In Memoriam : les grandes figures de la BD qui nous ont quittés en 2020

31 décembre 2020 65 commentaires
  • En regardant en arrière sur cette année funeste, marquée par la Covid-19, le vertige nous prend. Il ne semble pas que l’on ait écrit autant de nécrologies que cette année, avec des figures aussi importantes. Évidemment, on aurait pu ironiser sur la pandémie, l’année BD2020 mort-née comme le Rapport Racine..., mais le cœur n’y est pas car nous avons perdu parfois non seulement des amis, mais aussi des piliers, des repères. Le vide est considérable. Petit retour sur 2020.

Peu de ces personnalités sont mortes à cause de la Covid-19, mais il est clair que l’ambiance de l’année nous a mis dans un tel état de morbidité que cela n’a pas aidé, sans compter l’effet induit des hôpitaux surchargés. À la fin de cette étrange année, que le Président Macron avait qualifiée de « guerre », nous avons l’impression de rédiger la liste d’un monument aux morts. Puisse-t-il, pour le moins, nous rappeler quelques lectures heureuses. Si vous constatez des oublis ou des erreurs, ne manquez pas de le faire savoir.

In Memoriam : les grandes figures de la BD qui nous ont quittés en 2020  2 janvier – Boguslaw Polsch, dessinateur polonais.
-  3 février – Philippe Adamov, dessinateur des Eaux de Mortelune ou encore du Vent des Dieux.
-  10 février – Claire Bretécher, auteure des Frustrés et d’Agrippine.

Claire Bretécher
Photo : Rita Scaglia. Ed. Dargaud.

-  12 février – Hubert Boulard, coloriste et scénariste, "Personnalité BD de l’année 2020".

Hubert Boulard, par David Gilson
(Dessin inspiré et en hommage au livre "la Ligne Droite" d’Hubert, illustré par Marie Caillou)

-  5 mars – André Chéret, dessinateur de Rahan.

André Chéret
Photo : DR

-  8 mars – Suat Yalaz, créateur de Karağloan
-  14 mars – René Follet, lllustrateur et dessinateur d’Ivan Zourine, de Steve Severin, d’Edmund Bell et d’Ikar
-  17 mars – Erwin Drèze, dessinateur, coloriste et décoriste, notamment sur la série Lefranc et Les Voyages d’Alix
-  19 mars – François Dermaut, dessinateur la série Les Chemins de Malefosse
-  24 mars – Albert Uderzo, dessinateur d’Astérix et de Tanguy et Laverdure

Albert Uderzo
Photo : D Pasamonik (L’Agence BD)

-  2 avril – Juan Giménez, dessinateur de La Caste des Meta-Barons

Juan Giménez
Photo : Vincent Savi - ActuaBD.com

-  9 avril – Mort Drucker, l’un des principaux dessinateurs de Mad Magazine
- 14 avril 2020 - Sergio Tisselli, maître de la créativité artistique italienne
-  16 avril - Gene Deitch, animateur et auteur de bande dessinée
-  24 avril – Adrienne Krikorian, libraire, fondatrice de librairie Expérience
-  26 avril 2020 – Jean-Claude Pertuzé, chantre de la Gascogne et des Pyrenées
-  7 mai 2020 – Richard Sala, dessinateur de la scène indépendante US
-  8 mai 2020 – Iepe Rubingh, créateur du Chess Boxing, d’après Enki Bilal.
-  11 juin – Dennis O’Neil, scénariste et éditeur pour Marvel et DC, un des auteurs majeurs de Batman
-  25 juin 2020 – Georges Coune, fondateur de la librairie The Skull à Bruxelles
-  25 juin – Joe Sinnot, le plus grand encreur de comics US
-  9 août – Laurent Vicomte, auteur de Balade au bout du monde et de Sasmira
-  11 août – Kiraz, dessinateur de presse, créateur des Parisiennes
-  22 août - Patrick Cohen, animateur notamment sur les dessins animés d’Astérix
-  26 août – André-Paul Duchâteau, scénariste belge, auteur notamment de la série Ric Hochet

André-Paul Duchâteau
Photo : Laurent Melikian

-  11 septembre – Roger Carel, la voix française d’Astérix
-  11 septembre – Denis Boyau Loyongo, dessinateur congolais, créateur de Tonton Skol
-  13 septembre – Bruno Madaule, auteur de Super environman
-  30 septembre – Quino, créateur de Mafalda

Quino
Photo ; D. Pasamonik (L’Agence BD)

- 12 octobre - Christian Crickx, coloriste des albums de JF Charles jusqu’en 1998, et libraire de La Main blanche (Waterloo), spécialisé dans les Pixi.
-  13 octobre – Yves Thos, peintre et affichiste, illustrateur notamment des couvertures de Pilote, de Barbe Rouge et de Tanguy et Laverdure
-  19 octobre - Alex Varenne, dessinateur de bandes dessinées érotiques
-  26 octobre – Jean-Pierre Autheman, scénariste des séries Condor et Zambada
-  31 octobre – Claude Guillot, directeur de la rédaction du Collectionneur de bande dessinée
-  3 novembre – Luisa Mandelli, la « Valentina » de Crepax
-  4 novembre – Pascal Somon, figure de la Ligne claire
-  12 novembre – Piem, dessinateur de presse
-  19 novembre – Jean-Marie Derscheid, scénographe et commissaire d’expositions
-  21 novembre – Arco Van Os, rédacteur en chef Stripschrift.
-  2 décembre – Olivier Taffin, peintre, poète et dessinateur, notamment de Orn cœur de chien.
-  7 décembre – Louis Le Hir, dessinateur de Petit Poucet et de Hänsel et Gretel.
-  10 décembre – Richard Corben, dessinateur américain, figure de la BD Underground US.

Richard Corben
Photo : Droits réservés. Ed. Delirium.

-  12 décembre – Malik, dessinateur d’Archie Cash et de Cupidon.
-  27 décembre – Berck, dessinateur des séries Sammy, Lou et Strapontin

(par Didier Pasamonik (L’Agence BD))

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65 Messages :
  • Bonjour,

    Je pense à François Dermaut qui est décédé le 20.03.

    Bonne journée à tous.

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    • Répondu par Charles-Louis Detournay le 31 décembre 2020 à  13:34 :

      Oui, nous ne l’avions pas oublié.

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  • Triste liste ! il manque Sergio Tisseli décédé le 14 avril 2020.

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    • Répondu par Charles-Louis Detournay le 31 décembre 2020 à  13:35 :

      Merci, nous l’avons rajouté.

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  • Quelle tristesse, cette interminable liste de noms d’auteurs et personnalités de la BD disparus....

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    • Répondu le 31 décembre 2020 à  13:47 :

      Qui pour prendre la relève maintenant ? L’édition ne veut plus prendre de risque en lançant de nouvelles séries... on propose des one-shot, des diptyques, de la bd de com à court terme.

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      • Répondu par Max le 31 décembre 2020 à  14:29 :

        Il y a de nombreuses séries à succès de qualité, mais elles n’ont pas droit aux lumières du show biz de la bd, ou si peu.

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      • Répondu par kyle william le 31 décembre 2020 à  15:11 :

        C’est moins commercial que les séries...

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        • Répondu le 31 décembre 2020 à  17:23 :

          Qu’est-ce qui est réellement commercial ou pas ? D’ailleurs, commercial n’est pas dévalorisant. Ce qui l’est par-contre, c’est toute cette surproduction d’albums qui finiront au pilon. Beaucoup d’éditeurs ont rejoins des grands groupes, il faut donc nourrir les actionnaires ! Après cette oraison funèbre de 2020, l’année 2021 s’annonce mal pour la BD : le Covid va faire beaucoup de casse dans les contrats d’auteurs.

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          • Répondu le 31 décembre 2020 à  17:46 :

            Ah oui ? Mais comment ça ?

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          • Répondu par Anne Teuf le 31 décembre 2020 à  19:27 :

            Ces décès correspondent à une génération d’auteurs qui ont commencé leur carrière dans les années 50, pour les plus âgés.
            La relève d’auteurs et d’autrices talentueux est assurée, il faudrait être aveugle pour ne pas l’admettre.Quand au Covid, justement, les librairies sont ouvertes, on a tous besoin de se faire plaisir, de se divertir...Le choix en Bd est large,profitons-en !

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            • Répondu le 1er janvier à  07:50 :

              N’exagérons rien, il y a beaucoup à jeter dans les nouvelles générations d’auteurs et leur dessin déstructuré qui rime à du vide. On produit de plus en plus une BD élitiste, chère, qui ne touche même plus une large population. La part du gâteau éditorial se réduit comme peau de chagrin. Les jeunes ne lisent plus, sauf des mangas et le public qui achète le plus, surtout du franco-belge, est une population vieillissante. Quant aux librairies, elles font le jeux des éditeurs mais pas celui des auteurs, paupérisés à outrance. Soit l’édition BD se remet sérieusement en cause plutôt que de se glousser dans l’entre-soi et les petits fours de soirée promotionnelles, soit elle va subir de plein fouet une crise majeure (aidé par le virus) comme dans le monde de la musique, qui va mettre tout le monde exsangue.

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              • Répondu par kyle william le 1er janvier à  09:26 :

                Toujours ce discours déprimant, récurrent et réactionnaire. C’était mieux avant, c’est bien connu. Quant à ce mythe des petits fours que dévoreraient avec avidité des auteurs par ailleurs paupérisés, je me demande vraiment quelle est son origine. Dans tout discours populiste, il y a des figures imposées répétitives, mais je dois dire que celle-ci est vraiment obscure.

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                • Répondu le 1er janvier à  12:31 :

                  Si vous pensez que la situation des auteurs s’améliore année après année, vous avez raté un épisode, ou vous n’êtes pas auteur. Les droits fondent comme neige au soleil, les ventes dégringolent, les prix de pages s’effondrent, les forfaits se généralisent, les pourcentages pour les créateurs ne remboursent plus les à-valoirs, pour des albums de plus en plus chers, élitistes et loin d’un lectorat populaire, sans parler des récents réformes qui paupérisent encore un peu plus une profession qui n’a toujours pas de statuts professionnels dignes de ce nom. C’est un choix éditorial, un choix sociétal, un choix culturel, un besoin structurel de sortir la bd de ses bases pour l’amener vers une ambiance plus feutrée et clivante. Ca n’est pas être réactionnaire que de voir cette évolution sous nos yeux. Le mythe des petits fours se vérifie chaque année un peu plus. Il faut vraiment être loin de tout ça pour ne pas le voir.

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              • Répondu par M.S le 1er janvier à  10:30 :

                Votre analyse est très juste, et en tant qu’auteur bd depuis de nombreuses années, chez différents éditeurs, je la partage totalement.

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                • Répondu par kyle william le 1er janvier à  15:33 :

                  Toujours pas compris qui exactement dans ce tableau sinistre se gave de petits fours mais peu importe. Ce qui a changé depuis l’époque mythifiée de la « bd populaire », c’est le nombre. Les auteurs devaient être cent ou cent cinquante à vivre tant bien que mal du métier. Ils sont trois mille aujourd’hui.

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                  • Répondu le 1er janvier à  20:04 :

                    A moins que vous ne viviez dans un monde parallèle Kyle, vous m’avez très bien compris sur le couplet des petits fours. Tout n’est que com, pub, agent artistique, galeries d’expo et autres protocoles de salons feutrés, où le parisianisme bon teint fait la pluie et le beau temps dans le métier. Le problème ne vient pas de la multiplication d’auteurs/d’autrices, mais bien du fait qu’on les a multiplié pour abaisser le niveau de rémunération dans la BD. A l’époque de toutes ces prestigieuses figures qui nous ont quittés, l’oeuvre BD avait encore un sens et l’on bâtissait une carrière sur le long terme. Depuis, le livre est devenu une denrée jetable, sans se soucier de la personne qui le façonne. Avant, les auteurs pouvaient vivre de leurs coups de crayon à travers la presse, les magazines spécialisés, la pub, l’illustration, faire de la BD en ayant même une carte de presse.
                    Ce n’est pas une histoire d’époque, mais de méthode. Ce ne sont pas les auteurs qui mangent les petits fours, mais les éditeurs, les attaché de presse, les directeurs(trices) de collection et toute une armada de gestionnaires issus de grandes écoles de commerces ou de l’aristocratie (reconvertie dans l’édition BD, qui rapporte, sauf aux auteurs !) obnubilés par les lignes comptables plus que par le contenu des albums. Sans compter que l’on favorise le copain du copain d’un proche de la direction quitte à sacrifier une série déjà en place. Le "petit monde des Mickeys" a des relents de ghettoïsation de la pensée. Il n’y a pas plus sectaire que l’édition BD. Soit vous faites parti d’un clan, d’une caste, d’un groupe, d’un moule éditorial, soit vous n’êtes rien. Et l’on continu à faire croire au public que seul le talent compte... balivernes ! Noël est passé et la gueule de bois de l’après Covid va faire très mal. Soyez "Inrocks", soyez "Télérama", soyez "Madame Figaro", faites-vous accorder le prix "RTL" ou "Trucmuche" et votre carrière avancera plus vite !

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                    • Répondu par kyle william le 1er janvier à  20:50 :

                      Merci de ces précisions mais c’est vraiment une vision rétrograde et caricaturale des choses. Une large part de ce que vous dites est vrai, mais la vision que vous avez du passé est très enjolivée. Aujourd’hui encore de nombreux auteurs vivent de l’illustration, de la publicité, des story-boards, bref des travaux annexes. Ils y sont bien obligés. Mais je ne suis pas certain que c’était si mieux avant. Très peu vivaient bien de la bd. Mais ils étaient si peu nombreux qu’ils ne représentaient même pas une profession. Aujourd’hui ils sont très nombreux à vouloir exister dans une production devenue pléthorique et un métier devenu pour partie une industrie. Beaucoup n’ont même pas le niveau technique requis mais réclament leurs droits quand même. Les auteurs sont trop nombreux. Il est devenu trop facile de publier. Par contre il est presque impossible d’en vivre. C’est sur ce point que je vous rejoins.

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                      • Répondu le 2 janvier à  08:26 :

                        Et pourtant, lorsque je discute avec les anciens, dont certains étaient salariés de leurs éditeurs (hé oui, salariés, ça fait rêver !), même si à leur époque tout n’était pas rose, surtout pour en vivre, ils s’en sortaient beaucoup mieux que ceux de maintenant, à travers entre autre, des studios de création et les magazines BD. Quant à la diversification des activités pour les auteurs d’aujourd’hui, cela ne profite qu’à une poignée, ceux qui ont leurs entrées, parce-qu’ils sont sur la région parisienne.

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                        • Répondu par Kyle Willam le 2 janvier à  09:20 :

                          Eh oui mais autrefois les auteurs professionnels n’étaient qu’une poignée. Le niveau d’exigence, notamment en dessin, était très élevé et publier était réservé à une élite. Aujourd’hui il y a trop d’auteurs, trop de livres pour pas assez de lecteurs, donc pas de petits fours pour tout le monde.

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                        • Répondu par OTC le 2 janvier à  09:22 :

                          Peut-être que vous n’y arrivez pas parce que, comme dit Kyle, vous n’avez pas le niveau requis.

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                          • Répondu par M.S le 2 janvier à  11:30 :

                            Moi, j’y arrive très, très bien, mais pour vivre de la bd depuis plusieurs dizaines d’années, je vois bien que les conditions de travail se dégradent à vitesse grand V. Je ne vais pas revenir sur ce que je disais plus haut. Pour les "petits fours", c’est une expression pour dire que quand vous avez un album ou un série qui marche bien, votre éditeur vous octroie certains avantages, toujours sur le dos des autres, évidemment. J’ai eu droit à certains traitements de faveur, maintenant j’ai passé l’âge, et ça ne m’amuse plus beaucoup, mais ça se fait toujours.

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                          • Répondu par M.S le 2 janvier à  11:34 :

                            Quelques exemples de "petits fours", les auteurs à succès sont logés au Mercure à Angoulême par certains éditeurs, quand les petits nouveaux ou petits vendeurs sont à 15 minutes de bus du centre-ville. Quand vous vendez bien, vous avez droit à des soirées privées, des restaurants étoilés, des attentions particulières de votre éditeur, qui devient très vite votre ami. C’est ça qu’on appelle les "petits fours". Et c’est toujours d’actualité, même s’il ne faut pas le dire bien entendu.

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                            • Répondu par Kyle Willam le 2 janvier à  13:06 :

                              Le succès apporte honneurs et privilèges. Il n’y a rien de nouveau ni de secret à ça.

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                              • Répondu par Auteur le 2 janvier à  17:45 :

                                Vous réduisez une fois de plus à la portion congrue le délitement du métier. Elle va nous coûter très chère cette quête aux lettres de noblesses que réclame la BD et que nous n’aurons jamais. Nous ne sommes pas le théâtre, nous ne sommes pas le cinéma, ni l’art contemporain, ni la littérature, ni la danse ou l’opéra, juste de l’écume pour faire joli dans les pages des quotidiens, coincé entre les prédictions astrales et la pub parfum. Les éditeurs ont inventés le concept de roman-graphique pour se prendre au sérieux, mais nous amusons les gens plus qu’autre chose. Nous perdons une masse de lecteurs considérables d’années en années, non renouvelés au même niveau par de nouvelles générations et tout le monde s’en fiche. Les éditeurs lorgnent déjà vers des marchés extérieurs (à l’international) pour vendre, alors les auteurs, ça ne pèsent pas lourd dans leur balance commerciale. Nous restons indéfiniment la variable d’ajustement, pendant que les directeurs de collection, même les plus mauvais, retrouvent très vite un contrat dans une boîte d’édition.

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                                • Répondu le 2 janvier à  20:12 :

                                  pendant que les directeurs de collection, même les plus mauvais, retrouvent très vite un contrat dans une boîte d’édition.

                                  Totalement faux, il y a des tas de directeurs de collection qui se retrouvent sur la touche, devant se reconvertir dans d’autres boulots.

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                                  • Répondu par kyle william le 2 janvier à  22:11 :

                                    C’est pas faux. J’ai croisé un certain nombre d’éditeurs ou d’éditrices de base. Désormais ils sont souvent externalisés et non plus salariés. Ils sont sur un siège éjectable, ils doivent signer des auteurs à succès et faire rentrer de l’argent.

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                                  • Répondu par Onomatopée le 3 janvier à  10:29 :

                                    C’est vrai, sauf que vous n’êtes pas au courant de tout ce qui se passe dans le métier. Il est toujours plus facile pour un éditeur de retrouver du travail que pour un auteur, ce qui est logique d’ailleurs, puisqu’ils ont accès à l’opacité des chiffres de ventes.

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                                    • Répondu par kyle william le 3 janvier à  10:57 :

                                      Ça n’est tout simplement pas comparable. Je veux dire seulement que tout n’est pas forcément rose chez les éditeurs. Il y a des petites mains sous-payées, non-salariées, et précarisées aussi. Rien de comparable avec les auteurs, mais personne ne vous oblige non plus à devenir auteur.

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                                    • Répondu par M.S le 3 janvier à  11:00 :

                                      Il y a une règle d’or dans le métier, ne jamais se fâcher avec son directeur éditorial, il y a fort à parié qu’on le retrouvera chez un autre éditeur un peu plus tard. Ils connaissent les chiffres de ventes, mais aussi le caractère des auteurs, leur capacité de travail, leur adaptabilité, leur échelle de valeur dans le microcosme bédeistique, etc. Ces infos circulent allègrement, comme les directeurs de collection, les attachées de presse, les assistants(tes), qui vont et viennent aux grès du courant.

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                                      • Répondu par Onomatopée le 3 janvier à  20:39 :

                                        Ce n’est pas parce-que on ne nous oblige pas à devenir auteur, que l’on doit bafouer nos droits, nous traiter comme des esclaves ou des citoyens de seconde zone. Il faut sérieusement réglementer cette profession et ne plus laisser le monopole législatif du côté de l’édition. Certes, il est plus facile aujourd’hui de se faire publier (et encore, tout est relatif), mais qu’est-ce qu’il y a comme daubes sur le marché, même en provenance de l’étranger. Le marché hexagonal ne peut pas à lui seul concentrer toute la publication mondiale en matière de BD. J’en ai vu des magouilles chez les éditeurs avec lesquels j’ai bossé, mais là, l’atmosphère dans le métier devient exécrable comme nos conditions.

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                                        • Répondu par kyle william le 3 janvier à  20:56 :

                                          Quels droits ? Il faudrait réduire la production de 40%. Ce serait mieux pour le pouvoir d’achat des lecteurs. Il y aurait moins d’invendus. Le niveau serait plus élevé en qualité. Il y aurait beaucoup moins d’auteurs sur le marché et ceux qui resteraient vivraient mieux.

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                                          • Répondu par Onomatopée le 4 janvier à  07:08 :

                                            Je suis d’accord avec vous sur un certain pourcentage de réduction de la production, mais concernant le niveau de qualité, j’ai des doutes. Lorsque l’on voit les choix éditoriaux, si ceux qui sont publiés ne servent qu’à faire le jeu des éditeurs, nous aurons toujours des daubes. Le talent n’a plus rien à voir de nos jours. Seule la chance, les réseaux et donc le piston, font la différence. Il faut avoir la "carte"... mais quelle "carte", bon dieu ?! Fini les auteurs issus du milieu ouvrier. Un plafond de verre se mettra en place et ce seront toujours les mêmes qui passeront entre les mailles du filet. Je discutais dernièrement avec un prof d’une section BD dans une grande école d’art, qui me disait être fier d’initier ses élèves au dessin déstructuré, à l’ouverture vers d’autres méthodes graphiques. Mais quelle connerie monumentale ! Il ferait mieux de leur apprendre déjà la maîtrise des bases du dessins, du découpage et de la construction d’un scénario. Une fois que l’on possède les bases, là au moins on peut se permettre de brouiller les codes. C’est pour cela aussi que l’on publie actuellement trop de gens qui n’ont rien à faire dans la BD, parce qu’ils ne la maîtrise pas ! Je ne parle pas pour ma situation, mais ce qui se passe dans le métier, est plus qu’inquiétant pour les années qui viennent. La BD, à force de jouer la carte d’un élitisme incompréhensible pour le grand public, finira dans un musé entre poussière et toile d’araignée.

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                                            • Répondu par kyle William le 4 janvier à  08:23 :

                                              C’est compliqué cette opposition entre dessin académique et dessin "déstructuré". Ce qui est certain, c’est qu’on n’enseigne plus le dessin académique en France. Mais par exemple, en Italie, où l’enseignement académique est encore très vivace, 80% de la production de fumetti est constituée de ringards qui copient mal les grands maîtres. A l’inverse, Art Spiegelman est probablement le pape historique du dessin "déstructuré" mais c’est un génie incontestable, ce qui n’est pas le cas de tous ses émules. Je crois qu’il y a seulement une différence entre bon et mauvais dessin. Il y a de très bons dessinateurs "déstructurés" et d’affreux dessinateurs académiques.

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                                              • Répondu par Onomatopée le 4 janvier à  09:52 :

                                                Malheureusement, il y a beaucoup plus de très mauvais dessinateurs/dessinatrices de dessins "déstructurés" puisque l’embellie sur les roman-graphique autorise tout, jusqu’au n’importe quoi le plus pathétique. Pour ce qui est des mauvais exécutant en dessins "académiques" il y en a beaucoup moins, car le public sanctionne lourdement l’irrespect des grandes figures en la matière : les ventes ne suivent pas d’un tome à l’autre. Je connais pas mal de dessinateurs dit "réalistes", qui n’ont plus de contrat ou qui vivotent de petites structures en petites structures. Je prends l’exemple des pays de l’Est, qui foisonne de très bons éléments en matière d’art académique, au point même qu’en matière de restauration d’oeuvres dans d’autres domaines du patrimoine national, on fait appel à eux. Pour l’Italie, j’y vais chaque année, je ne m’inquiète pas, leur vivier d’auteurs doués en dessins académiques est large. Si l’on veut que la qualité s’améliore en France, il faudrait déjà commencer une formation à l’image pour bon nombre de personnes dans les maisons d’édition, qui, imbues de leur statut éditorial, se permettent de donner des leçons de dessins, alors qu’ils ne savent pas tenir un crayon et une gomme.

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                                                • Répondu par kyle William le 4 janvier à  10:44 :

                                                  Tout est question de goût personnel aussi. Pour ma part je vois très peu de grands dessinateurs réalistes dans les nouvelles générations. Mathieu Bonhomme en France, Patrice Pellerin (mais c’est déjà un ancien), Corrado Mastantuono en Italie, Leinil Francis Yu aux USA et c’est à peu près tout. Après, il faudrait savoir où ranger les excellents Blutch, De Crécy, Prudhomme, Vivès, sans parler des américains Clowes, Burns, Tomine et tant d’autres… qui ne sont ni des artistes académiques, ni des "déstructurés", mais simplement de bons dessinateurs. Comme quoi tout n’est pas si binaire.

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                                                  • Répondu par Sergio Salma le 4 janvier à  13:43 :

                                                    La publication évoquait le décès d’auteurs et d’autrices . Bizarre votre 12 millionième débat crétin sur ce que le monde devrait faire . Mais si vous continuez à blablater dans le vide si l’un d’entre vous pouvait parler d’autre chose que de dessin (académique ou pas ) et causer un peu bande dessinée et narration vu qu’on est un peu sur un site dédié au neuvième art n’est-ce pas chers amis bavards. Haha. Vous faites penser à ces gens qui considèrent que la chanson ne peut être le fait que de grandes et belles voix. Pas de Tom Waits ni de Brassens juste Bocelli et Céline Dion. Vous êtes drôles aussi au sujet de la situation des gentils auteurs et trices versus les méchants éditeurs rapaces . J’aime beaucoup. Encore !

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                                                    • Répondu par kyle William le 4 janvier à  14:18 :

                                                      Détendez-vous, Sergio, on parle de ce qu’on veut.

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                                                  • Répondu par Onomatopée le 4 janvier à  15:44 :

                                                    Pour ma part, les auteurs Blutch, De Crécy, Prudhomme, Vivès, Clowes, Burns, Tomine, sont de très bon dessinateurs réalistes, quant on connait bien tous leurs précédents travaux. Ils ont juste choisis une voie plus "facile" pour cause de rendement et de prix de page. Vous oubliez de citer les très bons : Goepffert, Bourgne, Blanc-Dumont, Mezzomo, Francq, Herman, De Vita (Italie), Surzenkho (Russie), Pagot, Steven Dupré, Miguel Lalor (Brésil), Serpieri, Bad, Benéteau, Jim Lee (USA), etc... vous voyez qu’en cherchant bien, elle est là, la relève !

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                                                    • Répondu par kyle william le 4 janvier à  18:08 :

                                                      Hermann et Blanc-Dumont, la relève ?

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                                                    • Répondu par kyle william le 4 janvier à  18:16 :

                                                      D’ailleurs, je ne retiens qu’Hermann dans votre liste et il a 82 ans !

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                                                      • Répondu par Onomatopée le 4 janvier à  19:57 :

                                                        Ne chipoter pas sur les noms, vous m’avez très bien compris ; vérifiez pour les autres auteurs, beaucoup plus jeunes et sur lesquels on ne met pas en avant leur savoir-faire. Forcément, on privilégie plutôt les auteurs qui ont le faire-savoir, comme dans le roman-graphique.

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                                                        • Répondu par kyle william le 4 janvier à  22:22 :

                                                          Je trouve ces débats entre anciens et modernes trop répétitifs. Encore une fois il y a de très bons romans graphiques et de très mauvaises bd traditionnelles. Le problème du roman graphique, c’est surtout que les auteurs sont sous-payés. Mais Salma a raison, on finit par radoter ici.

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                                                          • Répondu par Auteur le 6 janvier à  13:31 :

                                                            Il y a beaucoup plus de mauvais roman-graphique et cela pour plusieurs raisons : des auteurs mal payés (comme dans le reste des autres genres de la BD !), des délais de réalisation hyper-court, une course à l’argent facile et à moindre échéance des éditeurs, tout un tas d’auteurs et autrices qui auparavant n’auraient jamais dépassé le stade du fanzine ou du fascicule photocopié et agrafé, enfin, parce-que les réseaux sociaux sont une fabrique de "star" beaucoup plus basé sur les "like" que le véritable apprentissage d’une profession.

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                                                            • Répondu le 6 janvier à  14:18 :

                                                              Je pense qu’il y a autant de bds grand public ratées que de romans graphiques ratés. Les bds grand public ratées ça coûte moins cher à l’achat, c’est plus commercial mais, en plus, c’est ultra-ringard.

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                                                              • Répondu le 6 janvier à  17:52 :

                                                                "les bds grand public,.... c’est plus commercial", mais non, sans déconner ? Et pour le côté ringard, on est tous le ringard d’un autre, les modes passent, certains livres restent, d’autres pas.

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                                                                • Répondu le 6 janvier à  20:27 :

                                                                  Enlever toutes les bds qui vous semblent ringardes, et vous verrez que le monde de l’édition se portera bien mal. Le mauvais goût des uns est le bon goût des autres, la bd est avant tout un art populaire, sa force c’est sa diversité. C’est toujours très étonnant ces avis à l’emporte-pièce, certains albums classiques des années 80 sont bien plus modernes que des bds à la mode, mais vous ne les connaissez certainement pas. C’est le problème de la mode de la culture jetable qui ne regarde pas ce qui a déjà été fait, et bien fait.

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                                                                • Répondu par kyle william le 6 janvier à  20:34 :

                                                                  Exactement et c’est vrai des romans graphiques comme des bd de format standard.

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                                                    • Répondu le 5 janvier à  07:42 :

                                                      Pour vous, le dessin s’est arrêté avant l’art pompier.
                                                      Dans la liste des disparus de 2020, je lis Brétécher, Gene Deitch, Kiraz, Quino. Vous les classez dans quelle catégorie ? Dessin déstructuré, facile, rendement de prix de la page, art dégénéré ?
                                                      On peut aussi dessiner le monde comme on le sent et refuser de se contenter de reproduire les choses avec un œil photographique en cernant les formes au trait avec des déliés systématiques et convenus. L’imagination est bien plus vaste que votre imaginaire étriqué. Les dessins de Brétécher, Gene Deitch, Kiraz ou Quino expriment des sentiments avec un minimum de signes et de formes. Alors que les dessinateurs "réalistes très bons" que vous citez en sont incapables. Hermann sait dessiner la matière mais les sentiments, non, jamais.
                                                      La bande dessinée est un langage, pas seulement un concours de celui qui saura le mieux dessiner de manière académique. Même le choix d’une bulle, de la forme d’une case ou d’une lettre, c’est du dessin. Tous les éléments présents dans une planche et un ouvrage doivent s’imbriquer pour faire sens. Les dessinateurs que vous préférez savent même pas pourquoi ils dessinent une bulle ronde plutôt que carrée, pourquoi ils choisissent tel lettrage plutôt qu’un autre. Ils ne réfléchissent pas à ce qu’ils font, ils font de la BD pour "faire-comme" mais ne l’inventent pas. Mais vous ne comprendrez jamais parce que vous êtes un réactionnaire, un fixiste, une onomatopée constipée.

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                                                      • Répondu par Onomatopée le 5 janvier à  09:14 :

                                                        Oui, bien sûr, les grands de la BD réaliste ne réfléchissent pas, ils réalisent leurs bulles, leurs dessins, leur découpage, à la "va comme j’te pousse"... vous diriez à votre boulanger de déstructuré son pain ? à votre chauffagiste de déstructuré votre installation ? à votre employeur de faire de même avec votre salaire, pour repousser plus loin les limites du "classicisme" ? L’art n’est rien sans la maîtrise et ce n’est qu’à ce moment que l’on peut s’affranchir des conventions. Il y de très bon auteurs de roman-graphique, mais ils deviennent rare. Je vous conseille la lecture des deux tomes de "L’Art de la BD" par Duc. Vous verrez, votre constipation sera moins virulente.

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                                                        • Répondu le 5 janvier à  10:36 :

                                                          "L’art de la BD" part Duc est une vieillerie de 40 ans d’âge. Une bible pour apprendre à faire de la BD en bon ouvrier pour Glénat. Une sorte de truc pour produire des images d’Épinal ou des fresques réalistes socialistes soviétiques.
                                                          Un auteur n’est ni un boulanger, ni un chauffagiste. Ce n’est pas un artisan mais quelqu’un qui crée son propre langage.
                                                          La BD réaliste n’est même pas réaliste. Il y a paradoxalement plus de réalisme chez Quino et Brétécher que chez les dessinateurs que vous citez. Vous vous arrêtez uniquement à la surface des choses. Il faut que ça ressemble, que ça imite, que ça fasse vrai, que ça décalque jamais que ça exprime l’Être. Le dessin qui rime avec Dasein, ça vous dépasse !

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                                                          • Répondu par Onomatopée le 5 janvier à  11:25 :

                                                            Vous avez raison, les auteurs Dargaud, Dupuis, Casterman (et non Glénat) cité dans ces ouvrages, n’était que de gentils débutants qui n’ont jamais fait carrière. La façon dont vous claironner vos certitudes n’a d’égal que l’étroitesse de votre pensée, ou dois-je dire, de votre constipation intelectuelle.

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                                                      • Répondu par kyle william le 5 janvier à  09:15 :

                                                        Hermann est un grand artiste mais Quino en était un aussi c’est évident. Qui a dit le contraire ? A qui exactement vous adressez vous ? Pourquoi est-ce que tous les dialogues ici sont systématiquement parasités par des intervenants anonymes et immatures qui agressent tout le monde ? C’est décourageant ce site, à force.

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                                                        • Répondu le 5 janvier à  10:13 :

                                                          Je rappelle que vous êtes vous-même un anonyme kyle william puisque que vous nous avez avoué que c’est un pseudo derrière lequel se cache un grand auteur de bd qui a de la bouteille et beaucoup de succès.

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                                                          • Répondu par kyle william le 5 janvier à  11:13 :

                                                            Lol je n’ai jamais dit que j’étais un grand auteur, j’ai dit que je vivotais de la bd en ayant longtemps eu un autre job. Discuter avec des gens qui ne prennent même pas la peine de créer un pseudo n’a aucun intérêt. Je ne comprendrai jamais le fonctionnement de ce site.

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                                                        • Répondu le 5 janvier à  10:42 :

                                                          Ce n’est pas ce site qui est décourageant, seulement nos commentaires.

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                                                          • Répondu le 5 janvier à  11:19 :

                                                            C’est vrai. Ça reflète beaucoup de bêtise. D’autant que l’accumulation de commentaires non signés rend le tout illisible. Il faudrait réformer Actua Bd.

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                                                          • Répondu par auteur bd le 5 janvier à  13:51 :

                                                            Votre commentaire, ne mettez pas tout le monde dans le même sac.

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                                                            • Répondu le 5 janvier à  15:23 :

                                                              De fait ces échanges sont généralement inintéressants et sans rapport avec le sujet de l’article. C’est un tic nerveux qui pousse les intervenants à se manifester.

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                                                      • Répondu le 5 janvier à  09:19 :

                                                        Oups, je rectifie : "le dessin s’est arrêté AVEC l’art pompier".

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                            • Répondu par Toledano le 2 janvier à  18:06 :

                              Donc à chaque fois que vous parlez des soirées dans les salons des hôtels particuliers (et vous précisez "payés par le contribuable" en général) avec des buffets de petits fours, en réalité c’est une métaphore car il n’y a ni soirées ni salons ni hôtels particuliers ni buffets ni petits fours. Il faut un DUT pour déchiffrer la complexité de votre champs lexical (pourtant fort réduit).

                              (l’autre hypothèse est que que vous êtes de mauvaise foi et que vous vous dégonflez quand on vous met face à vos contradictions et mensonges)

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                              • Répondu par M.S le 3 janvier à  13:26 :

                                Personne ne dit que c’est payé par le contribuable, là, c’est vous qui extrapolez. Désolé pour vous si vous n’avez pas eu droit à certaines soirées particulières payées par l’éditeur pour fêter de bonnes ventes, un prix particulier ou la signature de nouveaux contrats en fixes.

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  • Un bilan sidérant
    31 décembre 2020 17:29, par David Ratte

    Tant de collègues talentueux et de modèles disparus ... Je suis effondré.

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    • Répondu par Nicolas Lambert le 1er janvier à  02:01 :

      N’oublions pas Hubert en.février.

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