Julie Doucet Grand Prix d’Angoulême 2022 : une récompense pas si paradoxale

  • Une surprise ? Certes Julie Doucet est la quatrième autrice choisie pour ce Grand Prix en presque cinquante ans, la première créatrice du Canada récompensée, et reste connue d'abord pour ses œuvres dans la bande dessinée underground et alternative. Mais ce choix n'est pas si étonnant : il est le résultat des luttes féministes de ces dernières années, de la féminisation de la profession et, surtout, de la reconnaissance du travail, du talent et de l'influence de Julie Doucet, dessinatrice aussi discrète que révolutionnaire.

Une récompense inattendue. C’était la première fois qu’elle se retrouvait dans le trio final. Contre toute attente, Julie Doucet devance Pénélope Bagieu et Catherine Meurisse, pourtant déjà pressenties les années précédentes. C’est le choix des autrices et auteurs édités en français et ayant voté pour le Grand Prix d’Angoulême cette année, avec quelques semaines de retard sur le calendrier prévu, pandémie oblige.

Le choix pour le Grand Prix d’Angoulême est depuis 2016, et en réponse aux polémiques qui ont émaillé son histoire, organisé de façon ouverte. Il s’agit d’un scrutin à deux tours, en ligne, certes pas tout à fait transparent puisque la société 9eArt+, qui gère le vote, n’en publie pas les résultats complets - mais demande-t-on à l’Académie des Césars, par exemple, de révéler sa cuisine interne ? Au premier tour, chaque auteur habilité par l’intermédiaire de son éditeur peut nommer trois artistes - vivants et n’ayant encore jamais été distingués - sans ordre préférentiel. Au second tour, il faut choisir parmi les trois noms ayant été les plus cités précédemment.

L’objectif est « de célébrer et récompenser une autrice ou un auteur pour son œuvre et son empreinte dans l’histoire de la bande dessinée ». Il n’y a donc pas de critère de nationalité ni d’ancienneté, pas d’obligation d’être encore en activité ni d’engagement formel vis-à-vis du FIBD. La lauréate ou le lauréat est invité à dessiner une affiche pour l’édition suivante du festival d’Angoulême, où il aura droit à une grande exposition et, s’il le désire évidemment, à une invitation privilégiée.

Julie Doucet Grand Prix d'Angoulême 2022 : une récompense pas si paradoxale
Julie Doucet, Grand Prix d’Angoulême 2022 et son prédécesseur, Chris Ware.
Photos : D. Pasamonik (L’Agence BD)
© 9E ART+ & les autrices, 2022.

Petit rappel historique : Julie Doucet n’est que la quatrième autrice à recevoir le Grand Prix d’Angoulême, après Claire Bretécher (1983 : prix spécial du 10e anniversaire), Florence Cestac (2000) et Rumiko Takahashi (2019). Et c’est donc la première fois que trois dessinatrices se retrouvaient en tête des votes à l’issu du premier tour. Au sein d’une institution qui a pendant longtemps été très masculine, au point de friser le ridicule et de provoquer la colère, ce n’est pas anecdotique. Choisie par ses paires, Julie Doucet par sa simple présence à cette place montre que la profession d’auteur de bande dessinée s’est fortement féminisée depuis les années 1990-2000 et que les luttes féministes, aussi bien dans le monde de l’édition qu’en dehors, portent leurs fruits.

Ciboires de criss ! © Julie Doucet / L’Association 1996

Mais Julie Doucet n’est pas un drapeau que l’on porterait comme n’importe quel autre, pour symboliser une lutte, avant de le remiser au placard. C’est une personnalité singulière, au parcours atypique, une artiste révolutionnaire qui a marqué durablement nombre d’autrices et d’auteurs des deux côtés de l’Atlantique - elle est Québécoise, et première canadienne à recevoir un Grand Prix. Elle est le Grand Prix des paradoxes.

Premier paradoxe : l’autrice reçoit, avec ce Grand Prix d’Angoulême, une récompense institutionnelle. Elle qui a fait toute sa carrière dans la bande dessinée underground et alternative se retrouve quasi statufiée dans le temple de la bande dessinée européenne. Ayant commencé à s’auto-éditer à la fin des années 1980, elle n’a ensuite jamais cessé de le faire. Elle a été publiée presque exclusivement par des éditeurs indépendants : par Chris Oliveros pour Drawn & Quarterly, par Simon Bossé pour Mille Putois et par Benoît Chaput pour L’Oie de Cravan au Canada ; par Stéphane Blanquet pour Chacal Puant et par l’équipe de L’Association en France ; par Reprodukt, Kurpitsa, Stripburger notamment, ailleurs en Europe. Un parcours loin des éditeurs mainstream, qui n’ont pourtant pas hésité ensuite à publier des auteurs à qui la dessinatrice montréalaise a ouvert la voie.

Time Zone J © Julie Doucet / Drawn & Quarterly 2022

Second paradoxe : Julie Doucet ne fait plus « officiellement » de bande dessinée depuis une vingtaine d’années. Usée par un travail de commande, au point de subir un burn out, et lassée de se battre et se débattre dans un milieu si masculin qu’il en est oppressant, la dessinatrice pose les crayons en 1999 et décide de se consacrer à d’autres formes artistiques : gravure sur bois, linogravure, collage, écriture. C’est finalement le choc de l’attentat contre la rédaction de Charlie Hebdo, le 7 janvier 2015, qui la pousse à dessiner de nouveau. Profondément heurtée et en totale empathie avec les journalistes et dessinateurs massacrés, elle s’y remet aussitôt, d’abord pour elle-même, ensuite pour sa maison d’auto-édition, Le Pantalitaire. Rien de narratif au départ, mais un plaisir vite retrouvé. Des pages de carnets sont noircies, des portraits s’enchaînent. Et, au printemps 2022, un livre entièrement dessiné est prêt à être édité par Drawn & Quarterly. Ce sera Time Zone J, inspiré d’une idylle de jeunesse.

"School Nightmare" in My Most Secret Desire, Drawn & Quarterly, 1995 (Maxiplotte p. 356) © Julie Doucet / L’Association 2021

Mais il suffit de se pencher un peu sur l’œuvre de Julie Doucet pour balayer les paradoxes. Et comprendre pourquoi elle a pu être choisie par ses camarades autrices et auteurs pour un hommage un peu à contretemps. On découvre alors une œuvre dense, crue et exubérante réalisée par une artiste pourtant extrêmement réservée et pudique. Une œuvre qui avec vingt ans d’avance mêle autobiographie, autofiction, surréalisme, féminisme et humour, qui est immédiatement reconnaissable et continue de déstabiliser par sa subversion des tabous, des stéréotypes de genre et de la bande dessinée elle-même.

"Fièvre" in My Most Secret Desire, Drawn & Quarterly, 1995 (Maxiplotte p. 341) © Julie Doucet / L’Association 2021

Julie Doucet a débuté dans les années 1980. Étudiante en arts, elle se tourne « naturellement » vers la bande dessinée, dont elle est lectrice depuis le plus jeune âge. Elle a lu Pilote bien plus que les comics nord-américains et reconnaît parmi ses influences les pionnières Claire Bretécher, Chantal Montellier, Olivia Clavel et Nicole Claveloux, mais aussi F’murr dont elle apprécie particulièrement l’humour. Elle participe à des collectifs underground et s’auto-édite dès 1986-1987. Une première version de son fanzine autobiographique paraît dans un mini format sous le titre By the way. Elle y pose les bases de ce qui fait ensuite l’originalité de Dirty Plotte, son zine le plus célèbre, quatorze numéros parus entre septembre 1988 et juin 1990, une révolution à lui tout seul.

Dirty Plotte - que l’on pourrait traduire par Chatte dégueu, mais « plotte » peut aussi désigner une femme de façon péjorative - contient tout Julie Doucet. Du moins toute la Julie Doucet des années 1988 à 1990. Prévu pour connaître une diffusion très limitée, le zine échappe à toute forme d’auto-censure. L’autrice y parle de ses désirs et de ses rêves, de ses angoisses et de ses cauchemars. Elle y représente ses menstruations, se montre avec un sexe d’homme, se retrouve mutilée. C’est trash et drôle, poignant et captivant. Et féministe, non pas par positionnement voire posture, mais de fait : en se choisissant comme personnage principal de son travail, en traitant tous les sujets auxquels elle pense, en s’emparant de son quotidien comme champ de création tout en élaborant son propre style, elle réalise ce qu’aucune dessinatrice et très peu de dessinateurs ont fait avant elle.

4e de couverture de My Most Secret Desire, Drawn & Quarterly, 1995 (Maxiplotte p. 382) © Julie Doucet / L’Association 2021

Chris Oliveros, qui éditera un peu plus tard Chester Brown, Joe Matt ou Seth, la repère et fait évoluer Drawn & Quarterly pour pouvoir publier Dirty Plotte. Douze numéros en noir et blanc mais à la couverture en couleur paraissent entre 1991 et 1998. On peut les retrouver dorénavant dans l’énorme Maxiplotte édité par JC Menu pour L’Association, avec qui elle travaille depuis le début, c’est-à-dire depuis 1990 et le Logique de Guerre Comix où elle est, au milieu des fondateurs, la seule autrice présente. Quand le libraire Jacques Noël, du futur Regard Moderne, a mis entre les mains de Menu un zine dessiné par Julie Doucet, il scellait une relation amicale et artistique jamais démentie depuis. L’Association doit d’ailleurs une partie de sa réputation à Julie Doucet et des dessinateurs comme Mattt Konture ont pu publier de façon décomplexée grâce à elle.

Les planches de Dirty Plotte sont déconcertantes de prime abord pour un lecteur élevé à la « ligne claire ». D’apparence chaotiques, souvent sombres avec un encrage très marqué, denses voire fourmillantes de détails, elles ne font pas partie de ces pages que l’on tourne à vitesse accélérée. Il faut prendre le temps de lire et de relire, d’observer, de s’immerger. Une familiarité s’installe alors, avec la dessinatrice comme avec son mode d’expression, qui reste ensuite imprimée de façon indélébile dans la mémoire. Et l’on a ensuite tout le loisir d’apprécier les récits, qui se réduisent parfois à une page, qui s’étendent parfois sur plusieurs épisodes, tel Monkey & The Livind Dead.

Monkey & The Living Dead © Julie Doucet / L’Association 1999
Journal © Julie Doucet / L’Association 2004

Par sa singularité et sa nouveauté, Dirty Plotte est révolutionnaire. Mais le travail de Julie Doucet est également représentatif d’un changement de paradigme, avec l’émergence dans les années 1990 d’un mouvement parti des auteurs et aujourd’hui totalement admis dans le paysage éditorial : la volonté de passer d’une création underground et amateure à une édition alternative et professionnelle, mais toujours entièrement maîtrisée par les auteurs eux-mêmes. Même s’il en existe des prémices du côté du Futuropolis historique, d’Hara-Kiri et des Éditions du Square ou de L’Écho des savanes par exemple, L’Association est le parangon de ce nouveau fonctionnement éditorial, dont la démarche d’auto-édition de la Canadienne est un reflet. L’intégration rapide et conséquente de Julie Doucet au catalogue de cette maison, avec cinq livres en moins de dix ans, n’est donc pas un hasard.

Journal (p. 32) © Julie Doucet / L’Association 2004

Pourtant, en 1999, la dessinatrice n’en peut plus. Elle étouffe dans le petit milieu de la bande dessinée, presque encore exclusivement masculin à l’époque. Les effets du renouveau des années 1990 tardent à se faire sentir. Le travail est épuisant, ingrat, suffit à peine pour survivre. Elle arrête de réaliser des bandes dessinées. Même si elle n’abandonne ni les arts graphiques, ni la narration. Son Journal, qui à l’époque n’est pas perçu comme une bande dessinée mais trouverait aujourd’hui facilement sa place dans les collections dédiées au roman graphique, est édité par L’Association en 2004. Elle retourne à la gravure, qu’elle avait abordée pendant ses études, à la sérigraphie également, et honore encore une commande avant d’exploser et de stopper totalement le dessin pendant sept ans.

Carpet Sweeper Tales © Julie Doucet / Drawn & Quarterly 2016

Elle se consacre alors à la poésie, en partant de mots découpés dans des magazines. Elle s’essaie au détournement de roman-photo, crée Le Pantalitaire, sa micro-structure éditoriale, expose à Montréal. Ce retrait de la bande dessinée lui permet gagner un sentiment de liberté et de se construire, à son corps défendant, une légende. Elle est en réalité d’une grande timidité, au point de refuser pendant très longtemps les hommages même au Québec, ce qui explique qu’elle n’ait reçu le Prix Albert-Chartier du Festival Québec BD qu’en 2021.

Terriblement secouée, elle reprend les crayons dès le lendemain de l’attentat contre la rédaction de Charlie Hebdo. Elle n’y connaissait personne intimement, mais la communauté d’esprit est là. Après cet événement pour beaucoup traumatisant, elle souhaite, comme elle l’explique à Christian Gasser en 2017, « retourner à la beauté ». Catherine Meurisse, rescapée de la tuerie, a suivi le même chemin : il ne serait pas étonnant que Julie Doucet souhaite partager avec elle sa récompense angoumoisine.

Citée comme référence par de nombreuses autrices et auteurs, pour sa liberté de ton, son renouvellement de l’autobiographie dessinée, sa féminité s’exprimant en dehors des clichés et des tabous, il n’est finalement pas si paradoxal de voir Julie Doucet récompensée.

Maxiplotte © Julie Doucet / L’Association 2021
Documents
Changements d'adresses © Julie Doucet / L'Association 1998 L'affaire madame Paul © Julie Doucet / L'Association 2000 Changements d'adresses (p. 28) © Julie Doucet / L'Association 1998 Journal (p. 52) © Julie Doucet / L'Association 2004 Là là chu tanney là !... ou le rêve récidiviste, Mille Putois, 1995 (Maxiplotte (...)

Voir en ligne : Le site de Julie Doucet

(par Frédéric HOJLO)

Cet article reste la propriété de son auteur et ne peut être reproduit sans son autorisation.

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Code EAN : 9782844147813

En médaillon : Julie Doucet. Photos : D. Pasamonik (L’Agence BD)

Julie Doucet, principaux repères biographiques :
- 1965 : naissance près de Montréal (Québec - Canada).
- 1988 : By the way, premier fanzine auto-édité en solo.
- 1988-1990 : Dirty Plotte, fanzine auto-édité fondateur, repris et édité par Drawn & Quarterly entre 1991 et 1998.
- 1991 : déménage à New York, puis Seattle et Berlin avant retour à Montréal en 1998.
- 1996 : Ciboire de criss !, premier livre en solo chez L’Association.
- 2006 : première exposition en solo à Montréal.
- 2007 : participation à la Biennale de Montréal.
- 2008 : participation à la Triennale Québécoise au musée d’art contemporain de Montréal.
- 2013 : fondation de sa maison d’auto-édition, Le Pantalitaire.
- 2021 : Prix hommage Albert-Chartier lors du Festival Québec BD ; Maxiplotte, anthologie de 400 pages éditée chez L’Association.
- 2022 : Grand Prix au FIBD d’Angoulême ; Time Zone J, nouvel ouvrage dessiné chez Drawn & Quarterly, vingt ans après avoir quitté la bande dessinée.

Julie Doucet chez L’Association :
- contributions aux collectifs : Logique de Guerre Comix, Lapin, Comix 2000, L’éprouvette, Mon Lapin Quotidien - 1990 à 2021.
- Ciboire de criss ! - collection Ciboulette - 120 pages en noir & blanc - couverture souple avec rabats - 17,30 € - parution en juin 1996 - épuisé mais intégré à Maxiplotte.
- Changements d’adresses - collection Ciboulette - 96 pages en noir & blanc - couverture souple avec rabats - 14,20 € - parution en novembre 1998.
- Monkey and the Living Dead - collection Mimolette - 32 pages en noir & blanc - couverture souple - 6,10 € - parution en avril 1999.
- L’Affaire madame Paul - collection Éperluette - 48 pages en noir & blanc - couverture souple avec rabats - 9,20 € - parution en octobre 2000.
- Journal - collection Côtelette - 360 pages en noir & blanc - couverture souple - 25,40 € - parution en avril 2004.
- Maxiplotte - hors collection - 400 pages en noir & blanc et couleurs - préface : Anne Elizabeth Moore - entretien : Christian Gasser - conception éditoriale, direction artistique & introduction : JC Menu - maquette : Fanny Dalle-Rive - lettrage : Julie Doucet & Céline Merrien - traduction : Julie Doucet, JC Menu & Laura Park - couverture cartonnée, dos toilé avec marquage à chaud - 35 € - parution en novembre 2021 - sélectionné pour le Fauve Patrimoine au FIBD 2022.

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Source : Datalib
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67 Messages :
  • Malgré vos explications, je n’arrive toujours pas à comprendre comment une auteure que personne ne connaît (ou presque), qui ne vend aucun bouquin et qui a arrêté la BD depuis 20 a pu être "élue" Grand Prix d’Angoulême. Il n’y a rien de "paradoxal" là-dedans, seulement une immense absurdité. Si le FIBD ne revoit pas à nouveau son mode d’élection, il perdra pour de bon toute sa crédibilité. Je suis heureux de ne pas aller à Angoulême cette année.

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    • Répondu le 18 mars à  10:35 :

      On dit "autrice", Marc. On est en 2022.

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    • Répondu le 18 mars à  13:25 :

      …et on est heureux de ne pas vous y voir !

      Répondre à ce message

      • Répondu le 18 mars à  19:56 :

        Auteure est tout aussi correct que Autrice.

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      • Répondu le 19 mars à  17:39 :

        Parlez pour vous, voir les auteurs et autrices se déchirer alors qu’ils devraient se rassembler pour lutter contre leur paupérisation ne réjouit que vous. Et c’est bien dommage. Cette division de styles et de chapelles est plus que malsaine.

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  • C’est très bien pour sa carrière, mais totalement nul pour l’institution du festival auprès du public. L’Underground, futur terrain de jeux des éditeurs, pas sûr que le lectorat adhère en masse.

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  • ce prix est politiquement correct
    l oeuvre de Doucet ( qui est un Bagge en moins bon )
    merite ce grand prix ?

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    • Répondu le 18 mars à  13:26 :

      Certainement, puisqu’une majorité d’auteur·ices a voté pour elle.

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  • ZZZZZZZZZZZZZZZZZZ..... on entend une mouche volée sous cet article. Oui, hein, tout le monde est assez mal à l’aise.

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  • Je ne connaissais pas son travail, pas même son existence. Et je crois que c’est le cas de tout le monde ici. Et maintenant, je regrette de la connaitre.

    Ce qu’elle fait est très mauvais, sur le fond comme la forme. Son oeuvre est d’une effroyable vulgarité et d’un inintérêt total.

    On glose sur l’égocentrisme d’auteurs français dans les arts mais là je dois dire qu’elle bat les records. Pour faire simple, on dirait du Richard Crumb. En beaucoup beaucoup moins bien. Et moi j’aime bien Crumb, faut pas croire.

    Permettez moi d’avoir une pensée pour Bagieu et Meurisse, les deux finalistes malheureuses qui ont vu leur oeuvre ignorée par un sous-genre inconnu du grand public qui n’a aucune chance de se faire connaitre. Cela me rappelle cette année je ne sais plus laquelle ou les Victoires de la musique avaient couronné une artiste complètement inconnue à la discographie pratiquement vide et inconnue du grand public et qui depuis n’a rien fait du tout. On est dans la même situation et le FIBD se couvre peut être pas de honte mais de ridicule devant une telle situation.

    En clair, ce qu’elle faisait (oui car depuis elle a pratiquement abandonné la BD, bien joué les gars...) est très mauvais. C’est je trouve même insultant pour la cause féministe. Faut-il donc que les femmes ne montrent que leur intimité crue pour se faire valoir ? On est dans un mauvais porno des années 70 ou quoi ? Ou un blockbuster des années 90 aux nichons proéminents obligatoires ? C’est cela le féminisme de maintenant ? Montrer leur sexe cru et nu comme seule argument de vente comme aux Cesar de cette année ?

    Pauvre Simone. Elle serait morte de honte à voir cela. Une vie de lutte effacée par cela...

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    • Répondu le 18 mars à  10:18 :

      Ah, le type sûr de lui qui explique aux femmes comment elles doivent être féministes, un grand classique…

      Et pour info, c’est Robert Crumb, pas Richard…

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      • Répondu le 18 mars à  11:00 :

        C’est fascinant les gens qui se vantent de leur ignorance.

        Répondre à ce message

    • Répondu le 18 mars à  10:28 :

      "Je ne connaissais pas son travail (…) Et je crois que c’est le cas de tout le monde ici."

      Perdu ! Il y a des lecteurs plus curieux que vous, Dieu merci.
      Et les auteurs et les autrices qui ont voté pour elle la connaissent aussi…

      Répondre à ce message

      • Répondu le 19 mars à  16:49 :

        oui, ils et elles adorent ! Ce n’est pas parce que son travail et sa qualité vous échappe totalement qu’elle n’a pas compté pour les autres. Vous pourriez profitez du regard de Julie Doucet, de son humour, et de tout ce qu’elle a apporté, mais non vous râlez parce que ça vous dérange. Tant pis pour vous !

        Répondre à ce message

  • J’attends avec impatience l’affiche de l’édition 2023, dessinée avec des crottes de nez et colorée au sang menstruel, dans le pur style Julie Doucet qu’on adore.

    Répondre à ce message

    • Répondu le 18 mars à  10:22 :

      Votre commentaire rageux et tout à fait dispensable ne fera pas oublier que si Julie Doucet a reçu le grand prix, c’est qu’une majorité d’auteur.ices a voté pour elle… Tant pis pour vous !

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      • Répondu par Toca le 18 mars à  10:32 :

        Il me semble que Laurent Colonier est vraiment fan de Julie Doucet, pourquoi prendre ça au second degré, c’est de l’humour, il dit qu’il adore son style.

        Répondre à ce message

      • Répondu par Dom le 18 mars à  10:35 :

        Si vous pensez que c’est une attaque, c’est que vous ne connaissez pas du tout le travail de Julie Doucet. Renseignez-vous avant de voir des rageux partout. Bravo Julie, c’est mérité.

        Répondre à ce message

        • Répondu le 18 mars à  15:02 :

          Réduire le travail de Julie Doucet à des crottes de nez et du sang menstruel, c’est un compliment, selon vous ? Manifestement c’est vous qui ne connaissez pas son œuvre, qui va bien au-delà de ça.

          Répondre à ce message

      • Répondu le 18 mars à  10:52 :

        Pas spécialement fan de Julie Doucet mais voir un auteur aussi mineur que Laurent Colonnier dire ce qu’il en pense est assez savoureux.

        Répondre à ce message

      • Répondu par Un peu de stat le 18 mars à  10:57 :

        si Julie Doucet a reçu le grand prix, c’est qu’une majorité d’auteur.ices a voté pour elle…

        Un peu de statistique. On peut franchir le premier tour avec moins de 20 % des votes, puisque le premier choix est libre (et il suffit qu’une part des votants se mette d’accord, comme l’année dernière avec Bruno Racine pour être sûr de sélectionner son champion), donc loin d’être la majorité des votants. Et au deuxième tour, comme il y a trois finalistes, on peut être élue avec moins de 50% des voix aussi (genre 40%, contre 35% et 25%).

        Donc oui Julie Doucet a reçu le grand prix, mais ça ne veut pas dire qu’une majorité d’auteur.ices a voté pour elle…

        Répondre à ce message

        • Répondu le 18 mars à  14:59 :

          C’est consternant, vous confondez majorité et majorité absolue.
          Majorité :
          1.
          Groupement de voix qui l’emporte par le nombre, dans un vote.
          2.
          Parti, fraction qui réunit la majorité des suffrages.
          Donc la majorité a bien voté pour elle, allez donner vos leçons ailleurs.

          Répondre à ce message

          • Répondu par Un peu de stat le 20 mars à  18:28 :

            Formidable autant de mauvaise foi, bravo !

            Répondre à ce message

      • Répondu le 18 mars à  11:02 :

        Je suis indifférent à ce Prix, mais le Festival se grandirait à publier les résultats complets, notamment par respect pour les votants.

        Répondre à ce message

      • Répondu le 18 mars à  11:04 :

        Ah le coup du sang menstruel ! Ça choque toujours les mecs, hein ? Pas beaucoup de progrès dans la tête de ces messieurs depuis la préhistoire…

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        • Répondu par Laurent Colonnier le 18 mars à  12:10 :

          Ah le coup du sang menstruel ! Ça choque toujours les mecs, hein ?

          Ahahah ! Vous ne me connaissez vraiment, mais alors vraiment pas ! C’est incroyable ces femmes qui ont une idée préconçue sur ’"les mecs". Dire "les mecs" est aussi con que dire "les femmes" ou "la femme". Et rien de rageux dans mon commentaire, il était totalement premier degré, je trouve ça très bien qu’une underground comme Julie Doucet soit Grand Prix.

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          • Répondu le 18 mars à  20:04 :

            C’est vous qui ne me connaissez pas. J’ai écrit « ça choque encore les mecs ». Je l’observe chez mes semblables. Je suis moi-même un mec.

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            • Répondu par Ozzy le 19 mars à  16:18 :

              Arrêtez l’anonymat alors, et de vous faire passer pour une femme, nous n’avons pas besoin de "mecs" pour nous défendre maladroitement.

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              • Répondu le 19 mars à  18:14 :

                Je poste anonymement comme vous mais je n’ai pas besoin de me faire passer pour une femme pour constater ce que persiste à penser une large majorité de mecs. L’éducation des garçons, voilà le problème.

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                • Répondu le 19 mars à  20:59 :

                  Et ça ne vous gêne pas de balancer anonymement sur un auteur qui signe de son nom ?

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                  • Répondu le 20 mars à  10:45 :

                    Pourquoi ça me gênerait ? Vous êtes tout autant anonyme que moi. Laurent Colonnier a choisi de se fâcher avec à peu près tout le monde en signant ses messages de son nom. C’est son affaire.

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                    • Répondu par Toca le 20 mars à  16:14 :

                      Mais avec qui se fâche-t-il ? Avec ceux qui n’aiment pas Julie Doucet et son univers trash ? Il est heureux qu’elle soit Grand Prix, il le dit et l’assume, c’est assez rare sur les forums que les gens assument leurs commentaires, on peut le souligner, ce n’est pas tant du courage que de la lâcheté chez les autres.

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                      • Répondu le 20 mars à  21:39 :

                        Heureusement que je suis lâche ! Ça m’a permis de survivre plus d’une fois. Ces joutes verbales dérisoires ne méritent pas que je me mette en danger. Colonnier est sûrement courageux, ou inconscient, mais il ne faut pas exagérer, ce n’est pas Navalny non plus…

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                        • Répondu par Toca le 21 mars à  19:05 :

                          mais il ne faut pas exagérer, ce n’est pas Navalny non plus…

                          C’est vous qui parlez de "survivre plus d’une fois" de "se mettre en danger". En quoi Colonnier est inconscient ? Là pour le coup il ne dit que le plaisir qu’il a à voir Julie Doucet récompensée, c’est plutôt sympathique.

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            • Répondu par CQFD le 21 mars à  09:28 :

              C’est vous qui ne me connaissez pas.

              Normal puisque vous ne signez pas vos diatribes, alors que lui signe de son nom, alors en une petite recherche vous auriez su qui il est, alors que vous c’est impossible (et se faire passer pour une femme pour paraitre plus féministe que les féministes c’est nul monsieur).

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              • Répondu le 21 mars à  21:12 :

                La personne est un monsieur, la personne est une femme… c’est si important ? Le mr en question n’a pas utilisé un pseudonyme féminin. Il faut être une femme pour avoir le droit de critiquer les préjugés des hommes ?

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        • Répondu le 18 mars à  12:38 :

          Ca fait plus d’un demi siècle que des artistes contemporains ont réalisé des oeuvres à base de sang et de sécrétions corporelles de toutes sortes. Penser choquer avec des démarches éculées, c’est puéril.

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        • Répondu par mmarvinbear le 18 mars à  12:54 :

          En quoi est-ce que l’exposition forcée et hors contexte des sécrétions corporelles sont un atout pour le féminisme ? Même chose pour les parties génitales.

          Les sécrétions sont naturelles oui mais par nature et par culture on ne les expose pas aux autres sans leur consentement. C’est une question de savoir vivre.

          Il ne me viendrait pas à l’idée de vous envoyer une vidéo ou de me vider devant vous sans votre consentement. Si je le faisait, vous seriez le(a) premier(ère) - rayez les mentions inutiles - à vous en plaindre et à même appeler les flics.

          Eh bien pour moi c’est pareil.

          Mais peut-être qu’il vous faut juste reconsidérer vos valeurs et repenser votre sociabilité ?

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          • Répondu le 18 mars à  19:57 :

            Oh s’il vous plaît, continuez à nous expliquer ce que devrait être le féminisme ! Ça nous intéresse, si si (rires).

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        • Répondu le 18 mars à  13:24 :

          C’est hallucinant de voir, encore aujourd’hui, le nombre de commentaires sexistes dès qu’une femme talentueuse est mise en avant… On aurait pu espérer que les choses auraient (un peu) changé, mais bon sang, il y a encore du boulot… Pour me consoler je me dis que les commentateurs d’Actuabd ne sont pas représentatifs du lectorat moyen, mais rien n’est moins sûr. Brrrr…

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          • Répondu le 18 mars à  15:25 :

            Il existe des autrices talentueuses dont on ne parle jamais dans le FIBD, mais trouver du talent à Doucet, c’est cautionner l’amateurisme graphique. Il n’y a rien de sexiste à dire que comme chez les hommes, certaines n’ont pas le niveau. La parité vaut dans les deux cas.

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            • Répondu le 18 mars à  18:13 :

              Et c’est vous qui décidez qui a du talent ou pas, bien sûr.

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              • Répondu le 20 mars à  06:47 :

                En tout cas, pas le FIBD, vu leur mauvais goût... il ne faut pas s’étonner qu’une partie de la profession boude ce festival.

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        • Répondu par El expresso (sinon rien) le 18 mars à  16:47 :

          Ah le coup du sang menstruel ! Ça choque toujours les mecs, hein ?

          Si vous aviez lu Julie Doucet, vous sauriez que c’est un de ses thèmes récurrent les menstruations. Ca ne s’appelle pas Dirty plotte pour rien. Ce clin d’œil à son œuvre ne choque que les féministes de salon qui n’ont jamais lu Julie Doucet.

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      • Répondu le 18 mars à  11:19 :

        Rien de rageux dans ce commentaire, vous avez voté pour une artiste punk, faut assumer, c’est très bien les crottes de nez, le sang menstruel, la mort et tout le reste, en tout cas c’est le sens de ce vote, non ?

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    • Répondu par tout sauf la bagieu le 21 mars à  09:18 :

      nul doute que les organisateurs censurent le visuel comme celui de Robert Crumb et Philippe Vuillemin.

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  • Il ne faut pas perdre de vue que ce sont les auteurs qui votent. Alors pourquoi les auteurs n’ont pas choisi Pénélope Bagieu, grosse vendeuse, féministe, star des réseaux sociaux, complètement en phase avec la jeunesse actuelle, ou encore l’élégante Catherine Meurisse, si littéraire pétillante de culture et d’intelligence, mais surtout très médiatisée ? Sans doute parce qu’en France, on n’aime pas ceux qui réussissent et surtout qu’il est plus rassurant pour beaucoup de votants sans talent, d’élire une autrice qui appartient déjà au passé et qui ne les écrase pas par sa supériorité. Cela ouvre tellement le champs des possibles, chacun des votants pouvant ainsi rêver dans son coin au Grand Prix qu’il pourrait un jour recevoir... CQFD

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    • Répondu le 18 mars à  18:11 :

      Ça ne vous vient pas l’esprit que les auteurs puissent voter pour un·e auteur·ice qu’ils apprécient, tout simplement ?

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    • Répondu le 18 mars à  18:38 :

      C’est tout à fait ça, la grande famille des individualités, des opportunistes et des jalousies. Ce festival est le reflet exacerbé de ce que devient ce microcosme sous couvert de fausse unité, sauf pour prendre des micro-pouvoirs

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    • Répondu le 19 mars à  16:59 :

      je suis jeune et Julie Doucet est ma plus grande référence en BD depuis des années. Vous avez tellement une idée préconçue de ce qu’est la réussite, de qui doit réussir c’est bien triste.

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    • Répondu le 23 mars à  17:57 :

      Faut être motivé pour voter pour l’une des trois, c’est pas des dessins révolutionnaires, avec des styles déjà vu.

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  • Je n’aurais jamais cru que Julie Doucet puisse être un jour grand prix d’Angoulême, et je m’en réjouis beaucoup. Le Festival joue ici pleinement son rôle de mise en avant d’auteurs ou d’autrices historiques. Et merci à Actua-bd de rendre compte de cet événement dans cet article sensible, fouillé et authentique, et qui n’entre pas dans les polémiques stériles. J’apprécie beaucoup que ce site ait intelligemment renouvelé ses chroniqueurs pour épouser l’infinie variété de la bande dessinée contemporaine, sans a priori, et parfois même contre l’opinion dominante de ses lecteurs. C’est bien pour cela qu’il demeure un site généraliste de référence encore très fréquenté et influent.

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    • Répondu par Milles Sabords le 20 mars à  10:25 :

      Si ça se trouve, ce cadeau empoisonné embarrasse Julie Doucet, qui n’a rien demandé à personne et qui se marre dans son coin ?!!!

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      • Répondu le 20 mars à  11:12 :

        Si ça se trouve, vous allez continuer à poster tout ce qui vous passe par la tête sans jamais prendre la peine de vous renseigner correctement sur les gens ou les sujets dont vous parlez.

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        • Répondu par Milles Sabords le 20 mars à  19:34 :

          Bon nombre d’auteurs (hommes ou femmes et pas que dans la BD) ont souvent décrit lors d’interviews, que recevoir un prix prestigieux peut être un fardeau. On vous attend forcément au tournant en espérant que vous allez sortir un chef-d’œuvre à chaque création. Dans le domaine de la cuisine, même constat, recevoir une troisième étoile, par la pression du prestige qu’exerce une telle distinction, peut brider l’inventivité. Si ça se trouve, ce qui me passe par la tête, est forcément documenté...

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          • Répondu le 20 mars à  22:27 :

            Mais Julie Doucet a arrêté la BD depuis 20 ans, alors nulle pression.

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          • Répondu le 21 mars à  07:41 :

            Ce qui vous passe par la tête est généralement un mélange dé platitudes et de préjugés.

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  • Ce serait tellement plus simple de publier les chiffres du scrutin.
    Quand on fait les choses bien, la transparence c’est jamais un problème. Cacher laisse la porte ouverte à toutes les suppositions (de triche, de manip, de complot etc...)

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    • Répondu le 21 mars à  11:30 :

      A Cannes, aux Cesars, aux Oscars, aux Victoires de la musique, les détails des délibérations et des scrutins ne sont jamais rendus publics. Pourquoi ce serait différent avec la BD ? Le Fibd fait ce qu’il veut. Si ça peut vous consoler, ces prix et ces résultats n’intéressent personne en dehors du petit monde de la BD.

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      • Répondu le 21 mars à  17:49 :

        Que le FIBD fasse ce que bon lui semble, c’est pas un scoop. Que ces résultats opaques n’intéressent personne, et de moins en moins le petit monde de la BD, c’est un réel problème pour les auteurices, qui font semblant de ne pas voir qu’on leur tire une balle dans le pied.

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      • Répondu par Auteur le 21 mars à  19:00 :

        ces prix et ces résultats n’intéressent personne en dehors du petit monde de la BD.

        Justement, nous sommes dans le petit monde de la BD et ça nous intéresse beaucoup, surtout qu’on a voté (nous les auteurs et autrices).

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    • Répondu le 21 mars à  18:03 :

      ahah ça vous échappe tellement que le travail de Julie Doucet ait tant marqué les gens que vous pensez qu’il s’agit d’un complot. C’est très fatiguant ces commentaires sexistes. Et bravo Julie Doucet !!

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      • Répondu le 21 mars à  21:08 :

        On peut être complotiste sans être sexiste… Lol. J’aime bien Julie Doucet mais elle a marqué des gens il y a 20 ans. Là elle sort un nouveau livre et Bing ! Grand Prix ! C’est un come-back comme au cinéma !

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        • Répondu le 22 mars à  11:09 :

          Vous êtes jaloux ? Sinon, le grand prix récompense l’ensemble d’une carrière. Vous pourriez aussi résonner en vous disant que malgré le fait que Julie Doucet avait arrêté la bd il y a vingt ans, les gens ont voté pour elle, c’est bien qu’elle a marqué les esprits. Elle a en effet été pionnière. La jeune génération la lit. Vous pensez au complot parce que vous êtes convaincu que tout le monde pense comme vous, et bien voyez ce n’est pas le cas.

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          • Répondu le 22 mars à  15:07 :

            C’est surtout vous qui pensez que tout le monde, comme vous, a voté pour elle, or, sans résultats transparents des votes, il n’y a que des extrapolations possibles. 95 % des votants auteurs et autrices ont-ils voté pour elle ? 25 % ? Quel est le taux d’abstention ?

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          • Répondu le 22 mars à  17:34 :

            Ce n’est pas une histoire de jalousie. Niveau cour de collège. C’est une histoire de logique. La question est combien de gens ont voté au premier tour et quel pourcentage elle a obtenu ? Puis, combien ont voté au second tour et quel pourcentage a-t-elle obtenu ?
            Ce n’est pas demander la lune que d’essayer de connaître la vérité. Là, le festival ne dit rien, c’est opaque et la légitimité du vote est mis en doute.
            Imaginez qu’aux présidentielles, au premier tour, vous vous retrouviez avec deux candidats et impossible de savoir quels pourcentages ils ont obtenu. Puis, au second tour, l’un des deux est élu mais interdiction de savoir. Ça poserait un sacré problème démocratique, non ?
            Ben là, c’est pareil.
            Peut-être qu’elle a obtenu de très forts pourcentages aux deux tours mais comme c’est motus et bouche cousue, il est légitime de douter de la légitimité comme Grand Prix.

            Vous pouvez continuer à poster vos commentaires de mauvaise foi si ça vous chante mais vous ne retirez pas le doute posé dans le premier commentaire signé Marc Bourgne.

            Julie Doucet est pour la plupart des auteurs et des lecteurs une inconnue ou une artiste underground à l’influence mineure. Tentez de nous démontrez-moi le contraire avec des arguments solides, vous n’y parviendrez pas !

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