rien de nouveau sous le soleil avec cette intégrale Des villes et des femmes (j’ai les albums de l’époque). Une période ou Francq cherchait son style entre la ligne claire et celle d’Hermann. Maintenant, si la colorisation est revue et corrigée, faut voir... D’ailleurs la couverture de cette intégrale est la copie de celle de Voir Venise, y a pas une grosse recherche, par-contre, le dernier Largo Winch, scénario et dessin, sublime ! Guarnido et Canales, sûrement égaux à eux-mêmes, je me lèche déjà les babines à l’achat de ce nouvel album. Miaou !!!

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    • Répondu le 8 septembre à  10:56 :

      Sais t-on si il y aura une suite à Rome parce que c’est un peu abusé

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  • Etonnant de classicisme, retour aux valeurs sûres ?

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    • Répondu le 8 septembre à  12:31 :

      Ce n’est pas du classicisme, c’est de l’intemporel. C’est aussi dans cet intemporel que l’on fabriquera les auteurs.trices de demain, qui auront su s’en inspirer. Il n’y a rien de plus démodé que ce qui est à la mode aujourd’hui et qui ne le sera plus demain.

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      • Répondu le 8 septembre à  13:46 :

        La bd francophone de l’après-guerre à nos jours n’a rien d’intemporel. Ça n’existe pas la création intemporelle. Les auteurs et les autrices de demain intégreront évidemment son influence, parmi d’autres influences, notamment étrangères. Et puis ils traceront leur propre voie. Il faut le souhaiter en tout cas.

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