Manuele Fior : "L’adaptation en bande dessinée c’est une transformation, une vraie mutation du langage" [INTERVIEW]

  • En moins d’une dizaine d’albums, Manuele Fior s’est imposé comme l’un des dessinateurs italiens les plus brillants de sa génération. Doué d’une plasticité singulière, ses livres sont sensibles et mystérieux et emprunts d’un fort potentiel poétique. Alors qu’il prépare son prochain album qui devrait sortir avant la fin de l’année aux éditions Dargaud, l'auteur a jeté un regard en arrière sur ses inspirations, ses projets et la conception de son travail en tant qu’artiste.

Pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Je m’appelle Manuele Fior, je suis auteur de bande dessinée et illustrateur, j’ai une formation d’architecte car je n’ai jamais suivi de cursus artistique, mes parents ne le voulaient pas. J’ai donc fait tout un tour pour arriver à la bande dessinée mais toujours en lien avec le dessin. J’ai publié huit livres dont un qui est un peu plus connu que les autres qui est « Cinq mille kilomètres par seconde » qui avait eu un prix à Angoulême en 2011 : le fauve d’or.

Manuele Fior : "L'adaptation en bande dessinée c'est une transformation, une vraie mutation du langage" [INTERVIEW]
Couverture de l’édition alternative de "Cinq mille kilomètres par seconde"
Manuele Fior © Atrabile

On constate que votre technique est particulière et changeante, elle évolue d’un album à l’autre. Pourriez vous nous parler des vos inspirations plastiques, et dans quelle mesure la technique sert le récit que vous déployez ?

Je pense que j’appartiens à une espèce d’école ou de famille de bande dessinée qui démarre, peut-être, en Argentine avec Alberto Breccia, et qui se développe après avec Munoz et Mattotti… Cette famille justifie le fait que la bande dessinée n’est pas nécessairement qu’une ligne claire mais une façon, par exemple, d’incorporer d’autres expériences, d’autres médiums comme la peinture, dans la bande dessinée. Un courant comme le futurisme a beaucoup influencé la BD italienne selon moi. Ces maîtres ont choisis d’ouvrir la porte à d’autres influences qui n’étaient pas spécifiques à la bande dessinée. Quand j’ai découvert ces auteurs, jeune, ça m’a vraiment donné envie de faire la même chose.

Il y a toujours des ponts entre vos œuvres, des corrélations, des personnages similaires, et c’est particulièrement visible entre « L’entrevue » et « Célestia », avec le sujet de la télépathie par exemple, Pourriez-vous nous en dire plus ?

Je pense qu’il y a des réflexions que tu as quand tu commences avec un livre et qui te laissent l’impression que tu n’as pas suffisamment exploité le sujet. Tu reprends donc certains thèmes, pas pour faire une suite, mais plutôt pour leur donner d’autres directions. Dans le cas de la télépathie, c’est à la fois une nouvelle façon de communiquer et de penser qui est intéressante, on pourrait considérer que c’est la suite logique de l’évolution humaine, laquelle répondrait à des problématiques toujours très présents comme la guerre.

Les livres de science-fiction et les livres historiques parlent toujours du présent. Le seul intérêt pour moi, c’est de parler du présent. Mais il est très difficile de parler de l’actualité de façon trop visible. Il est plus simple de changer d’époque. Le thème qui revient toujours dans mon travail, c’est l’histoire : appréhender comment les choses changent en restant identiques en permanence. On assiste à des phénomènes macro-structurels cycliques, il y a des mécanismes auxquels l’humanité n’échappera jamais.

Case Célestia
Manuele Fior © Atrabile

Est qu’on peut à présent revenir sur l’exercice de l’adaptation littéraire ? À la fois par le prisme de l’illustration (Emil Ajar, Fred Uhlman) , et celui de la bande dessinée (Mademoiselle Else et Schnitzler ou Moravia) ?

Mon rapport à la littérature est assez similaire aux autres arts que j’aime, comme la musique, la peinture ou le cinéma. La vraie transformation pour moi, elle se fait quand tu réalises une adaptation en bande dessinée. L’illustration d’un texte littéraire conserve la même structure alors que l’adaptation en bande dessinée, c’est une transformation, une vraie mutation du langage. Pour moi, c’est beaucoup plus intéressant. Quand tu réalises des transformations comme ça, tu peux même avoir des contrastes avec l’écriture d’origine.

Concernant Moravia, Agostino est un livre peu moins connu de l’auteur. C’est un auteur qui a été beaucoup adapté du fait de son écriture très cinématographique. Et moi je suis vraiment victime de l’écriture visuelle de Moravia. Agostino est une histoire très simple, avec les couleurs de l’endroit où je suis né. Les paysages de Moravia me rappellent à l’enfance. Je trouve magnifique le fait que ce soit un roman qui se base sur quelque chose de très minimal. Il y a pas beaucoup d’action, juste un moment-clé et déterminant qui est le cœur du roman. C’est des dynamiques que je trouve très intimes et intéressantes. Dans le cas de Mademoiselle Else, j’ai trouvé que le monologue intérieur était assez facile à faire bande dessinée, peut-être plus que dans la littérature. Agostino c’est un passage, une rupture avec l’enfance qui va faire que tu entres dans l’âge adulte.

Manuele Fior ©

Et donc, est-ce qu’un projet concret d’adaptation en bande dessinée d’Agostino par Manuele Fior est en route ?

Pas pour le moment, j’étais sur un autre livre qui devrait sortir avant la fin de l’année ce qui m’a beaucoup occupé ces derniers mois. Il sera publié aux éditions Dargaud, ce sera un histoire qui s’appelle Hyperikon et qui sera plus dans la lignée de Cinq mille kilomètres par seconde : ça parlera des années 1990 à Berlin. Le parti pris est de mesurer la différence entre les attentes des jeunes qui vivaient à cette époque, dans cette ville, et ce qu’on est devenus maintenant. À l’époque, pas d’Europe, pas d’euros, il n’y avait pas encore eu les attentats de 2001 et on vivait dans une bulle pleine d’illusions sur le futur. On avait l’impression que le monde allait dans une direction d’ouverture. Ce livre est l’occasion de constater l’écart entre les attentes de ces personnes et ce que le monde est réellement devenu. Le livre sera réalisé à la gouache, et ce sera probablement le dernier réalisé comme cela car je n’en peux plus, cette technique est vraiment très laborieuse pour moi.

Planche de l’album "Mademoiselle Else"
Manuele Fior © Delcourt

Est ce que vous êtes soucieux de faire en sorte que vos livres puissent constituer un tout et s’appréhender comme un ensemble qui serait « l’œuvre de Manuele Fior » ?

Oui, c’est toujours un peu comme ça dans ma tête. Je pense qu’aucun livre n’est indépendant et en particulier, que le nouveau est forcément corrélé au précédent. Si tu prends Cinq Mille kilomètres par seconde, ça commence dans les années 1980 et ça se termine dans le futur, ce qui m’a donné l’idée de faire un livre d’anticipation sur un futur très proche : L’Entrevue. On ne peut pas changer la position des livres. Si tu enlèves un maillon, l’ensemble paraîtra complètement différent.

Pourquoi la bande dessinée est-elle, d’après vous, la forme la plus aboutie de votre travail ?

Certaines personnes ont un talent à 380 degrés, d’autres à 260. Mon maître, c’est Lorenzo Mattotti, il a un regard très vaste, et il excelle partout. Je pense que le mien l’est un peu moins. Quand tu es un bon illustrateur, avec une seule illustration, tu dois ouvrir un monde, tu dois dire tout ce qu’il faut avec un dessin. Or, pour tout dire, j’ai besoin de plus, de plusieurs pages, de différents dessins, d’un certain rythme, du texte… Il faut que je développe mes inspirations dans une histoire.

Mattotti, sans avoir fait des livres à la chaîne, a su marquer l’histoire de la bande dessinée avec des titres rares et incontournables comme Feux ou Stigmates . L’un est en couleur, l’autre en noir et blanc et il a développé ces deux projets dans des formes très personnelles. Je pense que c’est l’un des plus grands dessinateurs vivants. On aime dire qu’il faut tuer son propre maitre, etc. Moi je suis très loin d’y être arrivé ! (rires)

Je reconnais aussi certaines de mes qualités. Voila plusieurs années que je fais de la bande dessinée, et je connais le travail de beaucoup d’artistes très différents, mais les maîtres, tu ne les changes pas comme ça. Il y en a seulement trois ou quatre et ils seront toujours les mêmes pour moi. Lorenzo Mattotti, Winsor McCay, Moebius, Hayao Miyazaki, ensemble, ils constituent mon panthéon personnel.

Manuele Fior ©

Voir en ligne : Un reportage sur la création des "Variations d’Orsay" ou Manuele Fior évoque sa technique

(par François RISSEL)

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Source : Datalib
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27 Messages :
  • Magnifique travail.
    Mais 380 degrés c’est vraiment beaucoup !

    Répondre à ce message

  • Un grand auteur.
    (Tiens, je me demande ce que Milles Sabords en pense)

    Répondre à ce message

    • Répondu le 29 mai à  19:32 :

      Mille Sabord semble avoir jeté l’éponge. Encore un grand incompris…

      Répondre à ce message

      • Répondu le 30 mai à  07:06 :

        Mettons-nous à sa place, il y a tellement de savants ici qui ne savent rien...

        Répondre à ce message

      • Répondu le 30 mai à  07:21 :

        Chut, vous allez le faire revenir !

        Répondre à ce message

        • Répondu le 30 mai à  09:13 :

          Ce n’était pas une boutade… Mille Sabords étant un auteur pluridisciplinaire visiblement, il avait le droit au respect comme tous les auteurs qui passent sur ce forum. J’ai toujours plus de considération pour ceux qui ont les mains dans le cambouis, qui vivent le métier de l’intérieur, que pour les Cassandre qui se prennent pour des sommités de la bd. Pas toujours d’accord avec lui, mais beaucoup de ses messages affichaient du professionnalisme, difficilement contestable. À la fin, ça devenait du lynchage bête et méchant dès qu’il postait un truc.

          Répondre à ce message

          • Répondu le 30 mai à  10:18 :

            Du lynchage par ses détracteurs, je voulais dire.

            Répondre à ce message

            • Répondu le 30 mai à  11:02 :

              Quelque chose m’a échappé. J’ai du lire tous les messages de ce Mille Sabord et il ne m’a jamais semblé qu’il était un auteur. Il se présentait constamment comme un « fan de Bd discutant avec les auteurs lors des dédicaces ». C’est seulement à la toute fin des débats qu’il a prétendu s’y connaître en art visuel parce qu’il travaillait dans le multimédia. Il sera sûrement heureux, s’il vous lit, de voir que des anonymes prennent sa défense. Quant à s’exposer à des détracteurs, tout aussi anonymes, quand on poste ici, anonymement, des avis tranchés, il me semble que c’est la règle du jeu.

              Répondre à ce message

            • Répondu le 30 mai à  11:04 :

              Il avait effectivement tendance à lyncher bêtement tout ce qui ressemblait à de la Bd indé, du manga, du travail de débutants ou d’autrices.

              Répondre à ce message

          • Répondu le 30 mai à  12:52 :

            Milles Sabords, un auteur de Bd ? Première nouvelle !

            Répondre à ce message

            • Répondu le 30 mai à  21:19 :

              Que d’histoires ! C’est vrai qu’on peste après les trolls, mais quand ils ne sont plus là, les forums manquent de vie…

              Répondre à ce message

            • Répondu par Lol le 31 mai à  07:02 :

              Certains ont la mémoire courte... Mille Sabords, à plusieurs reprises, à cité nombres d’auteurs et d’autrices au talent incontestable, dont Manuele Fior. Quant à ses interventions sur les coulisses de la BD, l’analyse était suffisamment pointue pour s’apercevoir qu’il était un professionnel et pas juste un passionné. Vu la manière dont certains auteurs se font dézinguer sur ce site, je peux comprendre son hésitation à dévoiler sa véritable identité. D’ailleurs tout le monde admet que la course à la surproduction engendre pas mal de "déchets" et qu’on ne laisse pas le temps aux gens qui arrivent d’être suffisamment mature dans leur travail. Je rejoins Mille Sabords sur 1 point : la place du manga est trop grande et finit par nuire à la découverte de nouveaux talents ou séries ; c’est vrai, pourquoi investir en tant qu’éditeur sur de nouvelles pousses, alors que le manga assure de confortables rentrées.

              Répondre à ce message

              • Répondu le 31 mai à  14:10 :

                Mille Sabord avait des opinions tranchées et c’était bien son droit, il avait des goûts très (trop ?) traditionnels en matière de BD, mais il n’a jamais prétendu être un auteur. Il a seulement dit qu’il travaillait dans le domaine du multimédia.

                Répondre à ce message

                • Répondu le 31 mai à  17:29 :

                  Quelle frilosité sur ce site ! Il n’y a aucune honte à dire que dans la production actuelle beaucoup d’albums sont moches et nuls. En produisant beaucoup et vite, on produit mal !!

                  Répondre à ce message

                  • Répondu le 1er juin à  16:20 :

                    C’est pas le sujet du tout. Tout le monde le sait qu’il y a surproduction et un océan de trucs médiocres. Ce n’était pas ça qui posait problème dans le discours de Mille Sabords. Pourquoi on en est encore à parler de lui ?

                    Répondre à ce message

                    • Répondu le 2 juin à  08:46 :

                      Pour une fois qu’on avait un auteur qui parlait sans langue de bois, avec objectivité, certains se sont acharnés à le démolir alors que la plupart du temps leurs avis polluent inutilement ce site.

                      Répondre à ce message

                      • Répondu le 2 juin à  10:21 :

                        Mais puisqu’on vous dit que ce n’était pas un auteur. Par ailleurs le site est quand même assez libre, allez-y vous même, parlez nous sans langue de bois au lieu d’en faire un martyr, ce qui est vraiment déplacé.

                        Répondre à ce message

                        • Répondu le 2 juin à  17:40 :

                          C’était un auteur, dès le départ Kyle Williams l’a très vite cerné. Mille Sabords disait des choses que l’on ne peut pas capter qu’en discutant avec des auteurs sur des dédicaces. Sans compter ses propos très techniques aussi sur les graphismes ratés de certains albums, pour ça, il faut savoir dessiner pour en parler. Ce qui n’est pas votre cas.

                          Répondre à ce message

                          • Répondu par kyle William le 3 juin à  09:39 :

                            Laissez-moi en dehors de vos histoires. Je ne connais pas cette personne. Je n’ai rien lu de lui qui pouvait laisser penser que c’était un auteur. A titre personnel, j’ai témoigné ici en tant qu’auteur et je me suis fait suffisamment démolir ensuite pour que l’envie de recommencer me passe complètement. Bonne journée.

                            Répondre à ce message

                • Répondu le 31 mai à  17:29 :

                  Vous êtes sérieux, là ? Il vous manque ou quoi ?

                  Répondre à ce message

                  • Répondu par Jean-Marc le 3 juin à  06:46 :

                    Dire que le dessin de Fumettibruti n’était pas bon du tout, c’était pas du lynchage mais la réalité, comme pas mal d’albums indé.

                    Répondre à ce message

                    • Répondu le 3 juin à  09:40 :

                      Moi j’adore Fumettibruti. Elle a beaucoup de talent. Comme quoi les goûts et les couleurs..

                      Répondre à ce message

                      • Répondu par Rémi le 5 juin à  08:04 :

                        Ce n’est plus du goût, mais du mauvais goût.

                        Répondre à ce message

                        • Répondu le 6 juin à  07:47 :

                          Ah parce que vous êtes le gardien du temple du bon goût ? Vous êtes Dieu le pére, en somme ?

                          Répondre à ce message

    • Répondu le 3 juin à  09:46 :

      Nous sommes d’accord que tout le monde ici a compris que "Milles Sabords" participe à ce fil de discussion, usant probablement de la 3e personne pour parler de lui ?

      Répondre à ce message

      • Répondu le 3 juin à  11:14 :

        Lol c’est possible en effet. Et qui nous dit que vous-même n’êtes pas un autre que vous-même qui parle à la place de vous-même ? Et moi-même qui suis-je ?

        Répondre à ce message

  • Manuelle Fior a aussi fait de belles couvertures pour la série Mercurio Loi, un professeur universitaire d’histoire qui vit dans la Rome papale, chez Bonelli Editore.

    Répondre à ce message

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