De la BD en vacances ? C’est dans la poche ! (1/2)

18 juillet 2009 6 commentaires
  • Voici une première sélection d'albums à emporter dans vos bagages : un rapide tour d'une cinquantaine de titres, afin de choisir au mieux un récit compact qui vous conviendra, pour vous détendre sur votre lieu de villégiature. Premier focus : les intégrales et les rééditions en petit format !

Si vous avez l’occasion de partir (que cela soit à 20 ou 2000 km de chez vous), vous penserez sans doute à emporter un peu de lecture, histoire de vous relaxer en prenant un rafraîchissement ou de passer le temps un jour de pluie. On profite souvent des vacances pour enfin se jeter sur les romans qu’on n’a pas eus le temps de lire pendant l’année. On croit d’ailleurs que les albums de BD ne conviennent pas vraiment au transport : format trop grand, et si on emporte le dernier tome de sa série préférée, on ne pourra pas vérifier le détail titillant dans les albums restés chez soi.

Pourtant, toute une galerie de bons albums peuvent convenir à ces périples, à la montagne ou à la plage. L’idéal étant de viser sur un bon rapport nombre de pages/poids/dimension en espérant trouver un récit complet qui vous tienne en haleine. Sans en dresser une liste complète, voici une première sélection, satisfaisant à ces contraintes.

Les intégrales de Glénat, Vents d’Ouest et Drugstore

De la BD en vacances ? C'est dans la poche ! (1/2)Nous vous parlions en début d’année du 40ème anniversaire du groupe d’édition Glénat et des surprises qui vous ont été annoncées. Nous évoquons ici bien entendu les quarante intrégrales en petit format proposées à 15 €.

Ainsi sont reprises depuis le début 2009, une douzaine d’intégrales reprenant de trois à cinq albums, selon le cycle, dans un format cartonné. Il faut avouer que le catalogue de Glénat regorge de séries composées d’un nombre restreint d’albums, d’où la grande facilité de s’y plonger pour éditer d’intéressantes intégrales pour des titres qui sont de moins en moins demandés en librairie.

Histoires d’en Ville : Dans la banlieue lyonnaise, la vie semble bien morne dans le seul café qui propose un semblant de vie. On y croise quelques chômeurs, des retraités, le caïd du coin, quelques jeunes et un flic alcoolique à la retraite. Mais la découverte d’un corps dans la décharge proche va faire exploser les tensions sous-jacentes. Un polar dur mais réaliste, qui traite des réseaux mafieux, de ses accointances incontournables avec la police, et de la violence qui sommeille en chacun de nous. Par l’auteur de Tony Corso et Garrigue.

La Cuisine du Diable : Encore plus âpre et violent que le récit précédent, et que BlackJack(voir ci-dessous), cette intégrale nous plonge dans les quartiers malfamés de New-York, en pleine prohibition. La mafia y fait la loi, les politiques sont véreux, et les règlements de comptes se font aux dépens des innocents. C’est ainsi que les parents d’Anthony se font faucher par une mitraillette devant ses yeux. Pour nourrir ses six frères, il accepte de travailler à la distillerie clandestine, mais les évènements s’enchaînent pour lui faire rapidement grimper les échelons. D’une extrême violence, ce sordide récit, servi par un dessin très réaliste, comblera les amateurs du genre. On notera l’apparition des personnages des Incorruptibles de Brian de Palma, Kevin Costner en tête, jouant Elliot Ness.

Exit : "Vous avez raté votre vie ? Réussissez votre mort !" C’est par ce slogan accrocheur qu’Amandine met le pied dans Exit. Plus de boulot, plus de mec, elle veut mettre fin à sa vie, mais en beauté ! Elle doit d’abord au moins tuer une personne qui s’est aussi inscrite, avant qu’un autre membre d’Exit ne la supprime. Mais peu à peu, l’envie de survivre lui revient, et elle se rend surtout compte qu’Exit sert d’autres intérêts de qu’aider les désespérés. Très bon thriller, doublé d’une critique sociale convaincante, Exit vous entraîne dans une course-poursuite éreintante. Malheureusement, Mounier cède sa place à un autre dessinateur dans le dernier tome, mais on profite néanmoins d’un final politique pas si délirant que cela !

Cuervos est sans contexte l’une des grandes séries réalistes de cette décennie. Si elle n’a pas été propulsée en tête des ventes, c’est sans doute dû à sa thématique violente, mais cela ne gâche pas le talent qui s’en dégage. La série met en scène l’irrésistible ascension d’un jeune délinquant de Medelin, qui va tuer père et mère pour devenir caïd, puis ministre, afin de s’effondrer dans la déchéance. Beaucoup plus humain que Juan Solo [1], le récit prend réellement aux tripes : on est sensible devant le quotidien affreux des jeunes laissés pour compte, terrorisé par la réalité de la violence quotidienne colombienne, intrigué par le mélange du pouvoir et de la drogue, et passionné par le destin de cet homme pas comme les autres, mais qui ne pourra décidément pas tout contrôler. Un must !

Labyrinthes : Dans la première partie du XXe siècle, le professeur Ariane est confronté à une série d’expériences sortant de l’ordinaire : un dieu parle par la bouche d’une jeune femme ; son passage dans l’antichambre de la mort ; la possession totémique en Afrique. Différentes énigmes plutôt fantastiques dont le professeur Ariane devra tendre le fil pour se sortir de ces Labyrinthes. Mais une puissance semble veiller à l’équilibre de ces forces. Accompagné par Dieter, Serge Letendre a mis sa grande âme au service de cette série plutôt mystique et bien construite. Le travail graphique de Jean-Denis Pendanx amène habilement ces récits aux frontières du réel. Pour les amateurs de vérité derrière l’inconnu.

Nuit Blanche : Au cœur de la révolution russe, un jeune capitaine tente désespérément de ne pas sombrer dans l’abandon. Après l’assassinat supposé du Tsar et de sa famille, de la trahison de sa belle-sœur dont il était épris, il louvoie entre combats et amours, de Shanghaï à Paris, dans une désinvolture toute feinte, tentant de donner du sens à ce monde qui l’écœure. Dans cette grande saga historique et romantique, Yann donne toutes les lettres de noblesse au roman d’aventure, superbement mis en images par Olivier Neuray. Une série aussi passionnante que passionnée, dont cette intégrale a placé le premier épisode à la fin, en guise d’épilogue.

Inner City Blues : Dans une ville de l’Est américain comme il y a tant, deux frères, Arnold et Willy volent tranquillement des voitures, jusqu’au jour où ils piquent celle du caïd. Devenu ses hommes de main, ils expédient les petites et grosses besognes jusqu’au jour où la machine s’emballe. Découpée façon Tarantino, cette trilogie propose une immersion dans le milieu black des années 1970, coiffure Rasta, émergence de l’art moderne et funk dans les oreilles. Superbement réalisé par le dessinateur de Biotope, cela se lit agréablement, avec un sourire en coin face à la caricature de la secte de Raël.

Les Écluses du ciel : Dans les temps médiévaux, alors que les seigneurs s’affrontent en joutes et combats, et les serfs s’échinent sur la terre, un étrange enfant vient au monde : à huit ans, il se révèle faire partie des hommes mais aussi du petit peuple. Fées, lutins s’invitent alors dans sa vie d’enfant, mais aussi d’homme. Il devient le chevalier qui s’oppose à l’Église, souhaitant massacrer ces créatures mythologiques de ses chères terres bretonnes. Voici un beau conte médiéval, dont cette trilogie dessinée par Rouge, nous livre les premiers épisodes. Un conte enchanteur.

Chats : Avant de créer Neige et Finkel, Didier Convard était dessinateur et avait bâti les fondations d’une vision post-apocalyptique de notre monde, alors peuplé par des chats parlants, dans les Huit jours et le neuvième jour du Diable, au Lombard. Il reprend ces personnages pour cinq superbes albums chez Glénat, faisant évoluer devant nos yeux, des tribus essayant de cohabiter, tout en tirant un bilan de notre monde moderne. Ses Chats tentant de renouer aux origines de l’homme, jouent sur un aspect assez rare en bande dessinée, un langage inventé, donnant de l’épaisseur et de l’humour à ses aventures d’un autre âge. Aussi philosophique qu’épique, une série mal connue du créateur du Triangle Secret, mais qui comprend pourtant bien des arcanes à prospecter !

Masquerouge : Difficile de ne pas connaître le héros des Sept Vies de l’Épervier, mais à côté des sept tomes parus dans ce roman de cape et d’épée, d’autres batailles et faits d’armes ont pris place dans la vie d’Ariane de Troïl. C’est ainsi que Cothias et Juillard nous les content, en faisant revivre le Paris du début du XVIIe siècle et ses campagnes environnantes. Indépendant des autres tomes de Masquerouge, les trois premiers volumes, repris ici dans cette intégrale, peuvent se lire séparément, proposant de très beaux moments de bravoure et de complicité.

Souvenirs de Toussaint : Photographe ambulant, Toussaint évolue au cœur de la France du 19e siècle. Il fixe des scènes de tous les jours, de subtils instants volés aux gens et au fil de son périple débusque quelques secrets... d’étonnantes zones d’ombre. Celles des petites gens partagées entre superstition campagnarde et modernité naissante. Un tiraillement d’où resurgissent souvent de vieux secrets profondément enfouis. Sur un scénario de Didier Convard, la reconstitution soignée d’une période charnière de l’Histoire de France se partage au souffle entêtant de la découverte de terribles secrets de famille. Cette intégrale reprend les trois premiers volumes de la série, très habilement mis en scène par un François Dermaut inspiré par la vie paysanne de l’époque. Entre drames et Histoire, des récits poignants et tristement humains.

Le Fer et le Feu : Au cœur de la France bourgeoise et provinciale de la restauration, une forge attire toutes les convoitises. Le Baron veut la restaurer et demande à une bande de malfrats terrorisant la région d’y bouter le feu. Mais c’est bientôt lui qui est assassiné, laissant sa jeune veuve hériter d’un fameux panier de crabes. De peur d’être accusée, elle fuit avec sa servante. Dernière collaboration des frères Stalner à qui on doit Fabien M., et entre autres Malheig, cette épopée historique est sans doute un des fleurons du genre : passion, complots et Histoire se mêlent dans un foisonnement de décors et de personnages attachants. Une série qu’il faut avoir lu si on a pu apprécier le cadre historique et le tempo des Maîtres de l’Orge.

Le Jeu de Pourpre : Au pied de l’Himalaya, dans des temps révolus, Taarmukhi règne en despote sur les nobles et les paysans. Mais une jeune fille apparaît en songe à deux jeunes garçons, chacun issus de ces classes sociales différentes. En leur révélant divers secrets, elle va les conduire vers de grands combats, pour déposer le tyran. Makyo n’a pas son pareil pour construire un récit mêlant les hommes aux dieux, dans une quête aussi mystique que sociale. Il le démontre une fois de plus dans ce récit intrigant et passionnant pour les amateurs de sociétés asiatiques. Le dessin précis de Rocco sert superbement l’intrigue, en particulier dans les décors montagneux.

Les Essentiels de Jacques Martin à 12 €

Voici encore une nouvelle formule pour suivre les héros de Jacques Martin : de petites intégrales au format de 20 sur 25 cm, comprenant 3 albums de chaque série, pour découvrir des héros qui vous étaient inconnus, ou profiter simplement de vos albums préférés dans un format facile d’emploi. Pas toujours de visée chronologique, mais parfois une envie de réunir des albums parus à des décennies d’intervalles, mais reliées par un thème commun. Des albums à un prix plus qu’abordable de 12 € !

À tout seigneur, tout honneur, Alix aligne d’entrée deux Essentiels, avec la trilogie romaine comprenant La griffe noire, Le fils de Spartacus et Roma, Roma, tandis la trilogie Cléopâtre reprend Le Prince du Nil, Ô Alexandrie et le récent Le démon du Pharos. Deux Lefranc également : la trilogie Borg avec Le mystère Borg, Opération Thor et Le vol du Spirit, ainsi que la trilogie fantastique regroupant Les portes de l’enfer, L’Apocalypse et La momie bleue.

Deux autres Essentiels trouveront sans doute un public qui connaît les incontournables de Martin, sans nécessairement avoir lu ses autres séries, tout aussi estimables. Tels qu’Orion, dont la trilogie grecque reprend la globalité des albums parus, à savoir Le lac sacré, Le Styx et Le Pharaon, mais aussi le scribe Kéos au temps de Moïse, dont la trilogie égyptienne comprend tous les albums parus à ce jour, soit Osiris, Le Cobra et Le veau d’or. Des albums de choix à un prix plus qu’intéressant pour découvrir de bien beaux récits du maître de l’Histoire.

Enfin, deux autres intégrales viennent compléter ce tour de chant, avec celle de Loïs, intitulée la trilogie du Roi-Soleil, reprenant logiquement les trois premiers tomes Le Roi-Soleil, Les Louis d’or et Le Code noir. Jhen n’est pas en reste avec sa trilogie Gilles de Rais, un sombre personnage qui lui vole presque la vedette dans L’Or de la mort, Jehanne de France et Barbe-Bleue. À ce festival Jacques Martin, il ne manque qu’Arno pour que le compte soit bon, mais gageons que Glénat y pensera bientôt.

Les intégrales de Casterman : Haute Densité

Casterman avait lancé avec succès l’année dernière cette collection de "Petit format pour grandes séries". Le concept perdure cette année avec une densité allant de 160 à 240 pages pour un prix fixe de 16 €, chaque album étant orné de sa jaquette.

H.M.S. : Septembre 1795 : en guerre contre le monde entier, l’Angleterre vient de perdre ses territoires américains. Un jeune médecin se voit enrôler de force pour servir une véritable citadelle flottante, composée de 700 hommes. Espionnage entre grandes nations et rixes d’équipage rythment cette saga dont le héros résout différentes énigmes au cœur de temps bien troublés. Dommage que nous n’ayons pas eu l’occasion de vous parler plus tôt de cette très belle série qui mêle adroitement Histoire et polar. Malgré une coloration informatique parfois très marquée, on reste sous le charme des superbes planches de Roussel. À lire de préférence près de la mer, où le bruit des vagues accompagneront les grandes batailles navales que vous vous apprêtez à vivre.


Les années Spoutnik : Voici certainement l’album le plus jubilatoire du catalogue, Baru dévoile y la jeunesse des cités ouvrières, entre tricherie à l’école, bataille de gamins pour devenir le chef de la bande, et les premiers émois. L’intégrale reprend les quatre tomes de la série, vous promettant de savoureux retour dans le passé, pour y retrouver votre âme d’enfant.

Terre mécanique : Avant la Confrérie du crabe, mais après Mangecœur, Jean-Baptiste Andréae nous a livré une belle trilogie futuriste. Entre le conte populaire et l’anticipation attentive, on s’émeut et se passionne pour des personnages hauts en couleurs, qui souhaitent s’échapper de leur morne condition de perpétuels fêtards, afin de découvrir ce qui s’est passé de par le monde. On y retrouve les thèmes de la Nef des fous et d’Horologiom.

Blackjack : 1929, Brooklyn, en pleine prohibition. Une bande de gamins se voit obligée de participer aux trafics de la mafia pour rembourser leurs menus larcins. Malheureusement, leur situation ne fait qu’empirer juste après qu’ils ne s’emparent par erreur de l’argent avec lequel Al Capone comptait se racheter une feuille d’impôt vierge ! Le dessin de Steve Cuzor nous plonge avec justesse dans cette Amérique dévastée par la Grande Dépression. Entre rêves d’enfants et une réalité bien plus violente : une belle saga !

Inzepocket : un lancement qui n’attend que le lecteur

Dupuis se lance également dans le marché du petit format avec la réédition de quelques titres-phares de son catalogue :

- Les Nombrils T1 : Pour qui tu te prends ?
- Parker et Badger T4 : Restons zen !
- Nelson T4 : Démon de midi
- Kid Paddle T4 : Full Metal Casquette
- Cédric T8 :Comme sur des roulettes
- Les Tuniques Bleues T6 : La Prison de Robertsonville
- Spirou et Fantasio T27 : L’Ankou
- Pierre Tombal T3 : Mort aux dents

Mis-à-part leur format réduit (144x190 mm), ces albums couleurs maintiennent leur pagination et couverture. Il n’y a pas de remontage des planches comme cela avait été le cas dans les années 1980. Principalement disponibles en France dans cette phase du lancement, on pourra retrouver ces titres emblématiques de Dupuis dans les magasins Carrefour, Cultura et Daphnée.

Nelson, de Christophe Bertschy, profite d’ailleurs d’un tirage spécial en format strip. Deux albums sont déjà disponibles, en bichromie orange fluo et noir tramé, pour la joie des petits et grands.

N’oublions d’ailleurs pas les romans graphiques de Marcinelle, avec l’impression en petits formats d’excellent titres d’Aire Libre, Sur la route de Selma et Chute de Vélo, même si la qualité d’impression a fait débat. Prochaines sorties : Sarane de Lax en août, suivie par Houppeland de Tronchet et Prosopopus de De Crécy.

Enfin, chez Lombard, nous avions également salué la publication en « mini-intégrale » de 140 pages des aventures de Yakari->8635] de Derib et Job.

Les Humanos : des intégrales au meilleur prix

Les plus bas sur le marché (9,90 €) avec leurs intégrales brochées, les Humanoïdes Associés revoient une fois de plus leur catalogue pour notre plus grand plaisir : fantastique et poésie avec le superbe Anges de Boiscommun et Dieter, ainsi que Carême de Bec et Mottura, l’heroïc-fantasy avec Elias le Maudit, l’aventure réaliste avec le premier volume de l’innovante saga de Stéphane Clément de Ceppi, réunissant le guêpier, A l’est de Karakulak et Le repère de Kostlov, ainsi que l’humour critique de Ptiluc avec le troisième volume de Rat’s [2].

Il faut également saluer l’intégrale de trois one-shots dessinés par Alain Goffin, et scénarisés par Benoît Peeters pour le Théorème de Morcom, par ce dernier et son compère François Schuiten pour Plagiat ! et enfin écrit par Goffin lui-même dans Northeed Project, paru initialement chez Dargaud. Entre espionnage et policier, ces récits réalistes s’embourbent progressivement dans l’illusion ou le fantastique. Trois albums qui sont difficiles, voire impossibles à trouver en librairie. Une intégrale à ce prix-là, ce serait dommage de s’en priver !

Et les autres ...


Fan d’humour noir et de dérision, ne loupez pas l’intégrale de Kinky & Cosy au Lombard. Si vous êtes plus branché sur les enquêtes dans la Jet-Set, Dargaud ressort les quatre premiers tome de Tony Corso. Les férus d’Heroïc Fantasy pourront se rabattre sur les versions comics de poche des Naufragés d’Ythaq et de Lanfeust des Etoiles. On attend toujours la publication des seconds volumes...

Prochainement, un tour d’horizon des titres inédits, parus ces derniers mois, et susceptibles de s’adapter aussi bien à votre mode de vacances qu’à votre envie d’évasion !

(par Charles-Louis Detournay)

Cet article reste la propriété de son auteur et ne peut être reproduit sans son autorisation.

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[1Une série en quatre volume de Jodorowky & Bess parue chez les Humanos.

[2La série vient de passer chez soleil, avec la parution du tome 10

 
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6 Messages :
  • Et les petites intégrales Humanos, elles sentent le pâté ?
    À 10 euros pour l’équivalent de 3 tomes, peut-être qu’elles ne sont "pas assez chères, mon fils…"

    Répondre à ce message

    • Répondu par Charles-Louis Detournay le 18 juillet 2009 à  12:29 :

      Merci d’attirer si délicatement mon attention sur mes trop nombreux oublis. Je les rajoute de suite ...

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      • Répondu le 18 juillet 2009 à  14:12 :

        Ah mais j’aime beaucoup ça, le pâté, moi !

        Bon, à l’origine je voulais juste vous signaler un oubli avec un trait d’humour. À me relire, je constate que ça manque effectivement de délicatesse, pardon…

        Et bravo pour votre réactivité ! L’actualisation de votre article m’a fait découvrir l’intégrale Goffin à côté de laquelle j’allais passer. Merci.

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  • De la BD en vacances ? C’est dans la poche ! (1/2)
    18 juillet 2009 12:33, par Moynot

    Labyrinthes : Dieter serait certainement très surpris d’apprendre qu’il a dessiné ces albums ! La vérité est qu’il en était le co-scénariste avec Serge Letendre. Jean-Denis Pendanx était le dessinateur.

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    • Répondu par Charles-Louis Detournay le 18 juillet 2009 à  13:17 :

      Quelle bouse, je suis ! A trop en faire, on perd le fil ... Merci, c’est corrigé !

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  • De la BD en vacances ? C’est dans la poche ! (1/2)
    18 juillet 2009 13:45, par Michel Dartay

    Voila un bon article de fond qui donnera bien des idées de redécouvertes à prix modique. Je trouve dommage toutefois que l’auteur n’ait pas insisté sur les points forts ou faibles de certains de ces petits formats : par exemple, les rééditions de Jacques Martin (Alix et Lefranc) me semblent peu judicieuses dans ce format (les textes me semblent difficiles à lire)

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